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Tome troisième. G - L.
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y avoit autrefois de beaux temples consacrés áux idoles :t’ si ■Pagnols en on fait des monastères. Le plus grand/ a C . ce lieu,est le sel dont ont se sert pour salera S P^visions, 8t qui d’ailleurs if est pas d’un goût astergreable pont l’aíTaisonnement. On ne laisse pas d'enjansporter beaucoup dans le pays d’alentoúr. Cette bour-gade a environ cinq cents maisons. * De Lait. Ind. occid.

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éll ^» (L’) ou L’HtJISNE, jivìere de France , oùcoule au Perche & dans le Maine. Elle estdiverfe-Joc f noiTlm ce dans les anciens titres du pays , en latini Hiogina, Eucanium &Eucania; dans

& _ ecr,ts deThéodulphe, évêque d’Orleans, Fdoneá ,p re pj corruption, dans Orderic-Vital ,EGUENIA. Elleau p C u lource c ' ans la paroisse de S. Hilaire de Soizai,No/ rC ”f ’ o^ké de Mortagrie ; passe à Remallart, àe J v nt j‘ e '-Rotrou , où elle reçoit la Bonne; ík ensuitela 1^ « S eaux fiviere ’ d’Erve, elle se rend à

< 5 t ^"^Bernard, 6t se jette dans la Sarte au-dessousp 1 , p S> On pouvroit la rendre navigable jusqu à laerte-Eernard. Théodulfe, déja cité, a remarqué qu’ilarrivé une fois à cette rivière de se sécher. * Piga-

If, ÂÌrfrZ Ce ' } T P escr - de la France, t. 5 , p. 455.Voyez Ju hones.

■■ "GiRON ’ , Orïo , Aurìo abbayed’hommes

en brance, de l’ordre de S Benoit, en Champagne, audiocèse de Chalons-sur-Marne, à une lieue cso Vitri-íe-branqois, au sud-ouest , sondée par Roger III e du^vOvêquedeChâlons, l’an 1078. ,

' k° ur g de Frànce, dâns l’Orleanois.

'j, "V wERlE , (l’) bourg dé France , dans le Maine ,Action de Laval.

u *' HUISTRE , (l’) riviere de Frànce , dans la Cham-pagne pouilleuse , ou elle a deux sources , Tune à Mailli,

1 Poivre. Ce sont deux vissages de ce pays-là.

• , joignent áu-dessous de Sainte-Susanne , d’oùoulant ensemble vers le midi jusqu’au bourg de l’Huistre,

pí te tiviere se tourne vers le sud-ouest , pour tomber dans•Aube au-dessus d’Arcis. * Robert de Naugondy , Atlas.

• 1 * HUISTRE, (l’) bourg de France, dans la Cham-pagne , au diocèse de Langres , ôí dàns sélection de Bar-ll »r-Aube.

K HUK.EU , ville de la Chine", dans la province détangsi, au département de Kieukiang , cinquième métro-pole de cette province : elle est de 1 d. 8' plus occi-dentale que Pékin ,à 30 d. 16' de latitude. Près de cetteville est une montagne nommée Xechung , c’est-à-dire,la cloche de pierre , parce que les eaux agitées par leVent, 6c poussées contre cette montagne, font un mugis-sement qui ressemble assez au son des cloches. * Atlas'Sinenjîs.

i.HULlN, où Mont-Hulin , place de France,^ Picardie, dans le Boulenois, au dessus du bourg^ e De V re, à la source d’un petit ruisseau qui baigne ceourg & feperd dans la Liane, à trois lieues de Boulogne,

. a JJant vers Aire. II y avoit autrefois en ce lieu une for-j, r etíe, lorsque ce lieu étoit aux frontières desPays-basj. e s £ a 8 n pls. Mais les frontières étant reculées, cettesorte-]e e a été détruite comme inutile. Désisté en marque très-í Rr^ aCe ’ ^ H nomme en un seul mot, Mont-hulin.à(r■ ' HULíN , petite ville de Bohême , dans la Moravie,ssue^dTìi^ v ^ e ss e Cremsir. Elle appartient àl’évê-1 ’évé O^m-utz. Ottocáre, roi de Bohême , la donna àaprtV | Ue , ru ?°n , avec les villages qui en dépendent,

• * £ A? bataille où il défit les Hongrois, près de Laba.Hto^em. Topogr.^. 99 .

’ v *sse d’Angleterre , en Yorkslure. On lade nipv a ssssì Kingston tcpon Hull. C’est un bon port4 c ui le ’ , a l’embouchtirè de l’Hull & de i’Humber,ss u °iqu , il a > Ce bien fortifiée & d’une grande étendue,ancienn ^ y ait que deux paroisses. Elle n est pas plusest se f qae !e régne d’Edouard I. Ce prince, qui enfi gran i ateur > Y ss faire un havre, & accorda dedevin « Pbviléges à ceux qui s’y étabhroient, qu’ellec ôtes d-ïfl nssame en peù V années. Sa peche, fur lestrè's-h i a:ic ^ e , n’y a pas peu contribue ; u y a uncivil e , a , U Col!é § e & un bel arsenal. Avant les guerresgrand? tu te ? 1s Charles I, C e monarque y établit deiso mais nuand il voulut s’en servir, Un

,fe SDo f n °, am ’ qui étoit gouverneur de Hull, fermates de cette ville au roi; 6c fa conduite fut approuvée

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pàr le parlement qui en profita. * Etat. près, de la Gr>

Bret. 1.1 , p. r r.8.

HULST , ville des Pàys-bas, au comté de Flandre,quartier de Gand, aux frontières du pays de Waës, aquatre lieues de Rupelmonde, &t à sept de Gànd. C estla capitale du bailliage de Hulst. La ville est petite, maisfortifiée parla nature 6c par fart : elle est dans une plainequ’on peut inonder. Son rempart qui a environ demi*lieue de circuit, est flanqué de neuf bastions, & entouréd’un fossé sort large 6c profond, outre une bonne con-trescarpe défendue par un fossé extérieur du côté dupays de W aës, & de f autre par uné ligne 6c par deuxpetits forts. Les forts de Sandberg , le grand & le petitKyk-uyt , Moersehans , le grand & le petit Vírre-Kyker,6c le Havenfort , en rendent l’approche difficile. II yen avoit trois autres qu’on nommoit Quaadpeerdsgat ,S, Marc 6c Nassau; mais ils sont détruits. Avant qu’onse soit rendu maître de ces forts, les assiégés ont Jetemsde recevoir du secours par mer, II y a trois portes ,cesses de Gand , des Beguines, 6c la double porte.

* Janiçon, Etat prés. des Provirices-Unies,z. 2 , p. 368.

Lansberge, qui á fait une description particulière decette ville , prétend , c. 2 , p. 7, qu’elle étoit connuedés le douzième siécle, du tems de Philippe d’Alsace,& qualifiée oppidum , bourg ou petite ville. II ajoûte,p. 8 , qu’en 1413 , elle obtint de Jean, duc de Bourgogne6c comte de Flandres, le privilège dé s’enfermer démurailles, .de fossés 6c de portes. Alting, German.infer. part. 2, p. 98, dit que ce n’étoit qu'un bourg qui,en 1350, obtint dé Louis, comte de Flandres, les privi-lèges d’une ville , éc qu’elle ne fut entourée de muraillesqu’en 1426. Les confédérés se rendirent maîtres de cetteplace, en 1578 ; mais le duc de Parme la leur enleva en1583. Le prince Maurice la reprit, en six jours de tran-chée ouverte, l’án 1591. L'archiduc Albert s’en ressaisit,en 1596 , après six semaines d’attaque , mais avec pertede cinq mille hommes 6c de soixante officiers de distinc-tion. Elle resta au pouvoir dés Espagnols jusqu’en 1645,que Frederic-Henri, prince d’Orange, l’affiégea 6c la pritle 5 Novembre. Depuis ce tems les Etats généraux ehsont demeurés les maîtres, 6c la possession leur en a étéassurée parla paix de Westphalie. En 1702 , le marquis deBedmar , commandant général des Pays-bas Espagnols,alla mettre íe siège devant cette place ; mais quoique lefameux Vauban , qui fut ensuite maréchal dé France ,eût la direction de ce siège, il fut obligé de le lever,par la vigoureuse défense du major général Dedem ;après y avoir perdu plus de mille hommes. Cette villeest d’une figure ronde, percée de vingt-deux rues,grandes ou petites *. on y compte environ quátre centsmaisons; mais on ne peut guère fixer le nombre deshabitans, parce qu’ils augmentent ou diminuent, suivantque la garnison y est considérable. C’est elle qui fait laprincipale ressource du commerce des habitans. II y áùne assez belle place où est située l’églife, desservie partrois ministres de la classe deZuid-Bevelanden Zélande.C’est un très-beau bâtiment de pierres de taille bleues,en forme de croix : le chœur en est magnifique. Látour qui est posée sur quatre piliers de l’église , n’estpas moins belle; elle fut brûlée, en 1663 , par le feu duciel, avec une partie de l’églife; mais esse a été rebâtiedans la fuite, & plus belle qu’elle n’étoit auparavant.II y a un très-beaù carillon : la paroisse de cette églisecomprend la ville, 6c environ 12000 Gemeeteri dans lébailliage de Hulst , partagés erì distsrens districts , &dont les habitans sont obligés de payer à cette église lesdroits de mariage & d’enterrement. Le reste du bailliagede Hulst a ses propres églises paroissiales. Les Catholi-ques font bien les trois quarts des habitans de la ville ?& ont une chapelle privée, desservie par deux Récoletsdu couvent de S. Nicolas, bourg capital du pays de Waes.On pouvoit autrefois aller à Gand , par un beau canalqui avoit été creusé, pour la commodité du commerce ^entre ces deux villes ; mais depuis quelque tems, il a étéfi négligé , qu’il ri’est plus navigable. Par un autre cânal,Hulst a communication avec l’Escaut occidental, oc avecla mer. Le commerce y étoit autrefois assez considéra-*ble, fur-tout pour le sel 6c pour les manufactures dçdraps ; mais ces négoces n’y ont présentement aucuncours. Le peu de trafic , qui y reste, ne consiste qu’en