°, rQ ? cette iíle le nom d ' Arima Pythecustê > íommíUn *^ 0It ^ es fi n $ iS ' On croît qu’elle a eu autrefois
Cro' Ca ”‘ ^trabon y place le mont Epavœus, que Pline} e$ . avoir disparu dans un tremblement cíe terre. OutreVil] ams àauds, il y a des étuves qui attirent dans cette'. e un grand nombre dè malades pendant Pété. * Dì
ISTTM^ 4 '^ 0 ’ ^ ,6ttre a Langla du Fnsnoy.
Pt ol , ancienne ville de P Afrique propre , selontj e M mee » 4, c. 3 . Antonin la met à xxxni. M. P.
Nomades. L’êxemplaìre du Vatican porte ;
%
Macortiadibus Sirtìs .Isçìna ,
Tramariciolo ,
Àt. P. XXXIII*M. P. XXXI.
ceux
*4-
1 a av oue que trois autres manuscrits portent Iscina ,fy’ ' Xxxiv , & que celui de Naples porte IstináJ a 'i ’ XXxiv ; cependant il retranche mal-à-proposà ,F e St ne met que XXX milles de Macomadese^u-là. Les éditions des Juntes 1519, & des AidesjçA * accordent avec lé manuscrit du Vatican.tçflONlENSES. v 0 y ez Hisconienses.
;env U ^Odí,A, MiffS'iKatt, fort de la Thrace, Fun fie^ v que Juftj st i erí fit élever * selon Procope , uEdific.
II.
^EGHEM. Voyez ISENGHIIN.
ISFIa^ 2 ÏSSEL.
Kft ct 9 . Nj -)E. Voyez Ísselmondî.
On ' - HlN, petite ville des Pays-bas , fur Plstel.U sité ecrit au ® Fjseljicin ; St cette orthographe est la plusécri. C r^ a y«^ s écrivains Flamands. Anciennement on a, liltjiein , &t en latin barbare Iffeljladium.<.j ç e P ren d son nom de la rivière qui l’arrose. On ignoreen f mS so. fondation; mais les Chroniques nationalesb er j, 1 mention dès lé treizième siécle, Pan 1250. Gis-ac rt d Amstel épousant Bertrande, héritière d’Iselftein,
cette seigneurie : Guidine d’Amstel la porta danáà cT n ^Egmont ; & Anne d’Egmont la porta en dot, uulaume 1, prince d’Orangé. Le domaine territorial* j ett Ti V ^^ È a cautt: longues disputes entre les com-
de Hollande St les évêques d’Utrecht. Ifelstein n’atnmence a avoir des murs St des portes qu’en noo j'«ce tutArent, seigneur d’Egmont St d’Iselstein quiCommenqa a les élever. Son territoire est dans un lieu fer-tile St commode, entre le Leck St Plstel. II y a unebelle église , bâtie Vers Pan 1507 ou 1308, St dédiéel’an 1309, sotísl invocation de S. Nicolas. L’an 1390Arnold tPIÍelstein St d’Egmont , le même qui en com’ttiença les murs St les portes, fit un monastère de cha-noines réguliers de S. Augustin. L’an 1417, Jean d’Eg-hiont étant poursuivi pour trahison commise envers le'ointe, se réfugia chez Ion frète Gùiìlaume d’Iíelsteìn.r e comte Guillaume de Hollande alla aussi-tôt assiégera v iUe ; mais les amis des deux freres, s’étant entremisF?ur intercéder auprès dú comte de Hollande, on con-j' lnt qu'on lui livreroit Ifelstein, St qu il payeroit à Guil-a Ume une pension de deux mille écus , St une autre àj a tnere. Après la mort du corfite, ceux d’Egmont vou-£ Ure nt rentrer dans Ifelstein, St ils s’en ressaisirent en ef-^ ' m ais ceux d’Utrecht raíerenP lès hiurs , îa citadellej ■ i a tour de fond en corhbîe, St brûlèrent la ville, isty' a ^t que Péglise &c le monastère. L’an 1466, ceux dela rCS br ûlerênt Ifelstein, que l’on avoir rebâti ; StFr ' 1' - demeura dans ce pitoyable état jusqu’au tems deecìerìc d’Iselstein, qui obtint dè Charles, duc deBour-|l, 8ne > la permission d’y faire une enceinte de murailles,du située à une lieue St demie d Utrecht, Sc etoitcl °maìne du feu roi Guillaume III. * Mémoires com-
\xi ués ‘
ÍACUM. Voyez EiseNàCH.
IbENBOURG, gros bourg d’Allemagne, dans laà’ trrt r ^ le ’ au comté d’Isenbourg, fur lá nviere deSeyn,le cW , eues de Coblents, avec un beau chateau. C’est1. " leu du comté.
maal j° Mté D’ISENBOURG , petit canton d’Alle-bas • 1 la îétéravie. On le diviie en haut St en
fin P ’ “ ,‘ ci est le véritable Comté d’It'enbourg, St con-H a p a j ec J e s comtés de "Wied St de Sayn , St fe bail-Tré ,omhabor , qui dépend de íarchevêché détaoA VeS ' Retendue en est petite; le domaine en est par-se entre l’électeur de Trêves ? qui réunit à son do-
t?
J j 1
iraine, Pan 1664, après la mort d’Eírtèst, qui 11e laissspoint d’enfans , les fiefs qui relevoient «b ion. église *malgré l’investiture simultanée, qc’en avoi^i-t obtenuéles comtes de >Viéd ; & le prince de Ch;ma>,. dont lépere avoit hérité des biens aîloniaux. Iíènbourg est unigros bourg, avec un bon château : le haut comté dlsen-bourg est entre les comtés de Niddè,, de Solms & dëHanau ; c’est proprement le comté de Budingen ; d reifeferme plusieurs bourgs -, dont les plus remarquables sonsceux de Budingen, íur la nviere de Seme, orné d’uttbeau château, d’Òffenbach St de Rennèbourg. *D’Au,-difret , Geogr. t. 2, ,p> 182. ...
Les comtes d’Ifenbourg sont d’une des meilleures mai-sons de Wétéravie : Henri étoit comte d’Ifenbourg, dèsile douzième siécle ; il eut trois fils, Cerlac, Louis ScEverard : ces deux derniers ont fait lés branches de Bu«dingén St du bas Isenbourg ; celle-ci a duré jusqu’à Er-nest , gouverneur des comtés d’Ártois & de Namur, Scchevalier de la toison d’or, qui mourut.* Pan 1664, sonsavoir eu d’enfans de Charlotte cl’Arenberg, ríi d’Anne-Marie de Hohen-Zollern : la branche de bud.ingen, dontLouis fut le ehef, est sous-divisée en celle dOffenbachs& de Budingen.
2. ISENEOURG, bourg d’Allemagne, clans la Thu»linge, au comté de Stolberg. * D'Audifrct , Geogrf í. % sP- 2 95 *
ISÉNDICK. Voyez Ysendyck.,
ISENGHIEN , bourg des Pays-b-as , avec titre déprincipauté. Quelques-uns écrivent Ifeghan : il est dansla Flandre Autrichienne , à une grande lieu de Ròusse-laër , & à deux de Courtraì , fur la, petite riviere d@Mandere. * Dictionnaire des Pays-bas.
ISENHEIM, bourg de France, en haute Alsace,- èrtJtre Rousach & îa petite ville de Senheìtft, que les Fran-çois nomment Sèrney : ií est le chef-lieu d’une des ter-res de l’anciefi domaine de la maison d’Autriche, dontle roi fit don au cardinal de Mazarin, après le traité desPyrénées, St qui ont pasté à la maison de la Meilleraye^St ensuite à celle de Duras, en la personne de made-moiselle de Duras, encore pupille, Pannée 1739. II y adans ce bourg une comtnenderie ou couvent de religieuxou chanoines réguliers dè Pordre de S. Antoine de Vien-nois , dont l’éghíè est remarquable , entr’autres chosespar les scultures & les peintures du fameux Albert Du—rèr. L'électeur de Bavière, grand-pere de celui d’aitjour-d’hui, offrit une somme très-confidérable, qui ne tentapoint MM. de S. Antoine de so défaire d’un trésoraussi précieux que le sont les tableaux de leur maitre-au-;tél. * Notes de M. de Corberon.
I V ISEO ’ bour S d’Italie , au pays des Vénitien^ áuBrestan, furie bord méridional d’un lac auquel il donneson nom. 11 y a une église collégiale, selon Leancke*Discrû. di tutta Vïtalia , p. 403 , fol. verso .
, â. ISEO, (le LAC d’) lac oltalie, dans ì’état à vé-fiife , entre le Bressan St le Bergamasque. 11 peut avoirtreize ou quatorze milles d’Italie dans fa longueur ; maisil n’est pas large à proportion. Au nord de ce lac, estLover, dans le Bergamasque ; St au midi est íseo, dans'le Bressan. Ce lac est formé des eaux dè l’Gglio, qui,en sort au íud-ouest. Léandre, ibid. dit que c’est 1 e Se-binus Lacus de Pline, /. 3 , c. 19, en quoi il a raison.Pline dit que le lac Sébinus reçoit POglio , Otliumbinus.
ISEPÙS, aneieti peuple de fa Scythie, selon Etienneqùi cite Hecatée.
1. ISER. (H Baudrancï le nomme Plftrrè , rivière?d’Allemagne, clans ia Bavière ; elle a plusieurs sources,qui toutes sont sux confins du Tirol 6t.de la Bavière.L’ùneest le ruisseau de Riès, qui, se grossissant dè quel-ques autres , se joint ensuite au ruisseau d’Aben, puis re-çoit la décharge du Valkensée ou lac de Valken ; en-iùite, coulant vers le nord, iì íè rend au village de Sch-of*larn , après s’être grossi de la riviere de Loyfa. L Isercommence alors à devenir une riviere importante , ot,coulant vers le nord oriental , baigne la ville de Mu-nich ; reçoit les eaux du Mosach, qui coule a Freuingen^que l’Iser laisse à sa gauche ; puis à Mosbourg (a rivie.rod’Amber passe à Landshutt, ville , & va ènfin se perdredans le Danube, entre Straubing & Pastau.
2. ISER ou Yser, petite riviere des 1 ays-bss. Elsoa fa sourçe au-dessus du village de Lerdrezelle, passq à
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