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t enis en ^ Cn , & qui , pat corruption , est depuis îong-^ans Saint Celerìn , étoit au septième siécle
/ e Pays d'Hième. Yves de Bellesmes vivant auPar iVfl, déclare dans une donation , rapportéedu y. 'dorien des comtes du Perche, que saint Martinlieue I ^’u-Í" e ^ esme ’ au perche, qui est à plus de douzede sz' ^ièmes, étoit alors dans le même pays. La VieLa y^ te ,^ er °ne, au sixième siécle, en fait aussi mention.°ù efti 6 Lvrou fait voir aussi, que le pays d’Ouche,diocY lc , monastère de ce Saint, &c qui s’étend dans le*ms àRÍ VreuX5 oà ii forme un doyenné , étoit fou-donne l mes > aussi-bien que le pays de Gacé , quiLifieu p n ° m à un des archidiaconés du diocèse ded’Aug ' àusin on met encore dans fa mouvance le paysLétenrl ’ même diocèse, ce qui surpasse de beaucoupqu’Adrien Valois , & les autres íhvans avoienta p 0 - 1Cl attribuée à l'ancien Hiémois. Cependant il n’yt eni 1 j 1 d’apparence que cette étendue fût déja telle auNo ^ CS .^tablissemens des évêchés de la province deNié Iïlan< ^* e ’ au quatrième ou au cinquième siécle; car, en cet état auroit naturellement été préféréles V- mettre un siège épiscopal , au lieu d’en partagesdé D de P en da nc es entre quatre diocèses. Ainsi , ou ces’mances auront été bien augmentées depuis la do-
t*. fiée Franmiç fiir la fin Art nnsniiémo CtàAa fi
j^matíon des François fur la fin du cinquième siécle, sitesmes subsistoit avant eux , ou il aura été bâti par* > mais en ce cas ç’auroit été dès le teins de Clovis,tits ‘ s ^ e Fortunat, qui vivoit fous les rois, ses fils & pe-ç "m®.» parle du pays d’Hièmes, dans la Vie de saintfem main * dvêque de Paris , qui y rendit la vue à unej-n rr,e _ aveu gle, en passant par Tassilli , que les Bollan-lie 65 Hadrien Valois, ont mal appellé Taillac. Onl’usa° nn< ’* t P°mt de lieu de ce nom en Normandie ; &n0 n® e , n y est pas de terminer en iac , mais en y, lesA; n f S ues lieux, qui en latin font terminés en ìacurn.cum t? a fo't de Tafijiliacum , Tassilli ; de Torinia-» . ’ 1 0r 'gnì ; SALbiniacum, Aubigni : il faut passer las lre >P°ur trouver de ces terminaisons en iac. CeTAS-jjjrjí; 1 e st une paroisse à deux lieues de Falaise, & à dixso 1{ î mes » ce qui montre que l’Hiémois étoit dès-lorsrt étendu. II se prenoit quelquefois pour la principalert ' e > Sc st est employé en ce sens dans les capitulai-es de Charles le Chauve , de l’an 853 , où il est jointa Upays de Séez & au Corbonnois , qui est le paysde Mottagne. Oxmilum , Sagilum , Corbonilutn. Dureste ce pays d’Hiémois n’est pas des meilleurs de laprovince , quoiqu’il y ait de bons cantons où st faitbon vivre.
HIEN, ville de la Chine, dans le Pekeli, au départe-ment de Kokien , troisième métropole de la province.Llle est plus occidentale que Pékin de 44', par les 38 d.46 'de latitude. * Atlas Sinenjìs.
NiENIPA , ancien lieu de l’Espagne Betique : onr °it que c’est présentement Alcala de Guadaria , pe-stîtif f Andalousie. *Baudrand , édit. 1682.
ENNING , ville de la Chine, dans la province detro ^ u ? n 8’ au département de Vuchang, premiere mé-Pehh>î,u^ la province. Elle est plus occidentale queSintnfis 5 â- par les 19 d. 46' de latitude. * Atlas
yin^O, lieu de Piste de Sardaigne , dans la pro-vili„ r/ 6 Eogudori. On y voit les ruines de l’ancienneHlFM aw ‘
d e x \D^ANG, ville de la Chine,’ dans la provincepôle S 1 * au département de Sigan, premiere métro-de 8 a Province. Elle est plus occidentale que PékinNlÈp L ' par ^ es ^6 d. de latitude. * Atlas Sinenfis.Cf) mnuin 1 : ce mot est grec , signifie sacrée , & étoitx. Ftwì, Pleurs lieux.
ïfle, eri ;EstA, iste voisine de la Sicile, au nord de cetteV D y e? re les Eoliennes. Pline la nomme Therasia.F aze i mot. Le nom moderne est Vulcania , selon
2 lire ríe/ * Thés.
ïfle * íyERA, iste voisine de la Sicile, au nord de cettev a s n * e ° n Ptolomée, /. 3 , c . 4. C’est présentement Fa-niere^a’ selon Léandre. Ortélius croit que cette ster-ne 0“ nommée Maritima , dans l’Itinéraire d’Anto-notè a £ ans Julius Obfequens ; ensuite il renvoie à unep, z Casaubon sur le sixième livre de Strabon, /. 6,
La premiere de ces îstes a été anciennement nomméeVulcania , ou Hiera, ou Sacra. Elle conserve encore lenom de Vulcano , ÔC est entre Piste de Lipari & la Si-cile , mais beaucoup plus près de la premiere. Elle estdéserte.
La seconde n’est au midi de la Sicile , que par l’an-cienne erreur de ceux qui abbaissoient beaucoup trop lecôté occidental de cette iste. On l’appelloit Hiera , ouSacra , ou Maritima , parce qu’elle est la plus avancéevers la mer d’Afrique. Elle conserve encore ce derniernom dans celui de Maretamo. Celui de Favagnana ré-pond beaucoup mieux à une autre iste plus voisine de laSicile, & que l’on appelloit Aponania , ^jEgusa & Ca~praria. Le second de ces noms est grec, & le troisièmelatin. Le premier ne s’éloigne pas beaucoup du nom mo-derne.
3. HIERA, riviere d’Asie : elle fervoit de bornes en-tre la Galatie & la grande Phrygie, au rapport de S. Jé-rôme, in lods Hebr. Pline la nomme Hieras , & dit ,l. 5, in fine qu’elle sépare la Galatie de la Bithynie.
4. HIERA, iste de la mer de Crète , selon Etiennele Géographe.
5. HIERA, iste d’Egypte, selon le même.
6. HIERA, ancienne ville de Piste de Lesbos. Ellene subsistoit déja plus du tems de Pline , /. 5 , c. 3 1.
7. HIERA, iste de FArchipel, l’une des Cyclades^entre Thera Therasia. Pline , l.x , c. 87, dit que deson teins il y avoit cent trente ans que cette iste étoitsortie du fond de la mer. Justin, /. 30, c. 4, dit quel’iste de Hiera se montra vers le tems que les Romainscommencerent la guerre contre Philippe, Roi de Macé-doine. Plutarque , L. de Pythiœ Orac. confirme la mêmechose. Ainsi, selon la remarque du P. Hardouin, inPlin. I. c. il y a environ soixante & dix ans de plusque l’époque de Pline. On la nommoit aussi automate 9mot qui signifie, qu’elle s’étoit formée d’eile même.
8. HIERA. Voyez Mesola.
9. HIERA. Voyez SpHjERIa.
HIERA- BOLOS, 'hp* Ba>\b(, c’est-à-dire h Mottesacrée , lieu d’Egypte , auprès d’Hehopolis, selon Dio-dore de Sicile, /. 1.
HIERAC. Voyez ÍRAC.
HIERA-COME, ’upd k«Iju» , c’est-à-dire le Villagesacré , village d’Asie , dans la Carie. Les habitanssontnommés Hiera Cometce par Pline, /. 5, c. 30. Tite-Live& Etienne le Géographe font mention de ce lieu.
HIERA-GERMA , 'upà yuppw, ou simplement Ger-ma, ville d’Asie. Etienne le Géographe dit: Germa,ville de l’Hellespont, près de Cyzique. II a voulu direqu’elle étoit de la province de l’Hellespont ; • car ellen’étoit pas fur le détroit de ce nom, puisque Cyziqueest fur la Propontide; mais la province de PKe'lefpont,dans le moyen âge, s’étendoit jusques-là, & même plusloin. C’est dans ce sens qu’il faut entendre ce que dit So-crate, Hijl. eccles. 1 . 4, c. 11, que fous Pempire deValens une grande partie de Germa, dans la provincede l’Hellespont, fut renversée par un tremblement deterre.
1. HIERA-PETRA, ’ltpà c’est à-dire la roche
sacrée , lieu particulier d’Italie , au pays des Messapiens,selon Antonius Liberalis , cité par Ortélius, Thés
2. HIERA-PETRA, selon Ptolomée, /. 3, c . 17;Hiera-Pitna , "ìifà ti'nva , selon Strabon, /. 10 ,p. 471, ou Hiera-Pytna, selon Pline, /. 4, c. ix,ville de l’iste de Crète, sur la côte méridionale. DionCassius, l. 36, dit Hiera-Pydna ; Etienne le Géogra-phe dit Hiera-Pytna , ville de Crète. Elle s’appelloicanciennement Cyrba , ensuite Pytna , puis Camy-rus , & enfin Hiera-Pytna. Strabon, à l’endroit cité,dit que Pytna étoit une colline du mont Ida, laquelledonnoit son nom à Hiera-Pytna; le nom de’i^a, ousacrée , y fut ajouté , parce qu’au rapport des auteursMithologiques on^prétendoit que Jupiter avoit été nourripar une chèvre dans un antre de cette montagne. Celieu conserve encore le nom de Hiera-Petra , avec leleger changement de l’H en G, & s’apelle Giera-Petra. Cette ville a été épiscopale. On trouve dahsle concile de Trente la souscription à'Hippolytus A ri*■yabenus Hiera - Petrenfis.
HIERA-PITNA, ou rrr „ ..
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