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Tome troisième. G - L.
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c e . êtci'it nommée Pergame : son nom moderne est Ni-a ne. II E formé de l’ancien nom , Si de la préposition» fl u > répond à notre préposition en.

?■ ^CARíA. Voyez IcaRIUS.

, GARIUM , ifle du golfe Persique, vis-à-vis del’em-°uchure de l’Euphrate. Strabon , /. 16, p. 766, dit,? n Partant de Térédon, St côtoyant le continent àatn droite , on voir Tille d’Icarium , ou étoit un tem-

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, - 7 «• m. y ui 1. j *-• W 5 t* / 5

Ich 3 met ^ ur c ° re ^Arabie heureuse , la nommeara & Icaros , selon les divers exemplaires. Pris-en , dans fa Periégese , v. 607, en parle ainsi :

? er ficus inde Jìnus ptnetratur , & Icaron offertJnfiila quee ffrtur nimmm placare Dianam.

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J n ys se Periégete, v. 610, dit la même chose de ce’l 6 ' rei î^ u à Diane dans cette iíle, qu’il nomme auífiTa^ OÍ )'l géographe de Nubie, 6. part. z. Clim.p. 56,ppelle Comar. Quelques-uns croient que c’est présen-

GAKHJM mare. Les anciens ont appelle ainside 'ïSfíca'r' 16 ^ Archipel, qui est aux environs de la mer

Inn^DT^^ ’ m ontagne de Gréce , dans TAttique, se-C i 4 ’ ^ 7 i & Solin , c. 7, P- lî , édit. Sal-V- Ot otrabon, qui nomme les autres montagnes, deeme que Pline, ne fait point mention de celle-ci ; ce-ntlant Ortélius le cite comme s’il l’avoit austi nom-Çe, Cette même montagne est nommée Icaria , part /nne ; ou plutôt il appelle ainsi le peuple qui Thabi-l 5* Icaria , dit-il, est un peuple de la tribu Aigéïde,3 Ul hre son nom d’Icarius, pere d'Erigone. Le nom na-°nal est Icarien , '\r.aqnvs. Spon, dans (k savante Liste, e | Attique, dit cle même: Icaria , de la tribu Egéïde,®j 0,t une petite montagne de TAttique, parmi les peu-P es de laquelle avoir été premièrement sacrifiée la ché-re > pour avoir ravagé les vignes ; N. ce fut aussi chezA^ Ue ^ Ut * nvcnt ^ e comédie. II renvoie ensuite àAthènes ancienne St moderne , p. 178, St aux marbres0 Oxford, p. 103.

ÍCARTA , ‘'xap-r u, ville de l’Inde , en-deçà duGange, selon Ptolomée , l. 7, c. 1 ; il la met au paysdes Arvartû , dans les terres.

1. ICARUS, fleuve d’Afie , dans la Scythie. C’estUn de ceux qui grossissent l’Oxus, félon Pline, l. 6,e. 17. Ptolomée , 6, c. 11 , qui nomme íèpt rivières

*Fû tombent dans l’Oxus, ne fan point mention de Tl-c ariis ; d’oìi le P. Hardouin conclut qu’il Ta oublié , oud l’a désigné fous un autre nom.

ICARUS. Voyez ICARIUM.j 3 * ICARUS, nom latin de TEygues , riviere der 'j'l Ce , dans le Dauphine.

p a J^ARUSA, riviere de la Sarmatie , en Asie , auÍCAm ^ercetes, selon Pline, /. 6, c. 5.

Pl ln ATALjE, peuple d’Asie, dans la Sarmatie, selonICa/Tm , c. 7, qui les étend jusqu’au Caucase.L’aytey , A , nom latin de TYONNE, riviere de France,cette rivi Oermain , dit en parlant de

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1 Prìmùm Icaunce nomen largua vctujlas.

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I C rtiTA nom francois.

Iccmi 1 -ícium.

de l a Portus, ou Itius Portus, ancien portde ce au ' e , fur la .Manche. On varie fur l’orthographeti°n, « 5 *^ César , de Bell. Gall. L ■) , c. 5 , en fait men-sous’lesd Ecrit Itius Portus. Fulvius Uríinus atteste quetu m j tl nc iens manuscrits portent constamment ad Por-«o m q. 1 -' 71 •> & que toutes les médailles d argent ont leàfi écrit. Strabon, /. 4, écrit de mêmeCésa r 5 /r'’ 1 ' ’ ^ met chez les Morins , ajoûtant quer 3 c1e “ là en Angleterre. II semble que le tra-SUelIe „ , îc des Commentaires de César naît su la-v° u i u P rete rer de ces deux orthographes, & flu'il aitfoì s d e p reumr eu écrivant “I í77íit César passa deuxes Gaules en Angleterre; & fl est dit au premier

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passage, /. 4, C. ií, qu’il se rendit cher íes Morins, Ô£que c’étoit Tendroit où le trajet est le plus Court pourarriver en Angleterre. In MorinoS proficistitur , quoiinde erat brevîjjimus in Britanniaìn transjeclus. II y abien de Tapparence qu’il parfit du même port, lorsqu’ilpassa la mer, pour la seconde fois ; & le port y est ex-pressément nommé.

Les uns, comme de Thon, Vigenere, Marlien, Scquelques autres prétendent que c’étoit le port où Ton abâti depuis la ville de CALAIS. Cluvier, JofephScali*ger, Sanson & quantité d’autres prétendent que c’estBoulogne. Ce dernier s’est donné la peine de Com-poser un traité où il soutient cette opinion ; mais tousíés raiíbnemens ne prouvent point que Boulogne aitété le port dont il est question ; ils prouvent feulementl’amiquité de cette ville; ce que personne ne s’étoìt aviséde contester.

Le P. Malbrancq Jésuite, dans son Histoire des Mo-rins , veut que le port en question ait été un lieu queTon appelloit Sithiu. Outre la ressemblance de PortusItius avec ce nom, il trouve que la mer faisoit alors ungolfe dans les terres, depuis la pointe du village deSangate, au couchant de Calais, jusqu’au château deSithiu, aujourd’hui S. Orner, où Ton a trouvé des an-cres & des restes de navire, & où sont restés des crocsde fer ausquels on attachoit les vaisseaux. Tout ce pays-là, dit-il, porte, encore des marques de son ancienne inon-dation. Ce sentiment a été réfuté par Cluvier: je doutemême qu’il eût besoin de l’être.

Comme César parle de trois ports, dont Tu n étoitau-dessus & Tautre au-dessous d ’Itius Portus , qui étoit aumilieu ; ceux qui sont pour Boulogne, veulent que leport au-dessous ait été le Portet ; ce qui n’est guè-res vraisemblable. 11 y a plus d’apparence à dire avecD u-C ange , Dissertât, fur la Vie de S. Louis , que Bou-logne étoit le premier de ces trois ports ; que le troisièmeétoit au même lieu où Ton a depuis bâti Calais, &quec’est entre Boulogne & Calais qu’il faut cherches T/às.Whifjand , WiJJan , 011 Whiffant , est situé à quatre lieues(près de cinq) d’Artois, au nord de Boulogne,à Ten-droit où le détroit qu’on nomme le Pas dt Calais estle plus resserré , & d’où le trajet pour passer en Angle-terre est le plus court. Son nom signifie originairementSable blanc , Witsand ; les Romains n’ayant pointde double W, Tout omis , & avec une terminaison la-tine , en ont fait Itius , Iccius , ou même Itcius. C’estprésentement un bourg assis fur le rivage de la mer,entre Boulogne & Calais , composé d’environ quatre-vingt feux, sans compter trois ou quatre hameaux quien dépendent. II n’y a ni porte , ni fossés , ni rien quiferme ce bourg, ni même aucun reste de vieilles mu-railles qui marquent qu’il ait été autrefois fermé. Ontrouve une chapelle au bout du bourg du côté de Bou-logne ; mais l’eghfe paroissiale est au hameau de Sombres,distant environ de deux ou trois cents pas ; entre cette

a lise & le bourg, est ce qu’on appelle la Motte du.

’âtd , qui peut avoir en longueur quarante toises, Scdont la figure est'ovale. Il y a au bout du bourg quel-ques restes de vieux bâtimens , que Ton dit avoir servide magazin pOur Tétape des laines , qu’on y apportoitd’Angleterre St de plusieurs autres endroits ; ce qui justifieque le bourg a été de plus grande étendue. En effetFroissard lui donne le titre de grosse ville; S l les histo-riens nous sont assez voir qu’il étoit considérable par sonport, qui étoit le lieu où Ton s’embarquoit ordinaire-ment pour passer en Angleterre, quoiqu’aujourdhui iln’en reste aucune marque. La coutume du Boulenois luidonne aussi la titre de ville ; & ce heu a encore un maire& des échevins , qui ont la police St la connoissancedes crimes qui se commettent dans le bourg St dans labanlieue ; ils ont aussi Tadministration de l’hôpital. Lecomte de Boulogne , de qui ce lieu dépendoit, y avoirun baillis ; St depuis que ce comté a été annexé à lacouronne, on a établi à Whissand un bailliage royalpossédé par le baillis de Boulogne, qui y va rendre la jus-tice une fois par semaine ; un petit ruisseau , donr lasource est près de Téglisc de Sombres , P^sss dans lebourg.

Du-Cange, auteur de cette description , a remarque furles lieux que , les grands chemins que 1 on noinme chaus-sées de Brunehaut , aboutissent à W hifland , aussi-bieti