4 4 4 &r «u’iíy a autant d’horizôns qu’iî y à tîê
í Arabie petrée, selon D. Calmet, proche úû change aï’ sur j e g1o he. Un voyageur n> jamais
«Pont Sinaï, qu Horeb & Sinaï ne semblent être que P 01 " 1 ’ “ m horiion danS !a rigueur mathématique, à .1
*ux coteaux d’une même montagne. Smai est a 1 orient, le meme h le vevs i' one nt , il decouvre de
à Horeb au couchant ; enforte qu au lever du soleil, avance , ^ ^ du del ^ ne voyoit pas aupa-
celle-ct est couverte de sombre de Sinaï. Horeb a deux ce cote la oe f ^ autant de l’autre côte, parce quil
ou trois belles tources, & quantité d arbres fruitiers lut ravan , ^sor plus de la moitié ducien
fcn sommet, au lieu que Sinaï n’a point d autre eau que n p' . J étant un cercle variable , on auroitdu , cô
celle des pluies. C’est à Horeb que Dieu apparut a Moyse, L ^ z sente r sur la sphère & sur les giobes , par
dans le buisson ardent. (' ) C’est au pied de la meme sem_ > P ron p û t mouvoir en tous les sens imagi-
montagne , que Moyse frappa le rocher , & en tira de un cerc q , J plus de facilite, on le reprelente
l’eau pour désaltérer le peuple. ( » ) Enfin c’est au même nables, Cest un grand cercle de bois
heu qu’Ebe se retira, pour éviter la persécution de Jeza- toujours; par ‘ deffus av ec deux entailles qu, fer-
heì- ( c ) 11 est dit assez souvent dansl Ecriture, que P mën dien,qu, est un grand cercle
P ieu donna fa loiaux Hébreux à Horeb ( d ), quoiqu ail- ventY Dire e ^ ^ est , les colonne
leurs U soit marqué expressément que ce fut a » j soutiennent la sphere ou le globe , ^ on y e
parce que, comme nous savons dit, Horeb & 111 ^ - où sont représentés trois cercles con igu m e-
ne isolent en quelque sorte qu une montagne. ( ) x0 ‘ P P f, „ à p autre . Le plus intérieur e c ivjs o
c - 3 , v. 1,3. (b) Exod. c. 17 , v.6. ( c ) Reg. 1 . 3 , c. I 9 > ne g d . ou parties ega «, avec les ti u
V.8. (à) Ecckíîaftic. c. i, V.7. Malach. c. 4, V.4. . cen douze fi an es dn zodiaque; le iecond, qui elt
i. HOREB, (la roche d’) roche dont Moyse fit sortir res d contient les douze mois avec leurs jours,
de l’eau pour désaltérer les Israélites. Voyez farticle pr - « ^ lettres ’ de l’alphabeth , qui marquent enm ^
HOREM, ville de Palestine, dans la tribu de Neph- d P ^ a ^ ca Venclriers_ d.fferens;
thali, (elon Jofué, c. 19, v. 38. 1 nori
UODCCTT -
1 norizon oesqueis ,1 y » «ois calendriersHÓRESTI, ancien peuple de l’iste de la grande Bre- le premier est celui de Juies ^ ^[[[^ qui atagne. Tacite, inAgricol. en fait mention: on croit qu’ils le second celui ’ 3 - ’ -
occupoient le pays nommé aujourd’hui EskeDAL ,
EUSDAL, St LlDDAL. C’est le sentiment du P. Briet,
ParalLl. I. 2, partie l, c. 2, p. 184, qui marque ATTE-
cJUCH Trimontium , St le GOLFE DE Solvay , hunœ- '
jtuanum , pour les principaux lieux de ce peuple.HORGEN , bailliage deSuiste , au canton de Zurich,la ’ ' 1 ■ - '
ancien ;tâché de
remettre les équinoxes St les soìstices*au même pointqu’ils étoient au teins du concile de Nicée ; le troisièmecalendrier est celui de Scaliger, qui réduit les solstices Stles équinoxes aux mêmes points où ils étoient au temsde la naiíîance de Jetus-Christ. Le troisième cercle, oule plus extérieur des trois, se divise en trente deux
dans là t’' 1 ““"““ô.'" u'uume , au canton cle/.uricn, ie plus extérieur des trois, le divue en trente-cieuxs°rt g M /ri r otienta e du lac de Zurich; il est d’une parties égales pour le nombre des vents; distribution dontt. z, ^ e eten ue * d^tat & Delices de la Suijje , se servent ies navigateurs qui partagent leur horizon en
^ . L 7 .
"ÒRIG1: on lit ce mot dans Etienne le Géographe,au mot Lh.vcos* Ortelius remarque que c’est une faute pourNorici.
HQRIN , petite riviere de Pologne , dans la Volhinie.Elle prend fa source au sud-ouest de Zaslawqu’elle arrose,d où coulant vers le nord , elle passe à Ostrog, à Alexan-drie , Sc après avoir reçu la riviere de Sluczk, elle vase perdre dans le Przypietz entre Davidow, Sc Horo-dak. *Ctllarlus Pol. Descript. Robert de Vaugondy, Atlas.
HORISIUS , riviere d’A 6e dans laMysie, quelque part•vers la Troade, selon Pline, l. •) , c. 3 x. II le nommeavant leRhyndacus, qui est beaucoup plus connu.
HORISON , ou Horizon. Ce mot vient du grec :il signifie borntur , parce qu’en effet il borne la vue.L’horifon est un grand cercle qui nous environne Stdont notre œil est le centre. II sépare la partie visible duciel, d’avec celle qui ne Pest pas.
c>u
trente-deux vents.
L’usage de l’horizon du globe, 011 de la sphere, estde représenter quel est i’honzon rationel de chaque partiede la terre. E horizon visuel Sc l’horizon rauonel sonttoujours parallèles l’un à l’autre. Le v fuel est plus oumoins grand, selon Pélévation du lieu où P on est. Ce quel’œil peut découvrir de la terre à la hauteur d’un hommede cinq pieds , quand il n’y a aucun empêchement, estd’envirou deux lieues Sc demie communes , lesquellesdéterminent le demi-dìametre de l’horizon sensible à cettehauteur. Ce demi-diametre s’augtnentera, si on monte furune tour. Ehorson rationel est toujours de la mêmegrandeur, quoiqu’il change de,place avec la personne dontil est l’horizon ; mais à la distance de vingt ou vingt-cinqlieues , la différence n’est pas considérable à P égard duciel.
Les diíférens rapports de Phorizon avec la situationde la sphere, lui font donner divers noms. On l’appellehorizon droit , quand il passe par les pôles du monde , ScII est différent, selon les différents points de la terre coupe l’équateur à angles droits ; horizon oblique , quand; u l’on se trouve. II a pour pôle deux points, Pun au- un des pôles est autant élevé au-defiùs de Phorizon que
® e ffus de notre tête ; c’est le point vertical , que les■^ ra bes appellent qénith, Sc l’autre directement opposéSue l’on nomme dans la même langue nadir.
Ij y a deux sortes d’horisons, l’un rationel , intelli-s* le , ou astronomique , l’autre visuel , ou sensible. Le der-ier est celui qui borne notre vue, lorsque nous sommes” pla ' n e campagne , c’est-à-dire l’étendue que nous pou-ns découvrir, de tous côtés fur mer ou dans une plaine,
i0r sque la u_z.
êt
Ì* 6 ' a vu e n’est bornée par rien.
norsson rationel, ainsi appelle; parce qu’il ne peutcnnru_ . _ 11__1__
pôles eu autant eieve au-cielius de 1 norizon quel’autre est ahbaiffé au-deffous ; Sc horizon parallèle , quandl’axe du monde , l’équateut Sc Phorizon sont unis Sc nefont qu’un même cercle; Sc par cette raison, toutes lesrévolutions du mouvement diurne se font parallèles àl’horizon.
1. HORMA, ville de la Macedoine, au pays desAlbotes, selon Ptolomée, /. 3 , c. 13. Ce même peupleest nommé Almopes ,dans quelques exemplaires.
2. HORMA. D. Calmet, Dicl. de la Bible , dit Hormaou Herma ou H arma, Arama; il faudroit écrire Chormct
Con Con S u que par l’entendement, est un grand cercle ou Chermaáe HET! anathème ; cette ville s’appelloitq u ’ d ? ntr ique à la terre , c’est à-dire qui a le même centre Sephaat avant que les Hébreux lui eussent donné le nomdont les deux pôles répondent au snith, Sc à'Horma , qui signifie anathème , comme nous venonsîtz d st Ir du lieu dont il est l’horison. II partage la terre de dire. Voici ce qui donna lieu à cette dénomination*l’un P ar ties égales, qu’on nomme hémisphères , dont Le roi d’Arad ( a ) , qui étoit Chananéen, Sc habitoit auinvirì) a Ppellé supérieur & visible , l’autre inférieur & midi de la terre promise, ayant attaqué les Hébreux, lesrieur n' supérieur est celui où nous sommes ; Pinte- mit en sotte. Sc prit fur eux de riches dépouilles. Alorsq Est celui où sont nos Antipodes. les Israélites s’engagerent par vœu au Seigneur de dévouer
Wo V u ° lc lu e ces deux sortes d’horizon, le visuel ou P ajlro- à f anathème Sc d’exterrmner entièrement tout ce qui ap-le s^ Ue ’ soient fi différens à l’égard cle fa terre, ils ne partenoit au roi d’Arad; ce qui fit donner à cet endroitq Ue °p 1 P as considérablement à l’égard du ciel ; car quoi- le nom à'Horma ( b ). 11 y a assez d’app3rence que ce vœud ;ov 0n ne voyepas entierement la moitié du ciel, la ne sot exécuté que depuis l’entrée de Joíúé dans la terre
tpn«.tt..! • ... , j... promise. On trouve, parmi les rois qu’i! vainquit, un roi
d’Herma ou d’Horrna ( c ) , Sc un roi d Ared ou Arad*Horma étoit dans la Palestine ( d ) ôc dans la tribu deSiméon. ( a ) Judic. c. 1 , v. 17-, (s) Humer. C. 21, v .
mitérence est très petite, eu égard à toute la vaste étenduedu csel
Comme ce cercle n’est appelle horizon q u a J, u Point de la terre qui lui tient lieu de cen ->
5 ensoit qu’en prenant un autre point ,
l’horizon ( c ) Josuéy c. 12, v. 14. ( d ) Jqsue t c, 15, v. 30,