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Tome troisième. G - L.
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p e ’ ' 1 3 , la même , sans doute , que Ylndlblle deiNrr’ ^ ^Intibili d’Antonin. Voyez Indibili.tro v, 'DENSES. Ortélius, trouvant ce mot dans lale Oraison de Cicéron contre Verrès, doute si

aill 3 § e n . ,e ^ point corrompu ; il remarque qu’on litcu CUrS ^ Cl ^ ltnsts , & que ce nom ne se trouve en au-autre endroit ; St il ajoûte, qu’à la marge , de sonjj an Uscrit, ilyavoit Gelenfium, au lieu d’ Incilienjium.1) _ av osi soupçonné ailleurs, que le nom Jcilienses étoitÌ\J^ Ute pour Sicilienses.

^o^CITÁRIA, port de mer d’Italie, fur la côte deU SCane , selon l’Itinéraire maritime d’Antonin. Mais ce111 est diversement écrit. L’édition des Juntes met:

"A P or tu H treuils in Cìtaria portus, M. P. IX.

■Ab I'ncitarld Domitianâ , poíitio, M. P. III,

Ce Ue de

Surita lit :

** portu H treuils in Cetarias Domitianas , positio ,M. p. ixi.

A Domitianis Almina fiuvius , 5 íC.

cet auteur n’a pas vu qu’il brouilloit tout, en ôtantPoint” 6 * distance de trois mille pas ne suffit

Oe l’In° Ur àire le tour de Monte-Argentaro par mer.j e Bie, Région. Jtal. mediar. Tab. a très-bien placé7,,/ott Incitaria , dans la partie occidentale de cette

pres qu’ifl e .

„ NCLlCA. Gesner , de Grulb. qui cite Eustathe ,

Ï 1 st 16 ^osi un pays de Pygmées , vis-à-vis de Thule.l e 2 ì certain que les peuples des pays très-froids, dansda tl ° r< ^ » id n t courts & trapus , comme on le peut voiri® les Lapons, & autres peuples de ce climat.jNCULISMA, nom latin d '‘Angoulême.»,iNCUNINGUM , contrée d’Angleterre , dans le. 0r ffiumberland, selon Bede, Hiíl. Ecoles. 1 . 5 , c. 13 ,Clf e par Ortélius. J

j. jNCURSACES , peuples voisins du Danube, selonTl °, nius > ^8, ad Trigetium , cité par Ortélius ,4 h saur.

INDÀ , ville de l’Inde, en-deçà du Gange, ’IvJ'» ,* e lon Ptolomée, /- 7, c. 1.

IND ABARA , autre ville de l’Inde , en - deçà duGange, au pays des Caspyréens , selon le même.

1. INDAL, riviere de Suéde. Elle a sa source dans‘es montagnes de la Norvège , aux confins de ceRoyaume, d’où prenant son cours vers le sud-est , elleP a ffe à Undersager, dans l’Iempterland, Ô£ forme dansS et te province un grand lac , d’où elle fort par deuxr as qui f e réunissent auprès de Ressund. De-là elle en-re dans la Médelpadie , où elle s’élargit beaucoup, ar-d° n ° rs .’ 8- Lydh 5 c Indal, g. 5 t se perd dans le golfeBothnie, entre Hasio au nord, 5 c Anas au sud. *Ro~en dz Vaugondy , Atlas.

f Ur *j INDAL, bourg de Suéde, dans la Médelpadie,*R t r * ve gauche de la riviere, nommée auffi INDAL.iViv Va Pjl on dy , Atlas.

s e l 0n P^PRATaE, , peuple de l’Inde, en-deçà du Gange,n ac h |c>lomée, /. 7, c. 2. Ils étoient voisins des Ami-Iìtfrx âes Ibéringes.

u -ÔRa ville de laSicanie , selon Etienne le Géo-iP.M cite Théopompe.

Saint DE ou Saint - Cornelis d’Inde. Voyeza T\rr/ RNELIS v’iNVE.

trèsl r v<rP E ; C L 0 ce nom a été donné à divers paysd Ue . íi r n ns ' tant par leur position que par leur éten-Cation ,.âonc nécessaire de bien distinguer les íìgnifi-idée. S a eu, afin de ne s’en point faire une fausse

grand ff ^°una d’abord au pays situe aux environs duP res nen? j^ e Ddus , en Asie & c’est la feule Inde ; pro-On ■ e *

^udon^f 3 ° uta cnsuite la presqu’ifle, qui est au midi dedu Q,// 11 > & on étendit l’Inde jusques bien au-delàGciT2g„ ,, c-là vint la division de YInde en-deça leíl °tion ’ j au-delà. Bornons-nous d’abord a cette

Gangç E, tude, prise aux environs de l’indus 5 c duqueE,' ous viendrons ensuite aux autres pays , aux-Blanes a donné le même nom, pour quelque ressem-3 ou par un usage abusif, fondé sur quelque erreur,

ND •

De l’Inde proprement dite.

L’Inde proprement dite a été divisée par les anciens enInde citérieure, ou en-deça le Gange ; Indiceintrà Gangem; & Inde ULTÉRIEUR*;, ou AU-DELADU GANGE. India extra Gangem.

1. L’Inde en-deça le Gange , ’mrjls TltyyaLiT/kh , selon Ptolomée, avoit pour bornes au couchantles Paropamisades , l’Arachosie 5 c la Gédrosie ; au nord,le mont Imans ; àl’orient, le Gange ; 5 c au midi, l’Océan.Ainsi elle renfermoit toute la grande presqu’ifle , quiest en-deçà du Gange.

Pline//. 6 , c. 17 , au contraire, borne l’Inde à l’oc-cident par l’indus. Arrien , /. 5, c. 4, a suivi le mêmesystème, quand il a dit qu'Alexandre passant le fleuveIndus , entra dans le pays des Indiens. Mais il ne fautpas prendre les paroles de ces deux auteurs à la rigueur.Pline lui - même dit, /. 6 , c. 2.0 : la plupart ne la ter-minent pas précisément par le fleuve Indus à l’occi-dent ; mais ils y ajoutent quatre satrapies , savoir laGédrosie , PArachosie, l’Arie , & le Paropamise , jus- /qu’au fleuve Cophes , qui est la derniere borne ; dian-tres prétendent que tout cela appartient aux Arriens.

La plupart attribuent auffi à l’Inde la ville de Nise,le mont Merus dédié au dieu Bacchus , 5 c le peuple -AJlacanl. Ce que Pline dit des quatre satrapies, donneune trop vaste étendue à l’Inde. Ce qu’il ajoûte dela ville de Nise, du mont Merus, 5 c du peuple As-tacani , y convient mieux , 5 c lui est attribué par ceuxqui ont écrit l’histoire d’Alexandre , comme le remar-que Cellarius , Geogr. ant. 1 . 3 , c. 23 , p. 856.

Denis le Periégete , v. 1088, dit que les Scythesméridionaux habitent jusqu’au fleuve Indus. Ce sontles mêmes Scythes qu’Eustathe appelle Indqfeythes ,

5 c que plusieurs savans mettent dans l’Indoscythie dePtolomée. Ils étoient septentrionaux , par rapport àl’indus , 5 c méridionaux, par rapport aux autres Scy-thes Je réserve ce que j’ai à dire de Y Indus , du Gange ,

5 c des rivières qui s’y jettent , aux articles particuliersde ces fleuves.

Je n’ai garde d’entrer dans un ìong détail de tousles peuples , 5 c de toutes les villes que Ptolomée5 c les autres géographes anciens mettent dans lesdeux Indes ; ils n’en avoient qu’une idée très-confiise ,

5 c les cartes dressées exactement fur les positions dePtolomée , nous montrent cette partie du monde très—différemment de son véritable état. Je me contenteraide joindre l’Abbrégé que Cellarius nous a donné de ceque les anciens ont connu dans les deux Indes. Dej-crlpt. Orbis antlq. p. 217.

Aux confins des Paropamisades étoit la Capijsene ,contrée ainsi nommée de C apis a , ville que Cyrusruina. La Bubacene qu’Alexandre fit subjuguer par Poly-percon , n’étoit pas loin de-là. Ce monarque lui-mêmepartant de la Bactriane vint premierement à Nicée,ensuite au fleuve Cophène ; au-delà est le mont Meros yau pied duquel étoit la ville de Nyse , bâtie parBacchus , à ce que l’on croyoit , 5 c appellée Dcedala.

Le Choaspe , autre fleuve , tombe dans le Cophène.Près de-là étoient les AJsaceni , dont la capitale étoitMassaca , Maçaga , ou Masoga. Alexandre en avan-çant toujours , prit la ville d Ora , & l a forteressed’Aorna , assiégée autrefois inutilement par Hercule , aupied de laquelle coule le fleuve Indus. Au couchantd’hyver , près du Cophène , avant fa jonction avecl’indus, étoit Ecbolimes qu’AÍexandre prit encore. Versles sources de l’indus , étoit la Peueelaotlde , contréequi prenoit son nom de Peucela , ville dont Hephes-tion fit la conquête. Les Aspiens , les Thyréens & 1 esArsaces étoient des peuples voisins. Entre l’indus 5 cl’Hydaspe, étoit la ville Taxile , 5 c au-delà de cedernier fleuve , le royaume de Porus : après la défaitede ce roi, Alexandre bâtit deux villes fur l’Hydaspe,Nicée 5 c Bucéphale ; la premiere, en mémoire de favictoire, Sí l’autre de son cheval. Derrierel’Hydaspe,étoient l’Acésine 5 c l’Hydraotes , rivières. On trou-voit ensuite les Gangarides 5 c les Parrhasiens , peuples ,

5 c le royaume de Phégele , fur PHyphase , riviere ,où se terminerent les conquêtes d Alexandre , de cacôté-là : au bord de ce fleuve, étoient soï, autels d’A-