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Tome troisième. G - L.
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! Isle grande. * Histoire da Paragiiaî da P. Charlé-

LïSLfc DE ROKOL, isíe dë la mer du nord, auPar I nt à 5 * Kildas. Sa côte Qccidentaie est

iiì^ 1 ^ longitude; Sc elle s’étend du nord au

}’ r ^( e P u is les 57 d. 55', presqu’au 58 e d. de latitude,ch èq ^ ^E ROLLES, petite isle d’Afrique, pro-de la pointe du íud-ouest de S. Thomas, dans ler *d golfe de Guinée : on y trouve beaucoup cForaii-q g S ' 011 y a sept, six, cinq Sc quatre brasses Sc demie*profondeur, fond de roches, & mauvais mouillage.

ojages c [ í i a Compagnie Hollandaise, t. 5, p. 20.a "LE DE ROM, isle de Danemarck, auSlefvig,

Il n ,QX ^ IdeSylt, Sc au midi de l’isle de Manoé.

T íc Su’une habitation nommée S. Clement.cic £ES ISLES DE ROMSDAL, isles de la côte oc-no nta e ^ e Norvège, à l’entrée de la riviere de mêmefont* ' oà elles font rangées fud-ouest Sc nord-est, ScUne même ligne avec les roches de Romsdal, qui1 ’m, nord -esl.

■ypi^LE DE RONA , petite isle d’Ecosse, entre lesî ’ic rnes ’ au norc ‘ c ^ e la partie orientale de Fisle de Skie.b t ^LE DE RON. Voyez au mot Pulo, l’article

T’?r ° N -

c 1 I^LE DE RONSA, isle d’Ecosse, entre les Or-en J S ’ au de l’isle de Westra ; elle a huit milles1110 ° n ^ ueur - Sc six en largueur : elle a beaucoup debie nta ê n es& de caps; mais ses côtes font fertiles &d e ° Epiées : il y a beaucoup de gibier, de lapins &° n ’ Ce nom est écrit RouSA dans l’Etat pré-Grande-Bretagne , t. 2 , p. 302.

(j t ç ’• E ISLE DE ROQUEPIRE ou Roquepir, pe-J> 1 • 6 n3er ^ es ^ nc ^ es ’ au nord de l’isle de Diego-j ri S ue ou Ruiz , latitude méridional 10 e d. 30Ltas *• Profondeur de l’eau empêche d'en faire un lieu dejj/^siissêment, ne pouvant pas y jetter l’ancre. Cetteg stroit un grand íecours pour les vaisseaux. Les co-°uers, Sc quantité d’autres arbres couvrent la campa-is lusqu’au bord du rivage. Les oiseaux de toute especep *° nt en si grand nombre, qu’ils viennent fur les vaise.1 atlx Stn cotoyent 1 isle. On y trouve de l’eau vive abon-damment.

2 - L’ISLE DE R.OQUEPIRÈ, petite isle de la même^ e r, par les 5 d. 30' de latitude méridionale, au íùd-estÙes Sept-Freres.

L’ISLE DE ROSENBOURG, petite isle des Pays-bas, à l’embouchure de la Meuse, entre l’isle de Voorn,au midi, Sc le continent de Hollande.

L’ISLE DE ROSSA, petite isle fur la côte septen-trionale de Sardaigne, près du cap de Sainte-Lucie.

I. L’ISLE DE ROTTERDAM, petite isle de ladu Sud, par le 19 e d. de latitude méridionale, au^ord-ouest de l’isle d’Amsterdam.

L’ISLE DE ROTTERDAM, petite isle d'Asie,£ r>vrd de l’isle de Java, à l’orient de l’isle de Schie-, 111 : elle est accompagnée de deux bancs de fable auVan t, 6sc d’un banc de fable Sc de roches au midi.jEISLE DE ROTTUM , petite isle de la mer d’Al-au a § ne , dans la seigneurie de Groningue, entre Boschcouchant, ct Bprcum au levant,an ^LE-ROUGE ; c’est la même que l’Isle-Rossa,nord de Sardaigne.

( re ISLE DE ROWANES , petite isle d Ecosse, en-rlp t es Westernes, à la pointe du nord-ouest de l’isle

NnV V^LE-ROYALE, isle de la côte méridionale de

TfSe , entre Sundfiord St Langelund.

^3 ' j DLE-ROY ALE,isle de F Amérique septentrionale,Uret a Nouvelle Êrance, autrefois appellée isle dit Cap-noìg 0 ”’,^ quelquefois Isle des Bretons : ces noms ve-St nt c * e c e que les Bretons y abordèrent les premiers,av anl'* 3e i^ erenl: fi a P~Breton , le cap de cette isle quineuve 6 a ^ Us au ootd. Elle forme, avec 1 isle deTerre-leize r* ^ 0nt elle n’est guères éloignée que de quinze àest in ,lei ! eS * Rentrée du golfe de S. Laurent , laquelleS. Paul ern . ent partagée en deux par la petite isle deton - h st Ul n ’ e st gaères qu’à deux lieues du Cap-Bre-troif’ / e Est séparée de FAcadie par un canal ou dé-lits | ‘pâtre à cinq lieues de long , St d’environ unede p r de lar 8 e , qu’on appelle le pajfage de Catntaux ou

L’Islë-Ròyaîe- a ía figuré d’un fer â cheval écrasé • &on lui donne environ quatre-vingt lieues de circuit, lansfaire le tour des anses & des baies : elle est com nie di-vises en deux parties par des lacs & des eaux venantde la mer, qui la coupent dans toute fa longueur de l’està l’ouest. Ces lacs font navigables par-tout, & fort pois-sonneux : on leur a donné le nom de Labrador : ilscommuniquent avec la mer par deux embouchures furla côte de l’est, auprès du Port-Dauphin.

Le terreia de cette isle n’est pas également fertile par-tout ; mais dans les endroits où il l’est , le bled y vienttrès-bien , & presque toute Fi sle est couverte de bois.On y trouve des chênes d’une grandeur & d’une gros-seur prodigieuse, des pins propres pour la mâture , &autre bois de charpente. Les plus communs font les chê-nes , les frênes, Térable, le plane & le tremble. II ya plusieurs mines d’un excellent charbon de terre : il yen a auffi de plâtre ; mais la pêche de la morue, qu’onfait fur ses côtes , est le principal objet de son commerce.On y voyoit autrefois quantité d’élans, de caribous, dscastors & d’autres bêtes fauves ; mais elles y font au-jourd’hui fort rares. On y trouve astez de (tibier, & sur-tout de perdrix , qui , pour le plumage Sc la grosieur,approchent du faisan , dont elles ont même le goût ;des outardes, des canards & des sarcelles.

La capitale de l’isle est Louisbourg , nommée aupa-ravant le havre à P Anglais. Le gouverneur, le commisefaire-ordonnateur , le conseil & l’état-major y font leurrésidence. Son port est grand & fort bon , & on a faitplusieurs batteries pour fa défense. La ville est bâtie furune langue de terre, qui forme Feutrée du port, & quiest très-bien fortifiée. Les François ont un second éta-bliflèment au Port-Dauphin , ci-devant appellé Sainte -Anne. Ce port est fort bon, très-aifé à fortifier; & lesterres en font les meilleures de l’isle. Ils en ont un troi-sième , mais moins considérable, à S. Pierre , autrementnommé 1 çPort-Toulottje, le plus près de FAcadie. L’ísle-Royale a encore plusieurs autres ports & havres, quiont leur commodité, & tous sont à la pointe orientalequi regarde la France. On en cornp'e jusqu’à neuf dansun circuit d’environ dix-huit lieues, à commencer de labaie de Gabary, qui regarde le midi, jusqu’au Port-i dau-phin , dont l’entrée est ouverte au nord-est. Depuis ceport jusqu’au Cap de nord, la côte est escarpée & se-mée de rochers : du.Cap-nord, en retournant-près detrente lieues , jusqu’au passage de Fronsac , la côte n’estqu’une chaîne de montagnes hautes & escarpées , quiregardent le golfe , & qui couvrent l’isle des mauvaisvents du nord Sc du nord-ouest. Du passade de Fronsacrevenant a la baie de Gabary , a peine tròuve-t-on quel-ques mouillages pour de petits bâtimens entre des ro-chers qui s étendent plus dune lieue au large ; ensortequ a l’exception de la partie la plus orientale de l’isle *où font tous ses ports , il seroit comme impossible d’yfaire aucune descente.

On reconnoît la baie de Gabary de plus de douzelieues à la mer, par le cap de Laurembec : son entrée aplus d’une lieue de large , entre plusieurs petites isles fortlaines, qui s’avancent plus d’une lieue & demie à lamer. La baie entre plus de cinq lieues dans les terres.Le mouillage y est bon. Louisbourg n’en est pas à plusd’une bonne lieue ; son port a plus de quatre lieues detour, & a par-tout six ou sept brasses d’eau. Le mouil-lage y est très-bon, Sc on y peut échouer les vaisseauxfur les vases : son entrée n’a pas plus de deux cents toi-ses de large entre deux petites isles. Dçux lieues plusloin est le Havre à la Baleine , dont l’entrée est difficile,à cause de plusieurs rochers que la mer couvre , Sc quine paraissent que quand elle est agitée : il n’y peut en-trer que des vaisseaux de trois cents tonneaux, qui Tail-leurs y sont en sûreté. De-là à la baie de Panadouc iln’y a pas deux lieues ; son entrée a une lieue de large.Sc la baie en a deux de profondeur. La baie de Mirain’en est íeparée que par une langue de terre fort étroite :son entrée a près de deux lieues de large ; elle en ahuit de profondeur ; mais elle va toujours en rétrécis-sant ; elle reçoit quelques ruisseaux , & même de peti-tes rivières : les plus grands vaisseaux y peuvent avancerjusqu’à stx lieues, Sc s’y mettre à l’abri. A une lieue Scdemie au large de cette baie il y a une petite iste, qu’onappelle la petite isle du Cap-Breton, Sc trois ou quatre