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r.ant au bout du nord, au 62 e d. 56', à vingt-neufiieuesdu cap de Diegues , faisant l’ouest quart sud-ouest.* La Potherh , Histoire de l’Amérique septentrionale,p. 86.
LES ISLES DES PHILIPPINES. Voyez Philippi-
nes.
LES ISLES, DES NOUVELLES PHILIPPINES.Voyez l’article PalaOS.
L’ISLE-PIANA, petite isle de la mer Mediterranée,au midi de la Sardaigne , au levant de l’islede S. Pierre,& au couchant de l’ísle des François.
L’ISLE DE PIANO , petite isle de la mer Méditer-ranée , au nord de la côte occidentale de la Sardaigne,au couchant du golfe d’Arragonèí'e , entre l’Isle d’Her-cule St les Salines, qui font dans la grande Isle de Sar-daigne.
L’ISLE DE PICO, isle de l’Océan occidental, Stl’une des Açores , proche de celles de Fayal St de Saint-Oeorge. Voyez Pi c o.
L’ISLE DES PINS » isle de l’Afnériquè septentrio-nale, au midi de la partie occidentale de Cuba , dontelle est séparée par un canal de trois ou quatre lieuesde largeur, par le 195 e d. de longitude, qui la coupe endeux parties inégales, dont la plus grande est à l’orient.
Le Cap-Corrientes dans Cuba est à cinq ou six lieues \à l’ouest de l’isle des Pins , entre laquelle est Cuba : iíy en a plusieurs autres fort petites, couvertes de forêts,St dispersées d’un côté St d’autre » mais on y trouvedes canaux entre deux , par où les vaisseaux peuventpasser, St l’ancrage est bon auprès de chacune. Les pe-tits bâti mens de la Jamaïque passent quelquefois entrél’isle de Cuba St l’isle des Pins, lorsqu’ils vont contrele vent, parce que la mer y est toujours calme. Cette isledes Pins a onze ou douze lieues de longueur, St trois ouquatre de largeur. Son ouest est un pays bas St remplide mangles. II y a un lac de trois ou quatre milles an-glois de large j qui s'étend du côté de l’est , avec unepetite crique de deux ou trois pieds d’eau, qui fe jette dansía mer. Ce lac a si peu de profondeur , fur-tout auprèsde l’isle , qu’on n’y fauroit conduire un canot à vingt outrente pas du rivage. Le sud de l’isle est bas , plat Stpierreux. Les rochers font escarpés St perpendiculairesdu côté de la mer. Ainsi l’on ne peut mouiller de cecôté-là ; mais il y a un fort bon ancrage à l’ouest fur unfond de fable. Le corps de l’isle est un pays élevé ; Scl’on y voit plusieurs petites collines tout autour d’unehaute montagne qui est au milieu. II croît-là plusieursarbres dc différentes especes , dont la plupart sont in-connus en Europe. Les mangles rouges viennent dansle pays bas St marécageux auprès de la mer ; mais lescollines font presque toutes couvertes de pins , St il yen a même des forêts entieres , où ils sont d’une hau-teur considérable , fort droits St assez gros pour servirde grands mâts fur les petits bâtimens. On trouve àl’ouest une rivière d’eau douce assez large ; mais on n’enpeut approcher du côté de la mer , à cause des manglesrouges qui sont fi près les uns des autres fur ses bords,qu’on n’y fauroit pénétrer. Les animaux de terre sontles daims , les taureaux St les cochons. 11 y a assez defruit dans les bois pour ces derniers, St les autres pais-sent dans de petites savanes. On voit encore là uneforte de lapins des Indes , St on trouve en quelques en-droits des tortues de terre en abondance, St deux fortpSde cancres de terre, des blancs St des noirs. Les uns Stles autres font des trous dans la terre comme les lapins.Us s y tiennent enfermés pendant le jour, St ils en sor-tent la nuit pour chercher à paître. Ils vivent de ver-dure, d herbages ou de fruits qu’ils trouvent sous les ar-bres. Us dévorent même avidement le fruit qu’on ap-pelle m.ançamlU , fans qu’ils en reçoivent aucun mal,quoiqu’il n y ait ni oiseaux ni bêtes, qui en veuil-lent goûter. Aussi ces cancres qui íè nourrissent demançanille , font-ils venimeux , tant pour les hom-mes quç pour les betes à quatre pieds , qui en man-gent. Les autres cancres font fort bons & sains. 11 y ena parmi les blancs, qui sont aussi gros que les deux poingsmis ensemble. Us ont la figure des écrevisses de mer,& deux bras avec lesquels ils pincent si fortement, qu’onne peut les obliger à lâcher prise, quand même on lesmeuroit en pièces , à moins qu’on ne leur rompe un des
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bras. Si par hazard ils vous attrapent les doigts ,court est de mettre tl’abord la main toute plate c ^terre avec le cancre, & auffi-tôt U quitte les d0I °i sprend la fuite. Ces cancres blancs font leurs trous ^les endroits sales &C marécageux auprès de la mer » sl£sorte que la marée y entre & les lave. Les noirs. > on _beaucoup plus propres. Ils aiment un terrein fecôt 3n'eux, St c’eft où ils bâtissent leurs nids. Us fontnaire gras St pleins d’œufs. On trouve encore q* 13 g
d’alligadors St de crocodiles, qui rodent autour de ^
isle. On tient que ce font les plus hardis d entre ^ceux des Indes occidentales. Les Espagnols de C uoa ^dans l’isle des Pins des troupeaux de cochons, o- u . sques Indiens ou Mulâtres pour les garder. 11 y a (tedes chasseurs qui gagnent leur vie à tuer des cochonvages & des bœufs. *Dampier, Supplément des * oy 3 o *2.. part. c. 1. FS
LES ISLES DE PISCADORES ou les Isles ^
PÊCHEURS : ce sont, ditDampier, plusieurs § raI ^ trCisles désertes , situées près de l’isle de Formofa, Ç .cette isle & la Chine , à 13 d. ou environ de la"septentrionale , 6t presqu’à la même élévation q utropique du cancer. Les Isles-Piscadores sont dunefonnable hauteur , & ont beaucoup de l’air des cl .de Dorfetshire & de Wiltshire en Angleterre. ^ jf[[esduisent de grosse herbe courte, & quelques arbres. ,font passablement arrosées, &c nourrissent qua«" te ^chèvres &c quelques gros bétail. II y a beaucoup t!í r ‘ .teurs fur lesquelles on voit d’anciennes fortifie 3 *- 1 ^mais elles ne fervent de rien à présent, quel qu eI V n -été autrefois l’ufage. Entre les deux isles les plustaies, il y a un bon havre qui n’est jamais fans v3 \ yslleA l’occident de la plus orientale, il y a une grandeôc un fort qui commande ce havre. Les maisons eíl r -basses , mais bien bâties, & la place fait une bellefpective. II y a une garnison de trois ou quatre ^Tartares, qui, après trois ans de séjour, font envoye S .^ g ^une autre place. A l’occident du havre de cette ^tout proche de la mer, il y a une petite ville denois ; & la plupart des autres isles ont des habitansnois , les unes plus, les autres moins. , u
L’ISLEDE PITOMARA, petite iííe d’Italié, f 0côte orientale de l’isle de Corsé, entre le golfe d’À rla& celui de Porto-Vecchio.
L’ISLE DE LA PLATÁ, iíìe dë la mer du^'Ala côte du Pérou, près de Puerto-Vejo, fous le í â Jede latitude méridionale; Dans le parage sous le v \j 0 iircette isle, le fond est très-net, & il n’y a pas le f0 -dre danger autour de l’iflé : elle a quelques pet" j^utechesaulùd. Lorsque vous la découvrez, elleparod& ronde ; & à mesure qu’on s’en approche , ° n . lin e :qu’elle forme deux istes , quoiqu’il n’y en ait ^ Mo-elle est à quatre lieues au fud-sud-ouest du cap d Ê ' n0 rdrenzo, à dix-huit lieues de la pointe Sainte-Héle I1 !f’ oUe st;& sud ; & Salango en est a six lieues nord-nof* Rogers , Supplément, p. 30. ,»ntrí°'
L’íSLE-PLElNE, petite isle de l’Amérique per d
nale, dans un lac, à la source d’une rivière sl ul p3 y sdans un autre lac, vers les sources du Miffistïp 1 ’ 3des Sious de l’ouest & des Tintons. t. aU
L’ISLE-PLÈS, isle de l’Amérique septentrion*^,-fond de la baie de Hudson, entre le Cap fíef irierie & l’isle Agameske. , p r3 nce>
L’ISLE DU PLESSIS-MARAIL, petite isle de b r ^ c à»
dans la Loire, au-dessous de Nantes, entre I ePainbeuf & Belle-Isle. -tes
LES ISLES DU POINT DU JOUR, Prison*de l’Amérique septentrionale , dans la baie "eau midi de i’Isle de Phelypeaux. r i a c& ts
L’ISLE DE POLLO ou Pullo , lur h à l’en-
orientale de Sardaigne, près du cap de Saroc ,trée du golfe de Cagliari. 1 . inde 5 »
L’ISLE DE POLVEREN, isle dela ffl?® ae lA sau détroit de Malaca, à peu de distance des 1JARRAS, qui sont devant le port de Fera. isles
LES ISLES DE PONTIQUE , deux P«“ Su d, ade l’Amérique septentrionale , dans la met• oV ince
une lieue à l’ouest du Cap-Corrientes, aan
de Xalisco, au Mexique ; elles font ' 0 faCC 0,
L’ISLE DE PORTO RICCO.VoyezPoM