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Tome troisième. G - L.
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3^4 HIE

" HIERA-PYDNA , ou

H 1 ERA-PYTNA. Voyez Particle précédent.HíERACIA, iílede l’Archipel: on la nommoit auísiO nus , félon Pline, L 4 , c. 12.

HíERACON. Voyez HieracuM & Accipi-

TRUM.

HÍERACOS-CORYPHE, c’est-à-dire le sommet dei'Epervier, château d’Alìe, dans la Pamphylie, félonNicetas. * Ortel. Thés.

1. HIERACUM, 'itfseW , ifle del’Arabie heu-reuse , c’est-à-dire Piste des Eperviers. C’est la mêmequ ’Accìpitrum insula.

2. HIERACUM, iste d’Italie, fur la côte de Sardai-gne , félon Ptolomée, /. 3, c. 3.

3. HIERACUM , ville de la haute Egypte, dans laThebaïde, selon Antonin, Itiner. II la met entre Isitt& P esta , à vingt mille pas de la premiere, Sí à vingt-huit mille pas de l’autre.

4. FIIERACUM, village de l’Arabie heureuse, *iep*W^ 4 , c’est-à-dire le village des Eperviers. Ptolomée,/. 6 , c. 7, le met fur le fleuve Lar ; du moins il est ainsidans les cartes dressées fur cet auteur.

HIERaEA, petite contrée de la Libye, selon Etiennele Géographe. Ortélius, Thesaur. croit que c’est tìereasíia de Cedrene.

HIERAMaE, ville d’Asie, dans la Carie, selon Etiennele Géographe.

HIERANOPOLÍTANI. Ce peuple est nommé furune médaille d’Antinoiis, rapportée par Antoine Au-gustin. * Ortel. Thef.

HIERAPHE ,'ltpa<p» ,iste de la Libye, selon Etiennele Géographe.

1. HlERAPLE. Les écrivains Latins & Grecs disentHierapolis, ville de la Phénicie, dans la Cyrrhesti-que , selon Ptolomée, /. 5 , c. 15. Les Notices épis-copales la placent dans l’Euphratenfe. Etienne le Géo-graphe la nomme Hieropolis.

2. HlERAPLE , Hierapolis , ville d’Asie , dans laPhrygie, selon Ptolomée, /. 3 , c. z. Etienne la met

, entre la Phrygie & la Lydie. Pline , /. 3 , c. 2.8 , quia connu cette ville, en nomme les habitans Hierapo-iiTjE. Elle étoit épiscopale ; ôt Sisinnius, son évêque,est nommé au sixième concile général. Elle avoit beau-coup d’eaux chaudes , St quantité de temples, lèlonEtienne. Voyez Bambucale.

3. HlERAPLE, ou Hierapolis , ville de l’iste deCrète, selon Etienne : c’étoit une ville épiscopale , Stelle est fur ce pied-là dans les Notices ecclésiastiques.Pline, /. 4, c. 12, en fait aussi mention.

4. HlERAPLE, Hierapolis. Selon Etienne, il y avoitune ville de ce nom dans la Carie. II entend peut-être3 e village de Hieracome , dont il fait un peuple de cetteprovince.

3. HlERAPLE , Hierapolis , ville épiscopale de l’A-rabie , sous la métropole de Babba, dans la Moabitide,selon une ancienne Notice du patriarchat de Jérusalem.

6. HlERAPLE , Hierapolis , autre ville épiscopalede l’Arabie, sous la métropole de Bostra, selon la mêmeNotice qui distingue ces deux sièges.

7. HlERAPLE, Hierapolis. Dorothée écrit queS.Mat-thieu mourut à Hieraple, dans laParthie. * Ortel. Thef.

HIERAS, riviere de l’Asie mineure. Voyez Hiera 3.HIERAS lacus : c’est le même que le lac de Cuti-lie. Voyez gutilie.

HIERASYCAMINOS. Voyez Sycaminos 3.HIERASSON, ancienne ville épiscopale d’Arabie ,fous la métropole deBeryra, selon une ancienne Noticedu patriarchat de Jérusalem , dans laquelle on lit Andra-Jon , Dia.s , Medauon , Ierafson, Nevi. La Notice dres-sée sous l’empire de Léon le Sage, sous le patriarche Pho-tius, nomme ainsi ces mêmes lieux ; Bojlra , métropole,Adrasus , Dia , Medava , Gérasa , Neve , &tc; celle deHieroclès porte Gcrafa. Ainsi Jeraffon , HierafJ'on , Ge-raíjd 8í Gerafa , c’est le nom d’un seul & meme siégé.

H1ERASUS, riviere de la Dacie, selon Ptolomée,1.2, c. 8. Ammien-Marcellin, /. 31, c. 3, l’appelle Ge-Rasus, ce qui n’est qu’une différence peu sensible dansla prononciation. MM. Valois observent que cette riviereétoit à l’orient de la Dacie, St que c est aujourd hui laPruth; ce qui est le sentiment de Cluvier, l. 3, c. 41,

HIE

HIERATÍS , ville de la Perse propre , fur lePeríìque, selon Arrien , Indie. ,

1. HIERAX, ville d’Egypte, dans le nôme Mat^o-tide , selon Ptolomée, /. 4, c. 5.

2. HIERAX, lieu du Peloponnèse , vers Monent-base, selon Cedrene & Curopalate cités par Ortélius»Thesaur.

HIERCON ou Iercon. Voyez Jericon.

I. HíERES , Olhia, Arece , selon le D ici. de sFrance , ville de France, en Provence , au diocèse àSToulon. Elle étoit autrefois considérable, parce qu’eH eavoit un port de mer, où s’embarquoient les pèlerin*de laTerre-sainte. Le port s’est comblé, St la mers’estretirée plus de deux mille pas : son terroir est délìcieu*par la beauté St par l’excellence de ce qu’il produit ;son air étoit ci-devant très-mal-sain, par l’infection quScauíoient les eaux croupissantes d’un grand étang, qui estdans son territoire ; mais depuis quarante ou cinquanteans , cet étang s’étant fait un canal, pour communiquesà la mer , Pair y est beaucoup meilleur. Cette ville along-teins servi d’apanage aux puînés des vicomtes deMarseille, de la maison de Fosc ; elle a même appastenu en propre à une branche de cette maison , de-puis Pan 1140, jusqu’en 1237, que Roger St Bertrandde Fosc," après un long siège , qu’ils soutinrent dans 1 ®château d'Hieres, furent obligés de remettre la ville ôíles istes d’Hieres à Charles d’Anjou , duc du Maine SCcomte de Provence, frere de S. Louis. Ce prince leUsdonna en échange plusieurs autres terres considérable*'On fait d assez bon lèl aux environs de cette ville. Est®députe aux assemblées de la province ; ses environs sontles plus beaux du pays, pour l’excellence St la beautédes fruits. Son église paroissiale a été érigée en collé-giale, en 1571. Son chapitre est composé d’un prévôt»de six chanoines , de quatre bénéficiers St de deux cu-rés. 11 y a encore deux autres paroisses , deux couvefl*de religieux Cordeliers St Récollets, des filles Glaristc*»St deux monastères cle filles Bernardines, qui y ont ététransférées de S. Pierre d’Almanar.

2. HíERES, autrefois Almanare, Almanara , ab-baye de filles en France, de Pondre de Ciseaux, St dé-membrée de celle de S. Pons. Elle étoit située en Pro-vence, à trois lieues de la mer , proche la ville d’Hi®“res, St avoit été fondée, en 1243 ; mais ayant été dé-truite par les guerres, elle fut transférée à Hieres, à l asollicitation de l’abbesse Saure de Glandeves. Ce futGautier Berâud, prévôt de Pignan, qui fit la cérémoniede la transmigration , en vertu d’une commission aposto-lique de Benoît XIII.

HIERES, (les isles d’) insulte Arearum , istes dsFrance, fur la côte de Provence, avec titre de mar-quisat. Elles sont au nombre de trois. Les Marseilloisles ont habitées les premiers ; ils les nommèrent Stoi-chades. Les noms de ces trois istes font Porquerolles »Porte-cro{ Sí Piste du Titan. Cette derniere fut autre-fois appellée Cabaros. On trouve dans ces istes de tou-tes les especes de plantes médicinales, les plus reches -chées dans l’Italie , dans la Grèce, St même dans l’E'gypte.

HIERICHO. Voyez Jéricho.

HIERIMOTH. Voyez Jarimoth & JarmutH*HIERING, ville de Dannemarck, au Jutland fep^í 1 *tnonal, dans la préfecture de Wensyssel , près de 13côte occidentale. * Hermanides , Descirpt. Danise.HIERNA, pour Hibernia.

HIERNI, pour Hiberni.

HIEROCiESAREA , ville de l’Asie mineure, d f. sla Méonie, selon Ptolomée, /. 3, c. 2. Tacite en > a laussi mention au troisième livre de ses Annales. Est e e .comptée entre les villes épiscopales de Lydie , dansNotice de Léon le Sage ; celle d’Hieroclès la tiofí 10Hierocajlellia , ùpoy.^í^ia.

HlEROCASTELLIA. Voyez Parti cle précédent-HlEROCEPIA, Iep«Jt»7r/a, ville de Piste de CyP^Jselon Strabon, l H, Z 7 * 684. Pline, l. 3 , c. ? * ’ ornfait une iste , auprès de la nouvelle Paphos. 'fente-signifie le jardin sacre. Selon Lusignan, c’est P r f ■ c0 -ment le bourg de Hierochipe. Cette ville a été ep 1 Ipale ; car Philetus , son évêque, souscrivit aU eCconcile d’Ephèfe,