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Tome troisième. G - L.
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dres, qui est du Groënland, près de Pembòuchure 3 ela lièues de circuit, & que le havre y est fort

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rivière de Fisce.

L’ISLE DE LA MARGUERITE. Voyez Margue-rite.

LES ISLES MARIAWNES. Voyez Marianne.

L’ISLE DE MARDOÉ, isle de Norwége , dans lâ.mer de Danemarck , au gouvernement d’Aggerhus, àFeutrée du port de Mardoé.

LES ISLES-MARIE, isles de la mer du sud, situéesà zi d. 4o / de latitude. Ce font trois isles inhabitées,éloignées du cap San-Lucar, en Californie, de quarantelieues à l’ouest-fud-ouest, & de vingt du cap Corriente ,du iné'me côté que le cap San-Lucar. Elies ont environquatorze lieues d’étendue nord-ouest ík íud-ouest. Fortprès de ces isles font deux ou trois petits rochers éle-vés. La plus occidentale est la plus grande des trois , íkelles font toutes passablement hautes. Le terroir est pier-reux & aride. La plus grande partie de la contrée estcouverte d’arbrilíeaux, ík de broílailies st épaisses, qu’ona de la peine à traverser. II y a , en quelques endroits,quantité de cèdres grands (k élevés, lout le long de lacôte , le terroir est iablonneux. II y croît une plante pi-quante & verte , cíont les feuilles font fort semblablesà celles du Pengouin, sk ies racines au* racines de l’heibequ’on nomm e Jèmper viva. On tient que les Indiens deCalifornie en subsistent la plupart, en les faisant cuireau four. On y voir grand nombre de lapins des Indes,& quantité de pigeons ík de tourterelles d’une grandeurqui n’est pas commune. La mer y abonde austì en pois-sons , en tortues & en veaux marins. On a observé, àl’égard dés veaux marins, que l’on n’en voit, si ce n’estfort rarement, que dans les lieux où il y a beaucoup depoisson. On mouille à l’est de Fis le qui est au milieu desdeux autres, à huit brasses d’eau, fur un fonds bon &sablonneux. * Dampier, Voyage, t. i,p. 351.

L’ÍSLE-MARTEAU, petite isle de France , en Sain-tonge, à une lieue de Saintes ; elle après de deux lieues

de circuit, & est formée par les rivières de Seugue ÔCde Charente. II y a deux hameaux.

LES ISLES DE MARTIN VAÈS, isles de FOcéan^entre l’isle de l’Ascension, qui est fur la côte du Brésils&. l’isle de Sainte-Hélene, Baudrand la donne à l’Afri-que, & fe trompe ; les deux isles de Martin Vaës, fontséparées par le 20 e d. de latitude méridionale , vers les358 d. de longitude. De Piste écrit Martin Vaz.

L’ISLE DE MARTIN WINYARD, isle de l’Amé-rique septentrionale , au midi de la Nouvelle Angle-terre , à Forient de FIsle-Longue.

L’ISLE DE LA MARTINIERE, isle de France, etlBretagne , dans la Loire , au-dessous de Nantes, vis-à-vis du village nommé aussi LA Martiniere. II y aplusieurs villages de ce nom en France.

L’ISLE DE MARUPTINGE, petite isle de Suéde,dans la province de Halland, près de Valkenberg.

L’ISLE DE MASCAREGNE. Voyez Mascarei-gne.

L’ISLE DE MASCARIN, petite isle de la mer duSud, entre les isles Galapes, & la plus méridionale detoutes*

f L’ISLE DES MATELOTS, petite isle d’Asie, dans1 Océan oriental, ík dans FArchipel de S. Lazare, versîes isles Marianne;*

L’ISLE DE LA MATOTE, isle de France , fur lacote de Gascogne, dans le bassin d’Arcaíìon, à l’entrée.La passe, qui est au midi de l’isle, est plus profonde quecâe qui est au levant.

1 I- L íaLE-MAURICE , isle de FAfrique. Les Hol-làndois 1 ont nommée ainsi , du nom du prince d’O-range, qui etoit amiral des Provinces-Unies, quand ilsarrivèrent, le 10 de Septembre 1598, dans la secondenavigation cp us rirent aux Indes orientales, fous l’ami-ral Jacob-Cornebs Van-Nek. Les Portugais l’appellentIlha do Cerno ; ot quelques-uns veulent croire, fans rai-son, que ce soit 1 isle de Cerne, dont Pline fait mention.Cela est causé qu sis la placent a 18 d. 3c/ de latitudeméridionale, où C anche prétend qu est située l’isle ap-peilée Sainte-Apodome mais ce sentiment ne fauroit fesoutenir, puisque l’on fait que fa véritable situation estfous le vingt & unieme degre de latitude méridionale,près de l’isle de Mascarenhas. ^Mandeslo , dans sonVoyage des Indes, 4 z', dit qu’elle a environ quinze

parce qu’il a du moins cent brasses d’eau à l’entrée,parce qu’il peùt contenir plus de cinquante grandsres, qui s’y trouvent à couvert de tous les vents,a des montagnes que leurs pointes élevées font parde fort loin, ík qui font très-agréables, étant reve 1^d’un vert perpétuel, quoiqu’à la réserve de quelques Pj^mites ík cocos, qui portent un peu de fruit, tous ' eSautres arbres soient sauvages. II y en a dans les sl j rqui ont une écorce verte, ík le bois en-dedans aumque de la poix. II estpris par quelques-uns pour la veritaébène. On y trouve d’autres arbres , dont le bois ^d’un rouge haut en couleur, ou jaune comme de la clLe poisson , tant de mer que de riviere, y estabondance , que d’un seul coup de filet on y P ec \i\j n equoi en saler deux ou trois tonneaux. II y en a si ^espece , qui est presque semblable à la brême ; 111315poisson est si venimeux, qu’il cause à ceux qui en ^gent une très-grande douleur pendant plusieurs îo urS j er<y a des tortues de mer & de terre, en quantité. L eS , tnieres n’ont pas si bon goût que celles de mer ,quelques-unes ont plus de trois cents œufs dans le c0 -^ e gaussi gros que ceux de poule. Leurs écailles ou co st U - en tfont si grandes, que dix ou douze hommes fe pourromettre dedans. Quand elles font vivantes, estes en P ^tent jusqu’à quatre fur le dos , & marchentmême facilité , que si elles n’étoient chargées d 311 j spoids. On trouve encore dans la mer, au-defl°si. tel’isle , des haies d’une grosse extraordinaire ; ell j» ullqu’une feule suffit pour deux repas à tout l’équipag evaisseau. II y a aufii des vaches ík des veaux î ll3 jjj,dont la chair a le goût du veau, & qui font longs de ^ n tdouze & quatorze pieds , 6 1 gros à proportion, v: saux oiseaux , on y en trouve grand nombre de si°fortes qui fe laissent presque prendre avec la 1113111 ’áje'Sgeons, tourterelles , hérons, perroquets gris , entres 0d’autres couleurs , & fur-tout certains oiseaux 3U .-fig-ent

qu’u n cygne , qui n’ont ni aîles ni queue. Ils ont ^

ment trois ou quatre plumes noires qui leur coy 5les côtés , ík par derrière quatre ou cinq petites p‘ l1 sientortillées & un peu relevées par-dessus les 3 lsi r v kLeur pied est krge & épais : leur yeux font groslains, ainsi que leur bec ; & ils ont unë grosse t ^ te j ra p;verte de peaux, qui semblent être des morceaux d e 0-On leur trouve ordinairement une pierre dans 'mac , auffi grosse que le poing. Leur Chair est nqu’il n’y a aucune chaleur qui la puisse cuire, y qsiivoit point d’animaux à quatre pieds dans toute 1 i s * ’est fort propre pour tous les autres rafraîchissemeO 5 ’ r ; spour y faire de l’eau. II y a quantité de chauve*'qui ont la tête comme un singe , & qui font plus ë j,gsqu’un pigeon. Elles pendent ík s’attachent aux b s3 £ e ttedes arbres, Sí font beaucoup de mal aux oiseau*' ut ióisle n’est point habitée. L’air en est fort sain > sieriviere qui l’arrofe, prend fa source des montag 3 ^ j’ 0 rtpays est plein de coteaux , au bord de la nier; sl0 m-trouve au milieu de belles plaines. Cette isle emée auffi l’Isle de France. * Corn. Dict. . aU

2. L’ISLE-MAURICE, isle de la mer GlaC' 3 ^ c énord de la Moscovie. Les Hollandois lui ont d°nom, lorsqu’ils cherchoient dans cette mer un Ppour aller au Japon.

L’ISLE DE MAY, isle d’Ecosse, à l’etnbFifsiForth , à sept milles des côtes de la provin ce ce gost e 'C’est la plus considérable des isles qui font dans ^ u ííEste a un mille en longueur , du nord au ll ^ u ’ t poi sltquart de mille en largeur; Cette isle ne p r0 e foUs cëde bled , mais feulement du pâturage. II y 311 ^z,rt ^d’eau douce , & un petit lac. Ses rochers 3U ., c ° l ; en t, ° ltrendent inaccessible , ce qu’elle n’est pas a 1 ° reste est unie , & .où elle a quatre ports pour >es <l'l& un bon havre pour mettre les vaisseau* 3 ^ gibi er 'vent cl’ouest. Cette isle^ abonde en pom° n ^ oif e3 íïC’est ici proprement qu’on trouve le kittaxva , ^ e

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de la grosseur d’un pigeon, qui, au mois

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préféré à la perdrix. °Lp‘‘r ' lu ‘ > ““oar d , mais ses ce u ft e siOut est plus petit qu

à étant bouillis durs P us & ros st ue cei,x c L’ anëdu persil , gf Q ç ’ le mangent avec chi vinaigre c

Grzrìde-Bretapne *° rf Jon Zoût. * Etat présent de A

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pour les vaisseaux qui passent près.