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Tome troisième. G - L.
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U /ì e r Un . tri, ° ut toutes sortes de pelleteries. Le froide ^ " violent, que les arbres fruitiers n’y produisentÇ u n fruit : il n’y croît que des groseilles rouges Sist 0l , r ®? » à quelques fraises. * Voyage /’lsbrand-Ides , in-^I.I* 5 ^ es Voyages de le Brun,/), nó.

4 ì e "f )Ur nal Allemand d’un voyage de Laurent Lange ,ç > a Chine, rapporte une circonstance remarquable,en * l| U 3Ux env ’ rons f ^ e Lette ville, St même assez loin,a uant vers Mangasca , on trouve dans la terre une^nr!’ ^ 0S ^ ort f ur P renante ,au bord de la rivière, Stl es S o autres fonds : ces os ressemblent à de l’yvoire :gç natUre ls du pays les prennent effectivement pour cela,d’auf 11 Cro * t ^ ue àff le Déluge , qui les y a amenés :

croient que ce ne font ni des os, ni des dents,tres ss 1 yvo ' re fofrile qui se produit dans la terre; d’au-g ros a * Ure nt qu’il y a fous terre un animal excessivementn i . ' Nommé Maman , qui ne peut supporter le jour4 ' a Minière : ils ajoutent qu’il a une corne qui lui sertCe arter devant lui la terre , dans laquelle il vit ; quea n i ?orne ressemble à une dent d’élephant, St que cety 0 £ a En le même que le Béhémot, décrit au livre detiere’ c * 4 ° > les dents de ses mâchoires font d’une rna-freure ^ Ul Extérieurement ressemble à l’os ; mais inté-de la n' Cnt e ^ e ressemble à un métal, St est dure commecher P lerre .’ l’inclination que le Béhémot a de se ca-n e trou C ° n J' ent a f animal dont on parle, en ce que l’onso n t l Ve de ses os que dans les endroits de Sibérie quiPeut 3S ' ’ mar écageux St couverts de brossailles : il neIni j? ir k lumière fans mourir. Lange ajoûte qu’ona n ; m j lt ^ ue l’on trouve encore à présent des os de cet

, 0ri voit

comme des cornes , des dents, des côtes, où

U '"n encore du sang tout frais St de la chair, & queu S ’ en vouloir donner la peine, on en pourroit formern %elette entier.

^ .u Allemand qui a formé un Etat de la Sibérie, im-P "Né à Nuremberg, l’an 172.0, qu’il a recueilli de tous* tuteurs qu’il a pu trouver, dit, c. 9 , p. 80> qu’un desutes de la riviere Jeniìa , Jenisea , Genessai ouSI.ISSE, est bordé par de hautes montagnes ; que l’au-

est une large plaine , qui vers leprintems, est inon-. ee „par ce fleuve qui, íè déborde comme le Nil, l’espaceE loixante-dix milles, St engraisse les terres qu’il rend’ r es fertiles. Tant que dure cette inondation les Ion-ises íè retirent de l’autre côté fur les montagnes : après^oi, lorsque le fleuve est rentré dans son lit, ils revien-nent dans la plaine , avec leurs troupeaux. LeJéniscéa

peut être navigué fort loin , à cause de neuf poroges ,Oii.u.,.— j>—- . 2.—* i 1-’ 1- n

^chutes d’eau , qui étant à quelques, milles de distance

unes des autres, interrompent la navigation.

*• JENIZAR, ville de Gréée, dans la Macédoine,

t a í°. n d du golfe de Salonique , entre cette ville & ca-

]’, Ve P a j dans le Comenolitari, peu loin des ruines de*a ncie - - - - -

"sperme Pella. * Robert de Vaugondy , Atlas.

Jan,j J LNIZAR , pêtite ville de Gréce , dans lagolf j» fur une petite riviere , qui tombe dans lecie n ^E^Volo, entre ce golfe St Larisse. C’est l’an-

Atl a * s * c ^^EkL de Thessalie. * Robert de Vaugondy ,

vili e ^P^INg, îenekoeping ou Jonékoping,r>ecidental U sì ’ ^ ans P rov ’ nce de Sinaland, au bordVether - nf.? a Pointe méridionale du lac Vater ouque j es ’ , a us M agnus la nomme Janocopia &c ditville est r ° IS y ont tenu des assemblées célébrés. LaMés ouverte de tous côtés , St n’a ni murs nia citadell ra PP° rt de Zeyler, Suec. Desc. p. 10 8; maisLette vist 6 eí * Enfermée dans un rempart. C’est dans11011 Sture rnourut subitement , l’an 1503. Ste-*«U, Co adm inistrareur du royaume de Suéde. L’an°o!t attaqul me Christian IV, roi de Danemarck , ve-'E feu 4 j r .Çette ville , les Suédois mirent eux-mêmesfìus, 1 ^ Vl "e , 5c défendirent la citadelle. * Meur-

^°nanHu^; ville de la Chine, dans la province deP°le de L ae P ar tement de Caifung, premiere métro-v n > de 2 j? r °vince. Elle est plus occidentale que Pe-l ”‘~(ìs. Q ' ^ , Par les 3^d. 13' de latitude. * Atlas

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t. J ÊNpV\w? yez Iene 3 - ,

*okie h j ^ ’ ville de la Chine,, dans la province dePlus 0r -’ °ont elle est la cinquième métropo'e. Elle n’este ntale que Pékin, que de 57' ou les 26 d- 34 *

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de latitude. Cette ville est arrosée pâr íâ rïvîere Mih ,& s’éleve depuis le rivage en forme d’amphithéatre jus*qu’au haut de la colline , de maniéré , qu’en navigeantlur la riviere, on la voit presqu’entiérement. Du côtéde la porte, qui est à l’orient, il y a deux rivières quise joignent, le MlN & le Si, & forment un lac, oùabordent des barques de presque toute la province-. Laville n’est pas fort grande ; mais elle ri’est pas moins jolie,& ses murailles s’élevent jusques fur les montagnes , quifont très-hautes St presque inaccessibles du côté de dé*hors ; c’est ce qui fait passer Jenping pour une place très*forte, St une clef de la province. Elle a cela de particu-lier que la langue des lettrés y est la langue ordinairedu peuple ; ce qu’on attribue à une colonie qui y essvenue de Nanquin. Une autre chose qui lui est singu-lière, c’est qu’il y a peu de maisons qui ne soient four-nies d’eau, par des canaux , qui descendent de la mon*tagne. II y a trois temples distingués, St deux ponts debateaux amarés ensemble, un sur chaque riviere. * AtlasSinenjls.

Cina fut le premier qui la nomma Jenping. La famillede Tanga la nomma Kiencheu, celle de SungaNankien ; St enfin celle de Taiminga lui rendit sonpremier nom de Jenping . Soir territoire comprend septvilles:

Jenping, Cianglo, Xa,

Yenki, Xunchang, Junggân,

St Tatien.

JENSU, ville de la Chine , dans la province de Hô*nan , au département de Honan, sixième métropolede la province. Elle est plus occidentale que Pékin ,de 4 d. 42/, par les 35 d. 40' de latitude» * AtlasSìnenjìs.

JENTING, cité de la Chine, dans la province deSuchuen, au département de Tangchuen , premieregrande cité de la province. Elle est de n d. 39' plusoccidentale que Pékin, par les 31 d. 2i / de latitude,

* Atlas Sìnenjìs.

JENUPAR. Voyez Jengapour.

JENXAN, ville de la Chine, dans le Pékéli, andépartement de Hbkien, troisième métropole de laprovince. Elle est plus orientale que Pékin de 40', patles 38 d. 24, de latitude. * Atlas Sìnenjìs.

JENYSUS, fmueoe, ville frontière de l'Arabie Scde la Syrie, aux confins de l’Egypte , selon Hérodote*/. 3 , c. <j. II dit que l’espace qui est entre la ville Je-nyfus, le mont Casius St le lac Sirbon, n’est pas petitSt qu’il a une étendue de trois journées de chemin. *

JEPHLETI ou Japhlet, comme lit Ortélius ; ouplutôt Jepheti, comme on lit dans la Vulgate, an-cienne ville de la Palestine, aux confins des tribus dèBenjamin St d’Ephraïm. * Jojué , c. 16, v. 3.

JEPHTA , ville de la Palestine, dans la tribu de Juda.

* Jofué, c. 14 ,v.4Z.

IÉPHTAEL , ville de la Palestine, dans la tribu deZabulon. *Josué,c. 19, v. 14.

IERA, petite isle déserte de l’Archipel, au levantde l’isle de Namfio , en allant vers celle de Stampalie.

IERABRICA, ancien lieu d’Espagne, selon Antonin,entre Lisbonne St Scalabis, à xxx. M. p. de la pre-miere, St à xxxii. M. p. de la seconde, sur la routede Lisbonne à Merida. L’édition de Zurita porte Hie-rabriga; l’exemplaire du Vatican porte Ierabrica,d’où est venu dans quelques manuscrits Lerabrica: il yen a d’autres où 17 est changé en G ; ce qui a été facileen prononçant mal 17 , qui est voyelle, St dont on afait un/consonne. Resendius , Vasaeus, Morales, Scautres, croient que c’est A^ANCUER. Voyez Ce mot.C’est peut-être l’Arâbrica de Ptolort\ée.

JERAFITANUS, siège épiscopal d’Afrique dans laMauritanie Sitifenfe , selon la Notice d’Asrique, quifait mention de Victor Jerafitanus. * Harduin, Collect.conc.

JERALA , ville de la Palestine , dans la tribu de Za-bulon. Elle est aussi nommée Jedala : il 3 mie enlisant l’Hebreu de confondre le D St l’A , 1 Sí “V Jofue *c. 19,v. if. ,

JERAMÉEL, canton de la Palestine, dans le partagede la tribu de Juda , vers le midi de cette tribu» 11 fuj