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Tome troisième. G - L.
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teJ^UNS , Heu de la Mésopotamie de Syrie. L’Ait-r u Livre des Merveilles dit qu’il y naît de petits

se,

r Pens

qui t Su* ne font point de mal aux gens du lieu ; maisISTnç entent fort les étrangers. . ..

qu> e H , isle d’Afrique. Étienne le Géographe ditH 0lJ1 e a la figure d’un vaisseau ; que les Africains laSa Th Cnt Ud °noe , Sc les Phéniciens CeLLARHAR-

^BRícantuM. v °ye Z Isurium. .

I, k ^LI, ancien peuple de l’Ethiopie , félon Pline -

isíj 30,

Oripn. , , Lie voisine de l’Arabie heureuse, fur la côte

ISIIotVt on Piine, L 6 , c. 2.8.gante s , ville de l’isle d’Albion, au pays des Bri-que ’ êlon Ptolomée, L 2. c. 3. On ne doute pointïtì ner ne soit la même que 1 'Isubrigantum d’Antonin ,ittet en ’ "'ot corrompu cI’Isurium Brigantum. II leà d; x p re Bboracum, YorckSc Cataraclonium Cattarick,tniljp mille pas de la premiere , & à vingt-quatreCe n 0 PaS /k l a seconde.C’est présentement AldBrough;

1. Ktt trou ve aussi écrit Ald-Burrough.íéd 0n ^, ville de Gréce, dans la Béotie, près d’An-d e j a ? ^lon Strabon, /. 9 , p. 403. Elle ne fubfistoitle s tr US so" terns : cfen’étoit qu’un lieu qui conservoitl^rr^'ìMe ancienne ville. Voyez Nisa.d e > nom d’une riviere , à ce que dit le Lexique

iSUVTm ’ qu * ne marque point en quel pays.

Ntot. 1UlVl : c’est la même qu’lGimuM. Voyez ce

isyroç v °y ez Usui - . .

quel „ ^, nom de lieu , selon Pollux. On fte fait en

ITA ays ‘

Vqvp phourg d'Efpágne , dans la Nouvelle Castille ,ITa Hita -

sep|j BURIUS, ou Itaburim : c’est le nom que Jo-jy pi Bell °, L 4, c. 2, donne au mont Thabor,les A, >^OLl, isle d’Asie, dans la mer des Indes, entrealdives, au sud de l’isle de Maie, selon Dávity.

ce

Dia.

^ala

Mot.

, bourg de Sicile, le même qu’ATALA. Voyez

fionl ^ALÍCA , anciènne ville d’Efpágne, dans la Bé-d es 9 a pìoura hui dans FAndaloufie. Cette ville connueSra« j nc ï ens Biographes , est devenue très-fameufe par les® a nds hommes dont elle a été la patrie : trois ont éténipereurs de Rome , Trajan, Adrien , son cousin & son‘Uccesseur, Sc Tlleodose le Vieux , selon Eutrope , /. 8c. 2. & 3. L’âutre est moins célébré par les honneurs dèl °n consolât; qui tombe à l’année 68 de l’ére vul-gaire , que par son poème fur la seconde guerre Punique,yn a doiué quelque rems du nom moderne de cette ville.Alphonse Ciacconus dit dans FExplication de la colonne*ajane, qu’ltalica n’etoit pas loin du bourg d’ÁLCALAy EL RlO. Mais Moralès dit que c’est SEVILLA LAIpA. ; Maty croit que ces deux noms ne signifient^ Un même lieu. Le P. Briet , P mail. 2. part. /. 4,d’Baudrand, éd, 1682; le P. Hardouin, Sc quantitéç e i f re? sovans , s'accordent à dire que ce dernier nom estïiqvj 1 que porte la ville d’Italica. Appien , Bell. Hisp.le s - en apprend l’origine, lorfqu’il dit que Scipion laissa«U yabdes qu’il avoit dans son armée , en une ville quie l| lt ® n om d’Italica.Ce n’étoit d’abord qu’un bourg,pé es r n Est qualifiée que municipe fur les médailles fra-ise ° Us Empire d’Auguste. Elle devint ensuite colo-dit on peut voir dans un passage où Aulu-Gelle

souniA em P e reur Adrien s’étonnoit qù’ayant les droitsclai rc j' Paux » elle sollicitât les droits de colonie. J’é-Stviii T passage au mot MUNICIPE. Baudrand dit queBrande 3 beaucoup de marques d’avoir été une

de Sev'lT e ’ lu’elle est à peine éloignée de quatre millesdalquiv! . ’ que c ’ est un petit village situé fur le Gua-le vìuJ’^I demeura inculte jusqu a lan 1595 ; quetans u S .E Santiponce étant abandonne par íés habi-il , ’ “jurent s’établir en ce lieu. Ajoûtez, poursoit-Campos 3 cam Pagne des environs est appellee Losla ville d’I ^ Talca - Les Notices d’Efpágne donnent àlui est an - îahca le premier rang après le siégé de S palis ,erreur o' 1 '° Ur d’hui Séville. Voyez au mot Ilípa 2. une°n a u I on étoit tombé au Aijèt de cette ville , dont<hand v U j auí so ment qu’ltalica étoit un sor nom. Bau-a donné avec plusieurs autres auteurs célébrés.

ì. ÍTALICÀ 3 ancienne ville de Piste d’Euboée ,selon Antigonus , MïrabiL Elle étoit voisine de Chal-cide. • - c . .

■. 3. ITALICA : Strabon , /. f, dit quon a àppelìé ainsila ville de Corfinium. Velieïus Paterculus, L 2, lanomme Italicum.

1. ITALICUM. Voyez l’article précédent.

, 2. ITALICUM, lieu particulier de la Sicile , selonEtienne le Géographe.

1 TALICUS CLIVUS , montagne enfre les AlpesCottiennes, selon Ainmien Marcellin , 1 1 j .

ITALIE,grand pays dèl’Europe, entre les Alpes Sîla mer , où U s’étend en forme de prefqu'isle. Outrecela., on comprend encore fous ce nom plusieurs isles,dont quelques-unes font assez grandes, comme la Sicile,la Sardaigne , &t la Corse ; quelques autres plus petites;l’Isle d’Elve & autres de la mer de Toscane ; les islesde Lipari au nord de la Sicile ; les isles de Trèmiti s Scautres, au couchant & au nord du golfe de Venise. Bienque ces isles appartiennent à l’Italie ,.je les renvoie àleurs articles particuliers , & ne traite en celui-ci que dece qui est en terre ferme ; & c’est ce que j’appelle VItalieproprement dite.

Pline, /. 3 , t. 5 ; Sí Solin , c. 2, p. \i,ed. SalmaJ „la comparent pour la figure à une feuille de chêne bssau-coup plus longue que large. D’autres, comme Eusiathe,Pont comparée à une feuille de lierre. Mais c’est en n’yconsidérant que ce qui est au-delà de P A me & du Ru-bicon ; bornes dont je parlerai ci-après. Magin la com-pare à une jambe d’homme. Mais il y a plus de justesseà la comparer à une botte , dont la genouillère com-prend la république de Gènes, le Piémont, le Milanez,la république de Veniíè, les états de Mantoue , de Fer-rare, de Parme Sc de Modene ; la Marche d’AnconeSc l’Abruze ultérieure sont le gras de jambe ; la Capita-nate, l’éperon ; la terre d'Otrante , le talon ; la Basili—cate Sc la Calabre forment la plante du pied; la ville deNaples avec les isles de Procita Sc d’Iíchia en est laboucle ; le duché de Tolcane Sc l’état de l’églife repré-sentent le devant de la jambe. Cette botte est dans l’atti-tucle d’une jambe retirée en arriéré. Les anciennes cartesde nos géographes modernes lui courbent trop le jarret,Sc ne la font pas assez droite m assez unie.

La longueur de l’Italie , selon Pline , /. 3 , c. 5 ; Sc /. 4,c. 23 . est depuis Aosté, à l’extrémité des Alpes, enpassant par Rome & Capoue juíqu’à Regio, un millionSc vingt mille pas, c eít-à-dire, mille Sc vingt dé cesmilles Romains qui étoient en usage de son tems. SolinSc Martianus Capella qui le copient souvent, Pont auslìcopié en cela. Rutilais dans son Itinéraire, /. 2, v. 2S& 21 , retranche vingt de ces milles :

Millìa per longum decies centena terunturA Ligurum terris ad fréta Sicanice.

Je dirois que ç’a été pour la mesure de son vers qu’il 2Fait ce retranchement, st Strabon n’avoit pas auffi omisces vingt milles, pour faire un compte rond.

Quant à la largeur de PItalie, il faut distinguer ; carelle n’est pas égaie par-tout. Pline , /. 3 , c. 19 , dit quefa plus grande largeur , à la prendre à Vadi , Turin ,Côme, Verone, Vicenze, Oderzo , Aquilée, Trieste ,Sc Pola, jusqu a l’Arza, est de DCCIII milles. Cluvier,ltal. Antiq. I. i , a très-bien averti que les exemplairesvarient furie chiffre ; les uns porrent dccxiii ; d’autresdccxlii , Sc quelques-uns DCCXLV. C’est à ce derniernombre que le P. Hardouin s’est déterminé. En suivantles sommets des Alpes qui bornent PItalie dans la plusgrande largeur, on trouvera t>ccc milles, dit Cluvier,qui à une grande érudition , joignoit Pavantage d’avoírvu & parcouru PItalie. Le même Pline, /. 3, c. 5 dît, falargeur est différente. Si on la prend entre les deux mersf savoir la mer Adriatique ) Sc les rivières le Var S£PÁrsia , elle est de, CCCCX , milles. Vers le milieu ,c’est-à-dire, vers la ville de Rome,depuis l’embouchuredu Tibre, elle est de CJncxvi. II y a , clit-il, un peumoins de Cajlrum Novum , sor la mer Adriatique, a Al-sium qui est fur la mer de Toscane. C’est apparemmentde-là que Rutilius dit que fa largeur est de cent trentemille pas.