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Tome troisième. G - L.
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^ÎSLÈ DE LOBOS DE LA MER

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est à 6 d.

méridionale, à cinq lieues de la terre fermed’en 6 '* 011, ^ ette Ble composée de deux petites isles,hauf Vlr ° n un miBe âs circuit chacune : elles sont aíiezPourri ^ ^parées par un petit canal qui n’est bon quet erre ues barques ; du côté du nord, &c assez près de lap , u e >il y a divers rochers. A l’occident, du côté leVe 0ri *r nt al de l’isle, il y a une petite baie à couvert desl a & bonne pour caréner les vaisseaux. Le reste dej-Qçj^^tant à l’entour qu’entre les deux isles, n’est quep| err ers a petites pentes. Le dedans de l’isle est en partieea « d UX ^ en Partie sablonneux ; le terroir stérile, sansherb ° UCe ’• ^ ans ar ^ res > soit g ran ds, soit petits, fansíj 0ns es ^ lans animaux terrestres; car les veaux & les^’oif ttla ” ns Y viennent à terre. Mais il y a quantitéà - aUx ’ eomme des boubies, & principalement des&í ]g lns * Ba ra de est bonne entre l’isle la plus orientaled’ea S ^chers, y ayant dix, douze à quatorze brasseseiì ^'..^otnme le vent est ordinairement fudôc fud~sud-

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Bsle la plus orientale qui est à l’est & à l’ouest,Cett e rade à couvert. * Dampitr , Voyages, t. i,

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. L’iSLE de LOBOS DE LA TERRE n’est pasC0l |®B ee du Lobos de la mer , Sc est plus proche du

Eaud n °, m de L°b° s ne veut P as d ‘ r e des loups , commeCo ‘ rar j d le traduit, puisque le loup est un animal in-E ( nu d a ns ces isles. Lobos ou lovos est le nom que lesdté'!f n °^ s donnent aux veaux marins, qui sont en quan-] e dans ces isles, qui n’ont rien de remarquable d’ail-s qu e d’être remplies d’animaux de cette espece.g r ISLE DE LOGODEC, petite isle de France, enL eta 8 Ile , au nord-ouest de l’isle d’Ars, au midi du vil-d Aradon.

j I ,^EE DE LONDEY, petite isle de la côte occiden-e d Angleterre, dans le canal de Bristol.

J- L’ÍSLE-LONGUE, isle de FAmérique septentrio-a e ’ fur la côte de la Nouvelle Yorck ; elle est auxJS ois, auffi-bien que la terre ferme, au midi de la-

—.v. a. l tu , cuviruu ceni mutes anglois ,

Ot en plusieurs endroits huit, douze & quatorze millesen large. Elle est habitée d’un bout à l’autre ; son ter-roir est bon & produit des grains , des herbes & deslégumes , & a des arbres fruitiers. On y voit , aumois de Mai, les bois St les champs ausii ornés de rosesde diverses autres fleurs, qu’ils égalent s’ils ne sur-passent pas plusieurs jardins d'Angleterre.

a. L’ISLE-LONGUE, petite isle de l’Amérique sep-tentrionale , dans l’Acadie , fur la côte orientale de la«aie-Françoife.

3 - L’ISLE-LONGUE, petite isle de France, en Bre-ta 8ne, dans la rade & au midi de la ville de Brest.

J L’ISLE-LOPPEN, isle de la Laponie Danoise, dans4 p 0u . vernement de W ardhus, à l’entrée du Suyersund,Ou r ent méridional de l’isle de Suroy. II y a au fud-> J une isle plus petite, nommée Loppen-Calf.t ISLE DE LORVOS, petite isle de France, en Bre-tra »’ devant Argenton, dans l’évêché de Saint-Pol, en-i^enlduc & Porsal.

^LE DE LOSINEM, petite isle de Suéde, fur lade Occidentale du golfe de Bothnie , à l’orient cíu portL’Kt 3 ’ dans l’Angermanie.

Pale H» LOU., isle d’Angleterre, fur la côteméridio-T Mer Bsournouailles, au couchant du port dePlimcuth.Bret ^ LOUC, isle de France, fur la côte det c’est l’une des isles de Glenan.

DE LUCON. Voyez Luçon.le îklf T DE LUhíGON, petite isle de Suede, dansgerm de Both nie , à l’embouchure de la riviere d’An-l’K 1 .’dans l’Angermanie.

LEq LYS. Voyez Giglio.

V 0 va 1SLES °E MACANA. Rechteren , dans sondont ^ aux ' s les orientales , nomme ainsi quelques isles,4 » 1 M ne marque point la position. Elles doivent êtreI ’VcT n l de la Chine.

Cao ^ DE MACAO ou de Macau. Voyez Ma-

dans^^n- MACAU, isle de France, en Guienne,

a Gironde, au midi du Bec-dàAmbez.

L’ISLE DE MADAGASCAR. Vóyez Madagas-car.

L’ISLE-MADAME, isle de France , en Saintonge-à l’entrée de la Charente , près du Bec de la Roche.

r. L’ISLE DE LA MAGDELAINE, isle de la merdu sud , entre les Marquises de Mendoce : elle est au le-vant méridional de la Dominique.

2. ISLES DE LA MAGDELAINE , autrement ap-pellées Isles-Brion. Ce sont des isles du golfe de S. Lau-rens, dans la Nouvelle France, au norddel’isle deSaint-Jean. La plus grande est proprement l’isle de la Magde-laine. Elle est assez grande, & on assure que les terresy sont bonnes. On pêche par-tout là beaucoup de mo-rue , de loups marins , de vaches marines &c de mar-souins.

L’ISLE DE MADERE. Voyez Madere.

L’ISLE-MADON, isle de France, en Bretagne, aunord de l’Isle-Melon, au nord-nord-ouest d’Aberilduc.

L’ISLE DE MAES, isle fur la côte occidentale d’Ir-lande, au midi de la pointe qui forme la baie de Peter-buy, au comté de Galloway.

L’ISLE DE MAGELLAN. Voyez FueGO.

1. L’ISLE DE MAINLAND , isle d’Ecosse, l’unédes isles de Schetland. Voyez Mainland. t.

2. L’ISLE DE MAINLAND, isle d’Ecosse, entreles Orcades. Voyez Pomona 2.

L’ISLE DU MAIT. Voyez I’Isle-Díjmet.

LES ISLES MALOU 1 NES, isles de l’Océan, à l’o-rient du détroit de Gibraltar, entré les isles Sebaldes &Cles isles d’Anicon.

L’ISLE DE MAN, isle de la mer d’Irlande. VoyezMan.

L’ISLE-MAN, petite isle des Indes, áu golfe de Ben-gale. C’est la même que Pulo-Maon.

L’ISLE DE MANDOÉ, isle de Danemarck, fur Iâcôte occidentale du Sleíwig, à l’entrée du port de Ry-pen.

L’ISLE DE MANGERA , isle de la mer du sud,dans la Nouvelle Espagne , au golfe d’Amapalia : elleest ronde , d’environ deux lieues de circuit, & paroîtcomme un grand bois : elle est toute entourée de ro-chers , & n’a qu’une petite soaie sablonneuse du côtedu nord-est. La terre en est noire, peu profonde & mê-lée de pierres , produisant néanmoins de sort gros ar-bres propres à la charpente. Au milieu de l’isle il y aune ville d’indiens & une jolie église Espagnole. Les In-diens ont autour de la ville des plantations de mais& quelques plantains. Ils ont quelques coqs & quelquespoules , fans autre forte de volaille ; ils n’ont ausii au-cune autre bête à quatre pieds que des chiens & deschats. On vient de la ville à la baie, par un petit che-min escarpé &c pierreux. II y a toujours dans cette haiedix ou douze canots fur le sec, & que l’on ne met à l’eauque quand on en a besoin. * Dampier, Voyages, t. 1 1P- 133 -

L’ISLE DES MANGHISI, presqu’isle, fur la côteorientale de Sicile, entre Augusta au septentrion, 5 c Si-racufe au midi. Elle est liée à la Sicile par un isthmefort étroit au midi, duquel est un ancrage assez bon ,qui forme le port de Targia.

L’ISLE DE MANIPE, isle entre les Moluques, prèsde l’isle de Burro ; on passe entre ces deux isles, poufaller d’Amboine à Ternate.

L’ISLE MANITOUALIN, isle de la Nouvelle France,dans le lac Duron , par les 44 d. de latitude nord. Salongueur de l’orient à l’occident est d’environ quarâtslieues ; mais elle a peu de largeur. Elle n’est éloignéede la côte septentrionale du lac Duron , que de quel-ques lieues. Ses côtes font fort poissonneuses, son ter-rein est assez bon en quelques endroits, & On yvoyoitautrefois une grande quantité d’orignaux & d’autres bê-tes fauves ; mais le nombre en est fort diminué depuisque les Sauvages y ont fait la chasse.

L’ISLE DE MANO , petite isle du golfe de Livo-nie, à l’entrée de la riviere de Pernau.

L’ISLE DE MANSFELD , petite isle de. la terreArctique, dans la baie de Dudson, près du détroit. LesFrançois lui ont donné le nom de Phdypzaux.

L’ISLE DE MARAGNAN. Voyez Maragnan.

LES ISLES DES MARCHANDS, isles des terresArctiques, dans le détroit de Davis, fur la côte de Lon-