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t ar ^ nee , Sc appeîlée du nom de Lavinie, Voyez La-VINium. *PHne, I.3, c. 5.
jjjí^PPOLlS , ville d’Egypte, si l’on s’en rapporte àqu dUln dans la Vie de S. Denys l’Aréopagite, ditob CC ^ a ' nt S Y renc ^ t pour étudier l’astrologie. Òrtéliusrô SerV j ^ìi'il faut lire Héliopolis , comme écrit S. Jé—lui” 1 * 3115 la Vie de ce même Denys, 6c l’Aréopagite'jneme dans fa lettre à Polycarpe.fUOTES. Voyez Ilotes.
I a »' 1 EIPA, ancienne ville d’Espagne , aux confins dej Untanie, chez les Turdétains. Ptolomée la nommeítlp PULA ’ G'est Tite-Live, /. 3 5, c. 1 , qui la nommep 0 A ’ au sujet d’une victoire que P. Scipion y rein-a a J. Ur le» Lusitaniens. II ne faut pas la confondreK_ c , Hipa , de l’article qui fuit. Oh croit que c’est Za-^delaSerena.
q Ue ' "-IPA, ancienne ville d’Espagne , dans la Baëti-c om e ° n ^ tra l )0n , /• 3 , p- 141. Ce nom lui étoitpj 1111111 avec d’autres villes , 5 c est pris de la langue PurY e ^ e ’ comme l’a remarqué Bochart : DK 3on ] Pairie élevée. Pour la distinguer des autres,p r ^* urno jnm°it IiiA. Pline, l. 3 , c. 1, nous l’ap-t] es a » .niais comme quelques manuscrits, par l’ignorancep r i^op^cs , portoient Ilipa cognomine ìlla Italica ,p er e « cr ?yant le mot ìlla inutile , au lieu de le corri-d es ’ e a 7 011 effacé dans son édition ; cela a fait croire àétoit T ° s nnes mêmés très-favantes, que le mot Italica.Ce j a e Ur uom de la ville Ilipa. Bochart a bien vu quevil!,»,. 6 P 0u Y°it être, 6c qu 'Ilipa & Italica étoientdeuxest v tres ~ c ^ rentes - Le P. Hardouin , p. 351, n. 5,Q enu ensuite ; & trouvant dans une inscription de(j an ter Immunes , Ilienses , Iliponenses , qui,h'Ic Une autre inscription, font simplement nommés Mu-Inlipense, fans autre surnom, il a devinée íx rétabli heureusement le paílage de Pline, enlt ^î^ant Ilia , au lieu d 'Illa Ilipa , cognomine Ilia ;p . 1Ca pour lors. c’est Ilia , qui est le surnom , Sc nonjj.’nt Italica , qui. est une ville à part. Antonin met^ a , fur la route de Gades à Cordoue, entre Carula_ ®ft l Ppo , à dix-huit mille pas de la premiere , Sc àA a f°tze mille pas de la seconde. II y avoir des minesc ar gent auprès de cette ville, selon Strabon , l. 3 ,• *42. Ptolomée , /. 2, c. 5, la nomme IllipulapA.GNA. Cette ville a été épiscopale . car Bajìlius,î£n évêque, assista, l’an 589, au troisième concile dé^olede.
. 1 LIPLA ou Elepla, ville épiscopale de l’ancienneEspagne, dans la Baëtique. II n’en est fait aucune men-ton dans la division des diocèses, faite fous le roi Vam-®a ; mais une Notice conservée dans le Cartulaire deéglise d’Oviedo, met fous la métropole d’Hispalis, qui^stSéville, Elepla, comme troisième siège suffragant.V n c autre Notice trouvée à S. Laurent de Séville , ScE^ite l’an 962 , met au second rang fous la même Eli-j A , qui est le même siège : je ne trouve nulle part ail-jj Ur * que dans le livre de Baudrand , le nom d’iLiPLA.Il/'* Topographie aes saints , p. 588 dit : EUpla ,U ê* Hlipula ; NlEBLA, ville d’Espagne, danssé c ? tIc l ue , qui donna quelques martyrs, durant la per-stUe ^ es S arra li ns a Cordoue. Baudrand dit de même,Utêi ’ V1 ^ e f Andalousie , est présentement la
^aís^l ou Elepla en quoi il a raison;
s’iip cr °it que c’est aussi Ilipa , en quoi il se trompe,est v entenc l de la premiere Ilipa ; car c’est Ilipa 2 : ilil ne rai qu’il n’en connoît qu’une feule ; mais cela étant,Ville ,, V0lt pas dire qdllipla Sc Ilipa étant la mêmer tna ’ T j une étoit Niella , Sc l’autre Zalamea de la Se-lAp Y a en cela une contradiction manifeste.
Ir jc. Voyez Illipula.
Pline H , peuple de l’Arabie heureuse, selon
Etienne’ ville de Grèce, dans l’Attique , selonappelle / Géographe ; c’est ce que Pline, /. 4, c. 7,d’Ilissu, n° CU ? lLlssos ' parce qu’apparemment la villeruine s . y ^bfistoit plus, Sc qu’on n’en voyoit que les
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d’Athèn , riviere de Gréce, dans 1 Attique, présOnt n r. eS ’ ^ a ufanias , Attic. c. 19 , dit : ses AthéniensNon, „ ^ n vieres l’Iliffus & l’Eridan qui pbrte 1 e mêmePeq a ^ u f Cel se qui est dans la Gaule Cisalpine. II ajoute
P res ; ses Athéniens croient que l’iliíïus est con-
sacré aux Muses 5 c aux autres divinités ; il y a fur sesbords un autel consacré aux Muses Iliffiades. Polyen-,/. 5, c. 17, parlant de cette riviere, dit : auprès de l’I-liffus , où se fait la lustration dans les petits mystères.Stace en parle aussi dans fa Thébaïde, L 8, circa fin „
IlijJ'os multâ purgavit lamina fiamrnâ.
3. ILISSUS, riviere de Gréce au Peloponnèfe. VoyezElissus 4. qui est la même.
4. ILISSUS, riviere de l’ifle d’Imbros, dans l’Archi-pel , selon Pline , /. 4,.c. 12.
ILISTRIENSjlS , liege épiscopal d’Afrique, dans laLycaome , selon des Notices grecques. Martyrius , sonévêque , souscrivit, l’an 431,, au premier concile d’E-phèië. * Harduin. Collect. conc.
ILIUM. Voyez Ilion ôcTroye.
ILKER , (la horde d’) nation Tartare en Asie ^parmi les Mogols. II en est parié dans l’histoire de Ti-mur-Bec , /. 3 , c. 6 .
ILKUSCH ^ UcuJJum 5 c Ilcuffim , ville royale dePologne , fur la route de Cracovie à Varsovie , àsix lieues de la premiere , ou selon André Cellarius,Descr. Polon. p. 165 , à cinq milles. Cette ville , qui estsituée dans le duché de Sévérie, reconnoît pour 1 e spi-rituel la juridiction de l’évêque de Cracovie. II y a desmines d’argent mêlé avec le plomb. Cette ville estnommée Òlkus par Le Laboureur , Retour de la Maré-chale deGuébriant , p. 26, qui en parle ainsi : Olkus estrenommé pour ses mines d’argent 5 c de plomb , quifont en grande quantité autour de cette ville , qui elle-même est une minière avec tout son terroir dans l’éten-due de plus d’une lieue. II y a perpétuellement plus decent personnes qui y travaillent, qui se dévouent libre-ment à cette peine, laquelle, de toute antiquité, passepour un supplice plus cruel que la déportation 5 c les ga-lères parmi les autres nations ; 6c ils se contentent d’unrichdase par semaine. Ils ont pour tout habit un misérablepantalon d’un simple canevas, si bien peint de la couleurde cette terre métallique , qu’il seinbleroit qu’ils sortentd’une teinture jaune , 5 c vont nuds pieds à travers despetites pierres , dans les faisons les plus rudes. Auprèsdes mines sont ses fourneaux pour séparer 6c assiner lesmétaux ; c’est ce qui a fait bâtir &c croître insensible-ment cette ville , dans un pays ingrat, & au pied detant de montagnes stériles & mal-aifées. Les mines nesont point absolument du droit royal en Pologne : ellesappartiennent au seigneur fur la terre duqueí elles íèrencontrent, qui en tait quelque reconnoiffance ; 5c cel-les qui font fur ses terres de la couronne, comme cellesd’Olkus, se partagent entre le roi, le palatin 6c l’évê-que.
ILKZI-KUMANI, petite province du pays de Cha-*rasm, vers la rive méridionale de la riviere deKhefell,a l’ouest du territoire de Chajuk. * Hijl, généalogiquedes Tatars , p. 719.
ILAN , ancienne ville de Perse. Genghiskan la pritvers l’an 1219. II y trouva la rnere 5 c les .enfans deMa-hamet, roi de Perse, auquel il faisoit la guerre, Sç lèsfit mettre à mort. Elle étoit fort riche; 5 c les soldats Mo-gols y firent un grand butin. Quoiqu’il n’y eût aucune fon-taine , aucún puits , ni même de riviere dans son voisi-nage , elle ne manquoit jamaisd’eau,, parce qu’il y pleu-voir continuellement. Elle n’existe plus , 5 t l’on n’estpas même sûr de fa situation. II paroît cependant qu’elleétoit vers 1e 35 e d. de latitude, fur les confins del’Ierak-Agerni. 6c des provinces de Maíanderan 6c de Choras-fan. * Hifl. généalogique .des Tatars , p. 305 5c 306.
1. ILL, (l’) ûvrere de France, en Alsace. Elle a fasource à l’extrémitédu Suntgau, à une lieue de Perrette.C’est une riviere Considérable, qui traversé l’Alsace pres-que dans toute fa longueur, & qui est navigable dèsSchlestad , mais non pas pour de grands bateaux, parcequ’en plusieurs endroits elle est resserrée par des istesqu’else forme. Les débordeinens de J’Ill sont presqueaussi nuisibles que ceux du Rhin. Enfin cette riviere sejoint à celle de Brusch à Strasbourg ; 5 c ainsi jointesensemble, elles se jettent dans le Rhin, â deux lieuesau-deffous du pont de cette ville. L ? IU arrose pluíìeurs
villes, 6c reqoit plusieurs rivières considérables. Elle passe
àu couchant ôs âu nord d’Altkirch; 5 c au-dessous elle