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. ^LE DE PORTO SANTO, isle de Focéan Atlart-, lC i ue î près de Fiíle de Madere. Voyez Farticle PORTO-^ANTO.
riquedson,de
L ISLE DE PORT-ROYAL, petite iíle de FAméri-jsee septentrionale, dans la baie de Campèche, à Fouestu havre de Port-Royal, & qui fait un côté de l’embou-1 . Ure > de même que. le continent fait l’autre. La partier,e ntale de cette iíle est sablonneuse ; il n’y a presquePO-nt de hors ; mais on y trouve une espece de bardane1 P°rte de petits boutons de la grosseur d’un pois gris,i) i°nt * ort incommodes pour ceux qui marchent nudseds 5 comme il arrive souvent à ceux qui demeurentla baie. II y a quelques buissons de bois de burton;i Un Peu plus avant, vers Fouest , de grands sapadillos,e ^ nt I e fruit est long & fort agréable : le reste de FilleP' Us garni d’arbres , sur-tout au nord où le pays est„ Vert des mangles blancs jusqu’au rivage; à Fouest de^ î e iíle est l’iste deTrist. Une crique salée les sépare;
IS elle est si étroite , qu’à peine un canot y peut-ilfr' JJampur . Supplément, t. 3 , p. 74.tr j ES ISLES DÉ PORTUS, isles de la côte septen-onale d’Irlande, à l’entrée.de la riviere de Band, quiport de Colraine.
j a ^S ISLES DE POTÈRIÈU, isles de France, surj c jv e Bretagne , au diocèse de S. Brieu, à la radel tí: gni. L e Neptune nomme une pointe de ce cantonùr>^° ln < e de Porcerieu, près de S. Quai, village dont ilj n ,? e e n °m à quelques isles voisines. * Tafsin , Côtes
c Prance.
se L’ÍSLe’de LA POTHERíE , isle de l’Am...,à ^ tentr| onale , à Pembouchure du détroit de PludsoFislo°Ì ^ eues àc l’isle de la Résolution, & dans l’estles f C e E ' Elle a environ quatre lieues de tour :
^?ords de cette isle sont â pic, & d’une élévation pro-, ainsi que toutes celles de ce détroit. * La Po-"s ic > Hist. de l’Amérique septentrionale, p. 60.
^ P ISLE-AUX-POURCEAUX, petite isle de la mer, es Indes, auprès de la grande isle de Java, à trois lieuese IWam.
s LìSLE DES POUTÉOUATEMÍS : ce sont plu-le Ur s sises <se différentes grandeurs , situées à Feutrée, e .la baie des Puants, c’est-à-dire à la décharge de cettea ’c, dans le lac Michigen. II y a une cle ces istes,qulP ar oit avoir au moins quinze lieues de circuit ; toutessont bien brisées, excepté celle où il y a actuellementPicore un village des Poutéouatemis, & qui n’est ni laplus grande, ni celle dont le terreìn patent le plus fer-,tile. Ces Sauvages, qui ont donné leur nom à ces isies,ont encore deux autres villages assez loin de-là ; i’un furL riviere S. Joseph, qui a ía décharge dans le lac Mi-^higen, à la côte orientale de ce lac ; & Fautre dans® détroit du lac Lvié &£ du lac Huron. * Nous du• Chatlévoix.
f ^^TA, petite isle de l’Océan oriental,
la côte de la Chine, environ à io d. 40' de latitudePtentncmaie : elle est basse , toute environnée de ro-^ V rs ,^ entre Manila & Quangtung ou Canton. * Dam-
Si L’lSLE a DE^PRE , sÇEGRUNIYE , petite isle ded e e ? e ’ sor la côte de Helsingie , parle travers du porthoderham^- au golfe dë Bothnie.t ro {- L’ISLE DU PRINCE , petite isle d’Afie, au dé-d e j ae so Sonde, près de la côte occidentale de l’isiea ^ a t les Hollandois en font les maîtres.ïjQpL’ISLE DU PRINCE ; les Portugais disent ILHAné e v Ncip E , isle d’Afrique , dans le golfe de Gusep 0 D a ,l a hauteur du cap S. Jean, entre l’isle deFernand-poi so s '.e de Saint-Thomas. 11 y a un village vers lau e " e "U nord : elle est aux Portugais, qui y entretien-î’ai d UnS ??t'te garnison ; le port est au septentrion, oùiup-., lt Su’étoit íe village ; il y a outre cela quelques ha-L’Kî ^’ s ^ e ost cultivée.
isle.dî 1 DE PRINCENTA ou Pulo Languivi,r >rç T a Nier Orientale, près de l’isle Bouton.q Ue 4 LE DE LA PROVIDENCE , isle de l’Améri-Wm-re mer du nord ; c’est la même que FIsle de
L’Kît Therine -
p ^LE DE PUGNIARAN. Voyez Pugniaran.
. L)0r LE de PULO-BAOY, bostoc-con-
%uifi ’ ÌXc '. Voyez au mot Pulo : le nom de Puloe une ijle ■ ainsi, pour parler françoís, on devroit
...... . ... Y55
dire Fille de Baoï* Bostcc & Condor; maïsfcònnne Fusage établi dans les Relations des vòyágèurs jnous a accoutumés à Voir PuLO-Vaï, & non pas Yiflcde Vay ; Pulo Cojjìn , & non Yijh de Coffìn & ainsides petites isies qui sont autouí de Fille de Sumatra ôçde la presqu’ifle de Malaca,' nous suivons cet usage,renvoyons ces ifles.au mot Pulo.
L’IbLE DE PÛRMEREND , petite iíle au nord déJava, au nord occidental de la rade de Batavia, au midicTOnrust Kerkhoff, & au levant de l’isie d’Onrust.
LIS LE DE QUELPAERTS, iíle de l’Orient orien-tal , au midi de la Corée, à l’orierit de Pembouchure déla Jaune, qui coule dans la Chine. On nomme aussicette iíle P'UNGMA. 11 y á au milieu ún lieu nomméEittcheou , & De Flíle n’ën marque point d’autre ;mais Baucìrand dit quelle a quinze lieues de circuit, ÔCqu’elie a pour place principale MOGGAN ou Mocko*eu demeure le gouverneur , & cite Henri Plamel, IIajoûte qu oh y reiftarque encore lá petite ville de Ta-diam.
L’iste de Quelpaërts, autrement appellée Fungma , isiede la mer de Corée , au midi de cette péninsule , &placée par les Hollandois qui y firent naufrage,en 1653,par les 33 d. 32/ de latitude nord ; Lt par Bellin dans íaCarte de la Corée, qui se trouve dans FHistoire du Ja-pon du P. Charlevoix, entre les 15 3 & les 154 d. de longi-tude. Les mêmes Hollandois, qui y ont demeure quelquetems, prétendent qu’eîle est éloignée de la côte méridio-nale de la Corée cle douze ou treize lieues; que ses ha-bitans rappellent Schesur , & qu’elle a quiwze lieues decircuit : ils nomment Aíoggan ou Mocko , la ville capi-tale , séjour du gouverneur que le roi de Corée y entre-tient. * Notes du P, Charlevoix.
LES ISLES DE QUEMADAS, Ou, en françois, lesI/les- Brûlée s , isles des Indes , fur la côte de Malabar ,àu royaume c!e Visapour, au nord de Goa, entre Val-depaían & le sort de Vingrela , qui sont aux Hollan-dois.
L’ISLE DE QUEMENÈS , isie de France , fur lacôte de Bretagne, entre Fille de Molene & celle de Bé-ni guet , au levant de Fille deTrielen, & au couchantde Fiste de Litiri.
L’ISLE DE QU IB O ; on la nomme auffi F Isle de.Caboya , selon Dainpier. Les Cartes dressées pour lesupplément de 'V/ood Rogers , portent CoYBA ; elleest dans la mer du íùd , fur la côte de la Verágua : leSupplément cité , nomme les isies de Coyba plusieurs,isies voisines, entre lesquelles sont l’isle de QuiBO o«COY3.A, & celle de QuiCARO. Voici comme il les dé-crit : la plus grande dès isies de Coyba ou Quibo,situées lous le f d. 30' de latitude septentrionale , estbaste, & peut avoir sept lieues de long, & quatre delarge. R y a quantiié de gros arbres de plusieurs sortes ’& c!e tres-bonne eau à son nord-est ; on y trouve austi,de même qu’à l’est , des bêtes fauves , des singes noirs
6 des guanos verds qui sont tous un bon manger. A lahauteur de la pointe du sud-est , il y a un bas-fond , qui.s’étend une demi-lieue en mer, & dont une partie sedécouvre au-dessus de l’eau , vers la fin de FEbe. II n’ya point d’autre danger, de sorte qu’un vaisseau peut Rap-procher à un quart cle mille du rivage, & mouiller à six,sept, huit, dix ou douze brasses d’eâu, dans un fond de sa-ble pur. Cette isie est à dix lieues ou environ du coursenent ; l’air y est tempéré ; il y a quantité de gros bé-tail, de volai lie , d’excellentes huîtres, dont quelques-unes renferment des perles, des tortues vertes, qui nesont pas si bonnes que celles de la mer du nord, & dubois de charpente. Voici cè qu’en dit Dampier, Voya-ges , t. 1, p. 22.3. L’isle de Quibo ou cle Caboya est 3
7 d. 14' de latitude septentrionale, d’environ six ou septlieues de long., &c trois ou quatre cle large : les terressont basses , à la réserve de celles qui sont áu bout, ducôté du nord-est. II y a quantité de plusieurs sortes degrands arbres fleuris , &t de bonne eau à l’est , & aunord-est de l’isie. II y a quelques bêtes fauves, & forcégros singes noirs, dont la chair est bonne & seine. II ya auffi quelques guanos & ferpens : je ne sache pas qu ily ait d’autre sorte d’animaux. Au sud-est de la pointe deFille , il y a un fond bas qui s’étend demi-lieue en mer ;& a une lieue, au nord de ce fond bas, du cote de 1 est ,il y a un rocher à environ un mille de la cote , qui, fur
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