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Tome troisième. G - L.
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5 3 r ISI

Segers, g. à Wilder, g. à Haringen , g. â Pahbaye cleRosebrug, d. à Stavelo , d. à Eversham, d. & tombeensuite dans PIperlée, qui coule à Ypres.

ISERAN , montagne de Savoye, aux confins de laSavoye du Piémont. C est où i’Ifere a fa source.

ISERE , riviere ce Savoye & de France : elle a fásource aux confins du Piémont, dans la Savoye, assezprès des sources de i’Arc ; &, coulant vers le couchant

6 ensuite vers le nord-ouest , elle arrive à Saint-Mau-rice, d’où, fe repliant vers le íud-ouest , elle passe àSaint-Esine & à Montiers en Tarentaife. Les monta-gnes , q.selle y trouve, la renvoient vers le nord, à Con-flans , ou elle reçoit les rivières de Flon , d’Arli, duDoron , & autres déja rastëmblées dans un même lit :elle retourne ensuite au fud-ouest , fe grossit des eauxde l’Arc, arrive à Montmélian, où elle commence àporter de petits bateaux , entre en Dauphine, paste aufort de Barraux, arrive ensuite à Grenoble, y reçoit leDrac, devient navigable pour de grands bateaux ; &à quinze lieues au-deíîous de cette ville , elle fe jettedans le Rhône, à une lieue & demie au-dessus de Va-lenfe. Papyre Masson s’est trompé quand il a dit que leGuyer fe jettoit dans l’Isere ; il devoit dire dans leRhône.

1SERNIA , aEsernia ; ville d’Italie, au royaume deNaples, dans le comté de Molisse, avec un évêché suf-fragant de Pat chevêche de Capoue : elle est -située aUpied du mont Apennin, à environ quatre milles desconfins de la province de Labour, & autant de la ri-viere du Volturne , entre Sulmone au septentrion , &Télese au midi, & à dix milles de Venafre au levantd’été. C’est la patrie dufaintpape Pierre Célestin. *Baudr.éd. 1705.

ISÉRNLOHN, petite ville de "Westphalie, au comtéde la Marck, fur la riviere de Barenenviron à septlieues de Ham. C’est le chef-lieu d’un des quinze bail-liages, dont le comté de Ham est composé. La rivierede Baren tombe dans la Roer, au midi de Sryiert, &n’arrofe aucun autre lieu remarquable que la petite villed’Iíernlohn. Sanson Baudrand écrivent Iserlokn.T Zeyler, Westph. Topogr. p. 69.

lísFiZAR, petite ville du Khorassan : on la nommele jardin de Herat. Son territoire produit les meilleurespoires du monde, des jujubes fans noyaux, & une especede raisin si délicat, que si Pon en laisse tomber un grain,il fe met en pièces. L’on appelle le raisin Sïdhibe. * Ma-nuscrits de la Bibl. dû roi.

ISG 1 PERA , forteresse de Thrace, l’une de celles queJustinien fit bâtir, selon Procope, JEdijicA. 4, c. 11.

ISIACORUM PoRTUS, port de mer du Pont-Euxin.Arrien, Peripl. edit. Oxon. le met à douze cents pasd’une des bouches du Danube, qu’il nomme PJìlum , Stajoûte que Pintervalle qui est entre ces deux lieux estdésert, Sc même fans aucun nom.

ISLE ; il semble par un fragment du Livre trente-feptde Diodore de Sicile, qu’il y avoit une ville de ce nomau pays des Brutiens. * Ortel. Thef.

ISICHÍ, ancien peuple d’Asie, vers la grande Armé-nie, selon Tacite , Annal. 1 . 13; quelques exemplairesportent INSECHI.

ISIDIS : ce mot est le génitif à’IJÌs , nom d’un déesserameuse chez les payens, qui lui avoient consacré diverslieux. Ainsi il n’est pas étonnant de trouver dans Pan-cienne géographie des noms de ports, de villes, d’isles,ccc. qui commencent par ce mot ljldis. J’en vais mar-quer les principaux.

^rrrvrc Vo Y ez SOSTHENIUM.

ISIDIS Fons , ou la Fontaike d’Isis. Antigonus,’MirabiL la met quelque part vers PEthiopie.

1. ISIDIsi Insula, ou l’Isle d’Isis , iste du golfeArabique , selon Pto ornée, l. 4 , C .S, qui la met assezprès de Piste de Diodore. Agatharchide, de Mari rubro ,p. 38 , edit, Oxon. place en cet endroit trois istes voisi-nes , savoir, la piemiere consacrée à Isis ; Pautrenom-mée Succaba, &t la troisième Salydo. II ajoûte : ellessont toutes désertes, couvertes d’oliviers, non pas telsque les nôtres , mais tels que le terroir les peut nour-rir.

2. ISIDIS Insula,ou plutôt Isidi sacra Insula.Pline , /. 10, c. 33, dit qu’en Egypte, fur le Nil, auprèsde Çoptos, il y avoit une iste consacrée à la déesse Isis.

ISI

Cette iste du Nil n’avoit rien de commun avec 1 ist ela mer Rouge. , r TS

ISIDIS Oppidum , c’est-à-dire le Bourg dlieu d’Egypte, dans le Delta, selon Pline, l. G ole nommé entre Atkribis & Bujirìs. C’est peut-etre^^feion d’Etiejme le Géographe ; mais ce ne sauroit ,VIJìu d’Antonin, lieu situé dans les terres, bien au-de Memphis. , ^

ISIDIS Portus, ou le Port d’Isis, port ds la * ^glodytique , fur la côte occidentale de la merPline, 1 . 6 , c. 29, dit que de ce port, au bourg clés A 1lites , il y a dix journées pour une barque, qui va arame. Ce port n’est pas l’isle d’Isis de Ptolomée, c ° r ?, n sYillanovanus Pa cru ; car Pline nomme peu aptes Lde Diodore ôt autres istes désertes , sous lesquelles èt°comprise celle d’Isis , comme il paroît par le pan 3 »d’Agatharchide , cité ci-dessus.

ISIDIS Regio, ou le Pays G’Isis , contrée de I 'thiopie, sous PEgypte. On y recueille de Pencens, 3rapport de Strabon, cité par Ortélius, Thesaur._

ISIDIS Temflum , ou le Temple d’Isis, heu p 3 *'ticulier, situé fur une montagne d’Ethiopie, fur la côtegolfe Arabique, selon Strabon, /. 16, p. 770, qui dit 3 USésostris l’avoit fondé.

La déesse Isis étoit la même que Gérés. T ■

ISÍGNI, gros bourg de France, dans la bassesnandie , au diocèse de Bayeux , à six lieues de lade ce nom, au couchant, à l’embouchure de l’Aure, ‘l’Océan. Ce bourg est un petit port de mer, avec n e t>^de Pamirauté, & est fort connu dans cette province?cause de ses salines & des grandes salaisons de heurt »qu’on y fait & qu’on y charge fur des barques pour R 011 ^& Paris , où il est fort estimé ausli-bien que le cidr e £json territoire. * Corneille , Dictionnaire. Mémoires dstjisur les lieux.

1 SIGUS. Voyez Esigus.

ISIMON, pour Iesimoth. Voyez BETH-SiMf 1 " 1 **

ISIN. Corneille dit que c’est une riviere d’Allemag 0 ’dans la Bavière , & qu elle entre dans celle d’Inn, P r °che d’CEtingen.

1. ISINDi, ville épiscopale de la seconde Pamph)' ie ’

selon trois Notices grecques. Marcillínus , son évêû ueisouscrivit au concile tenu à Rome,,Pan 503. *Har<h lirl ‘Collect. conc. .

2. ISINDI, ville épiscopale d’Asie, dans la Pamp'P^

lie, selon la Notice de Léon le Sage ; ce même lieiGnommé Slnda au pluriel, dans la Notice de HieroC £Voyez Side. ,

ISINDUS ou Isinda , ville d’Asie, dans l’Ionie;

Ion Etienne le Géographe.

ISÏNISCA, ancien lieu de la Vindélicie. Anto^l^Itìner, le met entre (Enipons & Ambré , à vingtpas de la premìere, & à trente-deux milles de I 3conde. Cellarius parlant de lb f argus, riviere qui r q £ 5les eaux de l’Amber , ajoûte : ceux qui en habite 01 ^bords, font les isard , dont parle Pline , l. 3,dans Pinscription des Alpes, au sujet des victoiresguste. On ne fait s’ils.étoient fur la droite ou fur * a $ e>che de la riviere. II sefpble, poursuit ce savantque c’est Y Isinisca ou Isunisca d’Antonin & de I 3 ^ble de Peutinger. Antonin dispose ainsi fa route de Priacum, (Lorch,) à Brìgantìa, Bregentz.

Jovavo , (Jovavium ou Juvavia ,) T

Bidaium , M. P.

Pontem xEni, M. P. X^ 11

Isniscam , M. P. X^-

Ambram, _ M. P.

Auguflam Vinchlicutn , M. P. X^XX

Si Pon partage bien ces distances le long ^ ^près"public, Isinisca, selon Cluvier , se trouvera a 'P e ^à Pendroit où est Munich. II semble mêm e . 5 u ní >m'nich ne soit elle-même autre chose que cette vi e^_ cC » amée IJarisca , autrefois capitale des Ifarciens- y c ì se rest , il faut ramener Isinisca fur la rive g a j^ o^rne Rau contraire fait un ^autre arrangement ; , cst

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