ISL
d î
®is la province de Munster , au éomté de Kery, de-T’tf on d’Ardart.
^ ISLE-AUX-OURS BLANCS , Lie de l’Amérique,. ond de la baie de Hudson. C’est la même que l’isle
^Ameske.
L’JSLE D’OVERFLAKÉE. Voyez Overflakée.d’A ^ DE L’OYE , petite ifle de France^ aú pays
rée Un,S ’ au norc ^ , dont elle n’est té pa-
i ÎK P ar un canal fort étroit.
. ISLE DE PACHECA, isle de lá mer du Sud.; en-tr j o ^5 Isles-Royales ou des Perles. C’est la plus feptén-li e na ‘ e àe toutes ; elle est petite, & gît à onze ou douzë-uf S Panama. Je crois qu’elle est nommée Pa-
p H£ lRA
n °ger s .
dans les Supplémens au Voyage de Wood-Dpp^ *SLESDE PALAOS ou les Nouvelles Phi-
p ÍNEs. Voyez Nouvelles PHILIPPINES.' P ISLE DE PALMA ) isle de l’océan Atl;
'uns desklstl
Canaries
Atlantique,elle est re~
__ c’est celle du milieu, __
Pot ^ Ua ^ e à cause que quelques géographes l’ont choisie^ r x ^ 0rn pter de-là leur premier méridien. Voyez auMéridien Voyez auífi Palme.tirs' c ^LE DE PALMA. Voyez au mot Sant, l’ar-T e , T Ant i o o o.
Pan a y D E P AN AY, Tune des Philippines. Voyez
Prcf ^ DE PANTALARÉE. Voyez Pantalarée.ent tv DE PAPA , l’une des isles de Schetland,£n re I * s le de Mainland , à l’orient de celle de Fulo.feV i omm ^ e Papa 6c Papastour, dans les Car-T nrr^ e P tune François.
q ISLE DE PAPA-STRONZA, petite isle entre les
»._ rcac l e s , au nord de Stronza. Elle est fertile Sc bienPeuplée.
q E ISLE DE PAPA-AVESTRA , petite isle entre lesrc ades, au nord de Westra. Elle a trois milles en lon-F leur , Sc un mille Sc demi de largeur. Elle a un bona ^re Sc est assez bien peuplée.
^ j EE DU PARADIS , dans l’Amérique fëptentrio-a ..> à l’entrée de lac du Xaragès, d'où sort le Para-| l j ai , entre l es 15 e St 16 e degrés de latitude australe.
He a environ dix-huit lieues de long ; mais elle n’en a""e trois dans fa plus grande largeur. On y trouve Untr ès-joli port, qui a été nommé le Port des Rois. Quoi-JÏUe cette isle soit *sous la zone torride -, on y respiretoute l’année un air pur & tempéré ; cè qui vient desVents qui y soufflent régulièrement à certaines heures,des ruisseaux dont elle est arrosée. Lá terre y produitWis culture des fruits, qui ont toute la douceur de ceux.^.Espagne. On n’y remarque presque point, dit-on,de^‘fférence de saison , Sc on y peut semer 6c tecueillir,°ute Tannée. Les Orcjones qui Thabitent, se sentent dea douceur du climat; ils font du vin avec du miel : lá^asse & la pêche y sont fi abondantes , qu’on diroit^ le gibier Sc le poisson viennent s’y présenter d’eux-ei Res. Ce sont tous ces avantages qui lui ont fait don-p* I e nom qu’elle porte. * Hijl. du Paraguay , par le■ Çharlevmx.
f e ISLE DU PARISIEN , petite isle de l’AmériqueHeu nt ” 0na * e ’ E* r la côte méridionale du Lac - Supé-
. ^LE DU PATRIARCHE, petite isle de la Mé-nxç rran de, fur la côte d’Afrique , ÒC plus particuliére-SunrA J la côte de Derne, au royaume de Tripoli,l’Isle î’ fort nommé de même Patriarcha. De
*nêm ° met à sa Carte, quoiqu’il y marque le port dep àr ( e noi n ; mais il met plus à Torient l’isle de BombaEart e J raVers port de Trabuch. Berthelot, dans fap atr - e de la Méditerranée , ne met ni l’isle ni le port dude larc “ at , mais bien l’isle de Bomba, accompagnéeSêoer v? Petits écueils au midi; mais ces deux derniersL’Ki ctÌ 3 placent un peu diversement.
là côte DE PAXAROS, isle de la mer du Sud, sorguson occidentale de la Californie, près du cap de S. Au-L’ic’ï í. ar J e 3 ° ê d- de latitude septentrionale,hier v ^ DE LA PAZ ou DE LA PAIX , isle de laPrè« 1 errne dle, sor la côte orientale de Californie, au-I’rçt P° rt de la Paix.
de Mal DE PEDRA , isle des Indes, dans le portaiaca > au nord-ouest. On en tire de la pierre pour
, . . ... -, 55 )
les édifices de la ville ; de-là vient íe nom que les Pot-tugais lui ont donné d’iLHA DE Pedra.
- 1'. L’ISLE-PELÉE, petite isle deFranee, sor la côte deNormandie, au Cqtantin, au nord-est de l’embouchuréde la Divete, à la rade de Cherbourg.
z. L’ÍSLE-PELÉE, petite isle de la nouvelle France,dans le fleuve Miffiífipi, au-dessus immédiatement dulac deBon-fecours, qui a une lieue de large 6c six de long,trois lieues au-dessous dé la riviere de Sainte-Croix. OnTappelle VIsle-Pelée , parce .qu’elle n’a point du toutd’arbres ; mais on prétend que les rerres y sont softbonnes. Les François qui viennent du Canada, pour tra-fiquer des pelleteries avec les Sauvages des environs duMiflîflïpi, y établissent leurs magasins , & y passent Thy-ver, parce que la chasse est fort abondante dans les prai-ries , [qui bordent en cet endroit le fleuve des deux cô-tés. * Notes du Pi Charlevoix. \
' L’ISLE DE PENIBIHAN, petite isle de France, enBretagne , au sod-sod-est. de TIsle-Brani, dans le Mor-bian ; elle est fort petite en comparaison de í’Isle-aux-Moines, au midi de laquelle elle est située.
L’ISLE DE PENTARE , petite isle des Indes, en-tre les Moluques , environ à sept lieues de l’ouest del’isle d’Omba. Elle est assez grande ; du côté du sep-tentrion il y a une grande ville, qui n’est pas éloignéede la mer, Entre les isles d’Omba & de Pentare, & aumilieu dú canal, il y a une petite isle basse & sablon-neuse, avec des bancs de chaque côté ; mais près dePentare il y a un bon canal, entre ce banc & ceux desenvirons de lá petite isle. * Dampìer, Voyages, /. 2»p. 136.
ISLE-PERCÉE, isle de l’Amérique septentrionale,’dans le golfe de S. Laurent, entre la pointe la plus mé-ridionale de l’isle d’Anticosti Sc la baie de Gaspé à l’em-bouchure dé la riviere. Cette isle est une grande rochequi peut avoir cinquante à soixante brasses de hauteur àpied droit des deux côtés, 6c trois ou qiìatre brasses delargeur. De bassé mer on y va de terre ferme à pied sectout à l’entour. Sa longueur peut être de trois cents cin-quante à quatre cents pas. Elle a été bien plus longueautrefois, puisqu’elle alloit jusqu’à l’isle de Bonaventure ;mais la mer Ta mangée par le pied , ce qui Ta fart tom-ber. On a vu qu’il n’y avoir qu’un trou en forme d’ar-cade , par où une chaloupe pasloit à la voile ; ôc c’estcè qui lui avoir fait donnér le nom d ’lsle-Percée. II s’estdepuis d’autres trous semblables , 5 c il y a apparencequ’il s’en fera tant que ces trois trous affbiblissant sonfondement, seront cause à la fisl dé fa chute entiers,après quoi, les navires n’y pourront plus demeurer. Tousceux qui viennent faire leur pêche , mouillent l’ancre k1 abri de cette isle à la longueur d’un ou de deux cables.Ils y trouvent trois Ou quatre brasses d’eau , 6c en s’é-loignant il y a plus de profondeur. A la longueur de qua-tre à cinq cables de cette isle , il y a ttois roches quicouvrent de pleine mer ; 6c la plus au large èst à deuxou trois longueurs de cable de la terre : cés ròchers-làrompent encore la mer, ce qui fait qu’elle n’est pas firude. La pêche de la morue y est très-aboridánte , ÔCon y prend grand nombre de maqueraux 6c de harengs»* Denis, Descr. de l’Amér. feptent. t. 1, t. 9.
LES ISLES DE PERICON ; ce sont trois petitesisles stériles 6c pleines de rochers , dans la mer duSud,auprès de Panama dans la baie.
LES ISLES DES PERLES, dans le golfe de Panatriaìon les nòmme aufli les Isles-Royales. Voyez sousce nom.
L’ISLE DES PESCHEURS. Voyêz L’ÍSLE DESPiscadores.
LES ISLES DE PÈSIGUIER , isles de Portugal ;sor la côte d’Alentejo, aú nord de Villa-Nova de Mil-fontes. Elles font nommées llhas de Pesqueira , dans lagrande Carte dé Jaillot, 6c sont áu midi de Sines. Del’Isle les appelle ISLES DE Preigueira.
LES ISLES DE PESQUEIRA. Voyez l’article pré-cédent.
. L’ISLE-PHELYPEAUX, nommée VIsle-Mansfddpar les Anglois ; elle est dans l’Amérique septentrionale,à 1 ouest du Cap de Diegues. C’est proprement la pre-miere terre que Ton trouve dans la baie de Hudson, pourfaire la véritable route du fort Nelson, lavoir, en pre-.
Tome ///« A a a a