Band 
Tome troisième. G - L.
Seite
483
JPEG-Download
 

, 1LJD

^'lïiîer troiive dans fiueiques exemplaires ïdutn , & dartsdell^ Iduni. On crois que c’est présentement Salsa-de v i V * 1 ' a g e c ‘ aîis l a partie septentrionale du royaumeValence.

LE. Voyez IsLËi

Mu p ON, baronnie d’Irìande, dans la province deau i er. C’est une des quatorze du comté deTippérari,íst ^J aat de celle d’Owny. *Etat présent de la Gr. Bre~

IçJ^lGNES : les François de Saint-Domingue appel-gn e fàs habitans des Canaries, que le roi d’Espa-la r ÌC ^àr, vers Tannée 1665 , dans cette ville pourde $^ u PÌ er , & dont il se forma une bourgade, auprèsg n oi ai , nt ~L>ommg ue , du côté du nord-ouest. Les Espa-Co rr S 6S riomment IJlenos , d’où les François ont parid'P'jon formé le nom d 'Ileignes.

IlFr RNIS - Voyez lLY , BIRRIS -sont ' v ’^ e Gréce , dans la Pelasgiotide,

de la Macédoine, selon Ptoloméé. Voyez Ile*

PrL V °y ez EíLEI.t, ír^lA. Voyez Eilenia.

Ìì c? SCA - Voyez OSCA.

lLFRrY oyez Iller -

Ronnir , ancien peuple de l’Espagne Tarra-

/. 2 c e l Vers l'embouchure de TEbre , selon Ptoloméé ,íriurn ' l ’ ^ U ' met c ^ ez ce P eu P^ e i £ promontoire Tene-p eu 1 ’ ,, Pprt Tenebrius & l’embouchure de TEbre. CeSoit ]r et0R P aí confiné au bord de la mer, il s’avan-p 0ur . j dans les terres ; & le même géographe y place

Garthago Vêtus ,ffscargis,

* àeana ,

Dertosa

Adeba ,Tiariulia ,]Sigarra,

p,

0 ltle » /. 3 , c. 3 , nomme ce pays Ilergaonum Regio ,fy Tait couler l’Ébre. L "’lldum & Ylntibili d’Antonin,ltìer ’ étoient, fans doute , dans le territoire des lier—c a °ns, comme le remarque Cellarius, Geogr. ant.l. 2,j.. 1, Ceíar, l. 1. Civ. Bell. c. 6 a, appelle ce peupletUrgavonenfesj &t Tite-Live , L 22 , c. 21 , nomme cePays Ilercaonenjìum Agriim. Quelques auteurs qui n’é-sendent ce peuple que jusqu’à TEbre , en retranchentDertosa , qui est en-deçà ; mais c’est une erreur ; carOutre Tautorité de Ptoloméé , on a d’anciennes médail-les , où Dertosa est nommée comme étant aux 11er-soons.

. Ce peuple occupoit partie de la côte dé Catalogne,àfiu'à celle de Valence.

?• ILERDA, ancienne ville de l’Espagne Tarragon-c °*s e , au pays des Ilergetes, selon Ptoloméé, J. 2,' ^ Le nom moderne est Lerida.\

ILERDA, riviered’Espagne, selon Vibius Seques-to fiui nomme peut-être ainsi la petite rivière, qui

IT ^ ans ì a Segre, au-deffus de Lérida.

ILERGAONUM Regio. Voyez ílercaones.nois e p ^TES, ancien peuple del’Espagne Tarragon-prèsrL U t Segre. Ptoloméé, L 2, c. 6, les place au-des Vascons , k y met pour villes ,

£r g*,

' u “os aì

Osca,

Burtina ,Gallica Flavia,Orgia ou O r da ,Herda.

Tite_t-

fcipdon d VC es "ommede même Ilergetes; maïs une ins-1 ol Otnép G ™ ter » P- 5 19,»• ? t porte Contra Ilergetas.Je Ur n a tait aucune mention ductogesa, ville de^Atfigs' 5 ,d°nt parle César , Bell. Civ. I. 1 , c. 6 1 , ni^ Ca PÌt a rYi a ’ , selon Tite-Live , /. 21, c. 61. étoit

ys rr «£a de leur nation ; quelques-uns ont cru que c’étoitL>e \^° r » d autres Manresa ; j’aime mieux croire avecPuìsq^ Ca ’, Cìue ce nom signifie la même ville que Lérida,Sia , ^ nu ‘ auteur ne parle de la destruction d’Athana-aUr oit j st'est pas vraisemblable qu’une capitale quiïév °*utir,n . fruité par un siège , ou par quelqu’autrep^s d’ann ec atante > eut échappé aux historiens. II y arParence que ce mot est un nom donné par les

ILH 48;

Grecs à íá ville qti'e les Espagnols nomínoient Léridâ $ou plutôt Ilerda , d’oìt le nom moderne s’est formé parla transposition d’une feule lettre*

Le pere Briet , Pars orient. Antìq Hispetn * borneles Ilergetes par les Pyrénées au nord ; par les Jacetanià l’orient, les Ilercaons au midi ; par TEbre au sud--ouest jusqu’auprès de La Saragoste; & par les Vasconsà l’ouest & au nord - ouest. II y met Iliturgis quePtoloméé n’y met pas*

ILESIUM pour ElLESIUM. Voyez ce mot*

ILETHIA, ville de Gréce, dans ia Thessalie, selonPline, /. 4, c. 8. Le P. Hardouin écrit Iletia , & ob-serve que c’est la même que Ptoloméé , /. 3 , c. 13 ,appelle ’lx-.rtof , pour ’b y c w?, Ilegiutn au lieu à'Iltium.Elie étoit dans la Pelasgiotide, càtrée de la Thessalie.Ortélius , Thesaur. & Sylburgius dans ses Noies furPauíánias , avoient remarqué que cette ville, nomméediversement v par Pline & Ptoloméé , étoit la même.

ILEUSUGAGUEN ou Leusugaguln, ville d'A-frique , au royaume de'Maroc , dans la province de Héa,à trois lieues de Hadequis, vers le midi : ell^est forte& située en forme de citadelle, fur une haute monta-gne dont le pied est baigné par une petite riviere.Sanson, dans la Carte de Maroc , nomme cette riviereTefethna. Elle s’augmente beaucoup dans ion cours*C’est la même quEsugaguen de Marmol , quoiqueCorneille semble les distinguer* * Dapper , Astique,p. 133.

ILHA , mot portugais, qui signifie ise , & pâr lequelcommencent les noms de plusieurs ifies nommées parles Portugais. Voyèz les dïfférens articles au mot ISLE.

ILHEOS, ville maritime de TAmérique méridionale,au Brésil, dans la Capitaliste , dont elle est la capitale ,& qui porte le même nom. Selon De Laët, Indes occi-dent. I. 15 , c. 21 , cette ville , dos Iíheos , est à trentelieues de Porto Seguro, vers le nord-est & à la mêmedistance de la baie de Tous les Saints , vers le sud , à13 d. & 40' de la ligne. Elle tire son nom des isies quisont devant la baie où elle est située. Cette colonie estd’environ deux cents familles de Portugais ; il y a uneriviere qui la baigne. Quelques relations portent quecette ville est fort petifè, & n’a que cinquante maisons& quelques moulins à sucre. Les Jésuites y ont une maison.Us enseignent la jeuneííe, & donnent leurs soins à l’ins-truction des Sauvages. Les habitans s’appliquent princi-palement à cultiver les campagnes & ont des barquesdans lesquelles ils transportent leurs fruits à Pernambouc& aux autres gouvernemens voisins.

A iept lieues de cette ville, au-dedans du pays, estun lac d’eau douce , qui a environ trois lieues de long& autant de large , & plus de quinze braíïes de profon-deur ; il en sort une riviere ; mais Tembouchure en est siétroite, qu a peine les petits bateaux y peuvent passer.Ce lac est fort poissonneux, & nourrit íùr-tout des ma-natis, la plupart fi gros, qu’ils pèsent jusqu’à vingt-huitlivres. 11 y a aussi des crocodiles , & de ces grandspoissons que les Espagnols appellen ttuberones.

La capitainerie de Rio dos ILHEOS , selonDe flsie , Carte du Brésil , contrée de TAmérique mé-ridionale , au Brésil. Elle est bornée au nord par la pe-tite riviere de.Sirintacin qui la sépare de la capitaineriede la baie, & au midi de laquelle demeurent les Vay-mores , nation Américaine. Elie a au levant l’Océan, &au midi la petite riviere de Sant- Antonis, au nord delaquelle sont les Tucanuces , autre nation d’Américains.Elle a au couchant les Quiriguges & 1 esMaribucesj sesrivières sont du nord au sud, rio das Contas , rio dosllheos , rio grande, & divers ruisseaux, dont les nomsfont ignorés. N. S. da Vittoria , Sainte-Anne & Saint-George sont trois bourgades situées auprès de la villecapitale. Nous n’y connoissons point d’autres habitations.De Laët dit : Antoine-Herrera écrit qu’en un quartier,proche de ce gouvernement, il est venu des Sauvageschassés de leur contrée par leurs ennemis. Ils sont plusblancs que les autres, & ont une taille de géant; nationerrante &t vagabonde, qui n’ayant aucune maison, cou-che fur la terre à la maniéré des bêtes dans les forets otdans les campagnes. Leurs arcs sont roides, ot us fontbeaucoup de meurtres avec leurs longues fléchés, quandils surprennent les naturels du pays ou les Portugais. Ilsne vont jamais par troupes, mais séparés : il est difficile

Tome III, Ppp ij