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Tome troisième. G - L.
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a jf r< î Ul , s de la Roche y débarqua quarante hommes , ensé a l’Acadie , 6c ne put les reprendre à son retour :tr ? ans a près,Henri IV les envoya chercher, & on n’y en.j°uva pso s q ue douze, les autres ayant péri de mifere;q T av oient subsisté d’abord avec quelques bœuts ôcIla ^ Ues moutons, que les Espagnols, qui avoient fait"fe l’isie, y avoient laissés, 6c qui s’y étoientl 0e Pliés * Ees débris du navire leur avoient servi à se011 6r ’ ^ pêche les avoit auffi soutenus pendant quel-t î, e I? s - * Notes du P. Charlevoix.

Sud DE SACR 1 FICIO , petite isle de la mer duv g C Elr côte de FAmérique : c’est une petite isleen rte,( Penviron demi-mille de longueur. Elle est située à!» 0 ,r ? n demi-mille de la terre ferme, ôt à une lieue àà de Guatulco. II semble qu’il y a une belle baier ad° U sl^ âc l’isle , mais elle est pleine de rochers : lafix h e ” entre l’ifle & la terre ferme, où il y a cinq ouH-sses d’eau. La marée y est assez forte, & la mert e ôt baisse cinq ou six pieds. * Dampier, Voyages,

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aq^SLE DE S. AMBROISE, isle de la mer du Sud,Pip^®| lc hant septentrional de Copiapo , & au midi det c S. Félix.

1 ,{SLE DE S. ANTIOCHE. Voyez S. Antioche.isle i>A - DR S. ANTOINE ou Sant-Antonio,Plus f r 'S Ue ? une de celles du Cap-Verd. C’est lade S v^Entrionale, & la plus occidentale, à six lieueslorw , ncer >t, latitude nord, 17 d. 19', 6 c 8 d. z' den ^ Itlì de, ouest du Cap-Verd. , ,

Vaisl ette isle n’a que deux ports qui puissent recevoir lesp 0 ^? Ux à Fancre. Le meilleur, appelle Terrafal , est àcôt ' 1 Dsle. La seconde s’appelle Praya-Simone, dufj e du sud-est. L’ancrage y est commode dans lestemád e ombles. Les vallées sont très-fertiles par la quantité^ fUisleaux , dont l’isle est arrosée. Elles produisent le1S > les bananes, les plantains, les patates, les melons^ e au } i es ij mons gg à vin en abondance. II y croîte 3 ucoup d’indigo ; le coton y vient auffi.l e . v iUe capitale, appellée auffi S, Antoine , est versj, milieu de l’isle entre des montagnes ; ce qui en rendt ?S es fort difficile. Elle contient environ cinq centsabitans capables de porter les armés , outre un grandombre d’esclaves Négrés. II y aune paroisse &£ un cou-rant de Cordeliers : cette isle appartient au marquis Das•minhas, qui, tous les ans, y envoie un vaisseau pour por-ter en Portugal les revenus de son domaine. * Roberts ,p- 450. Froger , p. 54. Carte des isles du Cap-Verd,Par N.Bdlin, 1746.

L’ISLE DE S. AUBIN, petite isle de la Manche,au midi de l’isle de Jersey. II y a un fort qui porte le nomdu même saint.

j L’ISLE DE S. BARNABÉ, isle de FAmérique,dans

a me r d u S uc }, l’une des isles Galapes ou Gaílapagos.ç R ISLE DE S. BARTHELEMI, isle de FAmérique,les Antilles, près de F Anguille qui est aux Anglois.1, de S. Barthelemi est aux François,qq jfoCE DE S. BORONDON , isle fabuleuse, quefes-tms placent au couchant des Canaries,des a > DE S - BRANDON , isle de la mer des In-l’jp 'à Forient de l’isle de Nazareth, au nord-ouest ded| 0 ^de Rodrigue, Vers le 16 e d. 40' de latitude méii-

Syd ^ E R DE S. CLEMENT, petite isle de la mer dudu n 3U oriental de Fille de Sainte-Catherine, prèsCal;f° n de la Conversion , sur la côte occidentale de

- L»KÎ ,le -

tre u V E DÈ S. CRESPIN, isle de la mer du Sud, en-fitu c i e SMar q u ifes de Mendoce. Elle est au 10 e d. de la-C’eft , m érìdionale , par les 147 d. 30' de longitude.

1 Pi« s méridionale des quatre.d u s U d ÍS o LE d R S. CHRISTOPHE , isle de la merx t >rcV plus méridional# des isles de Salomon,tique J? LE DE S. CHRISTOPHE , isle de l’Amé-S. Chd. re ^ es Antilles. Voyez au mot Saint, 1 articleI Fc T S cT 0p HE.

la côte r ES DE s. CYPRIEN, isles del’Océan, sortient d eptentrio » ale d’Espagne, dans la Galice, a 1 o-c el „ U Ca P de même nom, &t au nord du Cap-Bour-j’it T*tr_e Ribadeo &c Vivero.

l’artìcCu DE S - DOMINGUE. Voyez au mot SAINT,lcle de Saint-Domingue.

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L’ISLE DE S. EUSTACHE , petó Mi, de l’Amé-rique. Voyez au mot Saint, Farticle S. Eustache.

L’ISLE DE S. FELIX , isle de la mer du Sud, sorla côte de FAmérique, au nord de l’isle dë S. Ambroise,vis-à-vis de la séparation du Chili &í du Pérou.

ISLES DE S. GABRIEL, dans FAmérique méridio-nale , dans Rio de la Plata, au-dessus de Buenos-Ayres,ôc vis-à-vis de Fembouchure de FUruguay dans ce grandfleuve. Elles font assez bien boisées, & on y trouve urtassez bon port , 6c plusieurs mouillages ; mais elles nesont point peuplées.

1. L’ISLE DE S. GEORGE, petite isle de la merà du Sud , entre les isles de Salomon , au midi de l’Isle»

Isabelle.

2. L’ISLE DE S. GEORGE, isle d’Afrique, auprès

de Mosambique . Voyez MOSAMBIQUE.

L’ISLE DE S. GRÉGOIRE , isle de l’Océan.occi-dental , sor la côte d’irlande , entre la grande isle d’Aa-ron 6í la petite , à l’entrée du golfe de Galloway. Lepassage, qui est entre cette isle Sc la grande isle, est nomméPasse de S. Grégoire.

L’ISLE DE S. HELIER, petite isle de la Manche, aumidi de Fille de Jersey. II y a un fort qui porte le nomdu même saint.

L’ISLE DE S. HONORAT. Voyez Lerins.

1. L’ISLE DE S. JACQUES, petite isle d’Afriqueprès de Fille de Mosambique. Voyez ce mot.

2. L’ISLE DE S. JACQUES. Voyez Jago.

1. L’ISLE DE Si JEAN. Voyez Saint-Jean.

2. L’ISLE DE S. JEAN, isle de FAmérique septen-trionale, dans le golfe de S. Laurent, au nord de FA-cadie. Cette isle est sor la route de l’Isle- Percée. Or»en passe à la vue, selon la rencontre des vents. II nefaut cependant pas en approcher de près ; car toute lacôte du côté de la baie n’est que fable , avec des bat-tures à plus d’une lieue au large. Cette isle a bien vingt-cinq ou trente lieues de longueur, sor une lieue de lar-geur au milieu. Elle est à-peu-près de la figure d’uricroissant , ÔC pointue des deux bouts. Le côté qui re-garde la terre ferme, est bordé de rochers , 6c formedeux anses, où deux ruisseaux viennent se décharger dansla mer. Des barques y peuvent entrer, y ayant dedansdes especes de petits havres. De ce côté-là les bois yfont très-beaux , & ce qu’il y a de terre y paroît bon.Du côté qui regarde la grande baie, il y a auffi deux ha-vres , d’où sortent deux petits ruisseaux ; mais les en-trées sont fort plates, quoi qu’il y ait assez d’eau dedans.L’on y a entré autrefois avec des vaisseaux assez grands,mais il falloit tout décharger en racle, porter tout à terre& ne laisser de lest que pour soutenir les vaisseaux ; en-suite on les couchoit sur le côté, comme pour leur don-ner carène, 6í on les remorquoit dedans avec des cha-loupes. On n’y peut plus entrer à présent, les entréesétant bouchées & le risque trop grand ; ce qui les obli-geoit d’aller là, étoit Fabondance du poisson qui est àcette côte. La marée entre bien avant dans certains en-droits de cette isle; ce qui fait de grandes prairies & plu-sieurs étangs. En tous ces lieux-là le gibier y abonde „il s’y trouve force pâturages. II y a des cariboux quisont une espece d’orignaux. Ils n’ont pas le bois si puií-sant, le poil en est plus fourni Sc plus long , 6c sontpresque tout blancs. Le goût en est excellent, la chairen est plus blanche que celle de l’orignac ; mais il y ena peu, les Sauvages lês trouvent trop bons pour les lais-ser croître. Cet animal a la cervelle partagée en deuxpar une toile, qui forme comme deux cervelles. *Denìs tDescr. de l’Amér. sept. t. 1, c. 8.

L’ISLE DE S. JUST, isle des Pays-bas, dans la pro-vince de Zélande , à Forient méridional de l’isle deVal-cheren , devant le canal de Middelbourg.

L’ISLE DE S. LAURENT. Voyez Madagascar-L’ISLE DE S. MANDÉ, isle de France , sor la côtede Bretagne, au couchant des isles dèjsoéat.

LES ISLES DE S. MARCOU, isles de France, enNormandie, sor la côte orientale du Cotantin. II yep *deux, dont la plus occidentale est nommée 1 Isl& “ A->mont ; 6c la plus proche du continent s’appesle 1 Isled'Aval, Cette derniere est fort petite. , .

L’ISLE DE S. MARTIN, isle de 1 Amenque, en-tre les Antilles , & l’une des isles fous le vent, au sod-ouest de l’isle de S. Barthelemi. Elle est partagée entre

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