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vince de Ho-Khuristan , & qu’elle a été bâtie par Da-rab, fils de Bahaman, ancien roi de Perse.
KHOUREHFARS , ville de Perse, bâtie par Ardes-chir-Babeghan , laquelle a été rebâtie par Adhad-Aldou-lat, Sultan de la dynastie des Dilémites , & nomméeaussi KhaïrABAD. * D’Herbelot , Bibl. orient.
KHOUREHSCHAPOUR, ville d’Asie , bâtie, ouplutôt rebâtie par Sapor, roi de Perse. C’est la mêmeque la ville de Suse. Voyez ce mot. * D'Herbelot ,Bsolioth. orient.
KHOUSISTAN. Voyez Chusistan.
KHOUS, ville qui a donné son nom à la province deKhouzistan. Elle a été aussi appellée Firouz-Abad.Voyez sous ce nom.
KHOUZISTAN. Voyez Chusistan.
KHOZAR ou Khasar , pays d’Asie, dans l’émpiteRussien. II est situé au septentrion de la mer Caspienne,s’étend depuis le Wolga, en tirant vers le devant, & apris son nom d’une ville bâtie par Khozar , septièmefils de Japhet. Albergendi, en décrivant le pays de Kho-zar, en fait Belengiar , la ville principale, ôt il yplace encore celles de Siahkoueh Sc de Saraï. Le paysde Capchak est voisin de celui de Khozar, & même ilsfont confondus souvent l’un avec s autre. Nouschirvan,roi de Perse , pour empêcher les courses des habitansde ces deux pays, avoir fait bâtir une muraille qui lestenoit renfermés au-delà du mont Caucase. Les Khoza-riens ont eu leurs rois particuliers, & l’on trouve dansl’Histoire d’Ebn-Batrick, que l’empereur Héraclius ob-tint de celui qui régnois fur eux, de son teins, un grandsecours contre les Persans, &c que pour cela il lui avoirpromis un thrône, c’est-à-dire une place honorable dansles assemblées de son palais impérial. II étoit permis auxKhozariens, selon Edrissi, d’embrasser telle religion quechacun vouloir. Abdalmalek , cinquième Calife de lamaison des Ommiades, les ayant attaqués dans l’Armé-nie, les fit brûler dans leurs églises, & les défit ensuiteaux Portes-de-Fer. Ceux qui resterent après la bataille,so firent Musulmans. * £>’Herbelot, Bibl. orient.
KHUMANO. Le P. Charle voix, dans son Histoiredu Japon , parle d’une province appellée Khumano ,où il dit que l’idolatrie a commencé dans cet empire ;mais il n’en marque point la situation ; & elle ne fe trouvedans aucune Carte de ces istes , pas même dans celle quiest à la tête de son livre. * Notes du P. Charlevoix*
1. KI, ville de la Chine, auPékéli, au départementde Xuntien , premiere métropole de cette province. Elleest de 36' plus orientale que la capitale, fous le40 e d. 3'de latitude. * Atlas Sinenjìs.
2. KI, ville de la Chine, au Pékéli, au départementde Chinting, quatrième métropole de cette province.Elle est d’un degré 26' plus occidentale que Pékin, fous les38 d. <)' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
3. KI, ville de la Chine, dans la province de Chansi,au département de Taiyven, premiere métropole de cetteprovince. Elle est de 4 d. 39' plus occidentale que Pé-kin, fous les 38 d. 23' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
4. KI, ville de la Chine, dans la province de Hu-quâng, au département de Hoangcheu, cinquième mé-tropole de cette province. Elle est de 2 d. 26^ plus oc-cidentale que Pékin , sons les 30 d. 55' de latitude.T Atlas Sinenjìs.
5 ; KI, ville de la Chine, dans la province deHonan,au département deCaifung, premiere métropole de cetteprovince. Elle est de 2 d. 33 ' plus occidentale que Pé-kin, sous les 35 d. 36' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
6- KI, ville de la Chine,.dans la province de Honan,au département de Gueihoei, quatrième métropole decette province. Eue est de 2 d. 17' plus occidentale quePékin, fous les 36 d. 38' de latitude. * Atlas Sinenfis.
1. KIA, ville de la Chine, dans la province de Ho-iian , au département de Ju , grande cité de cette pro-vince. Elle est de 4 d. 25' plus occidentale que Pékin ,fous les 34 d. 50' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
2. KIA, ville de la Chine, dans la province de Xensi,au département de Iengan, huitième métropole de cetteprovince. Elle est de 7 d. 2j' plus occidentale que Pé-kin , fous le 29 e d. de latitude. * Atlas Sinenjìs*
KIACIANG , ville de la Chine , dans la province deXantung, au département d’Yencheu , seconde métro-pole de cette province. Elle est dé 40' plus occidentaleque Pékin, sous les 36 d. 14/ de latitude. * Atlas Sinenjìs.
KIA
KlÁCU, forteresse de la Chine, dans la province âsQuanton. Elle est d’un degré zj plus occidentale qu ePékin , fous les 23 d. iz' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
KlAHING, ville de la Chine, dans la province deChékiang, dont elle est la seconde métropole. Elle eítdans un lieu agréable , environnée d’ua terroir fertile c£coupé de lacs & de canaux que l’art y a distribués. On ynourrit des versa foie en si grande quantité, qu’au pn n ~tems il n’y a point de maison où il n’y en ait. La vilse e "entourée d’eau douce, brillante par la grandeur & la beau* ede fesédifices, florissante passes richesses, entre-coupe ede canaux que l’on passe fur des ponts, & dont les qu alSfont revêtus de pierres de taille ; de forte que dans le*rues les barques & les gens à pied vont d’un lieu à l’autreavec une égale commodité. Ce qu’il y a de singulier,c’est que les places publiques ont tout à l’entour des por-tiques , fous lesquels on peut aller à couvert quelque tenisqu’il fasse. On volt beaucoup d’árcs de triomphe , tantdans la ville que dehors. II y en a jusqu’à quinze qui sentautant de masses bâties de marbre, au couchant de la vilse»fur le quai d’un canal où passent les barques ; on y trouveaussi un pont à plusieurs arcades, qui a soixante & dix pat»mesure de la Chine. Ce lieu est encore remarquable parut*bâtiment à neuf étages. A l’égard des ponts, le P. Martin*dit eu avoir compté jusqu’à quarante, qùi ont plusieursarcades, & il ajoûte que le nombre dès petits est innom-brable. II y a six villes dans ce territoire, savoir,
Kiahing, Pinghu,
Kiaxen, Cungte j
Haiyen â - 'î’unghiang.
Cette ville a été jadis appellée SiEVCHEV. *ÀtlasSinenfìP
1. KIAI, ville de la Chine, dans la province de Xensi»au département de Cungch’ang, cinquième métropolè <secette province. Elle est de 12 d. i6 / plus occidentale q u<íPékin, sous les 34 d. 55' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
2. KIAI, ville de la Chine, dans la province de Chansi»au département de Pingyang, deuxième métropole de cet! 3province. Elle est de 7 d. 5 ' plus occidentale que Pé-kin, sous les 36 d. 2 q' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
KIAIHIEU , ville de la Chine, dans la province si 3Chansi, au département de Fuencheu, cinquième métro -4pôle de cette province. Elle est de 5 d. 45 ' plus occidental 3que Pékin, sous les 38 d. de latitude. * Atlas Sinenfis.
K 1 AK 1 ANG, ville de la Chine, dans la province si 3Kiansi, au département de Linkiang, huitième métropol 3de la province. Elle est de 2 d. 30' plus occidentale <l oiPékin, sous les 28 d. n' de latitude. * Atlas Sinenjìs.
KIAM ou JaMÇE; (le) quelques-uns écrivent KlA^serriviere de la Chine. On traduit ordinairement ce nom ffils de la mer ; mais le P. le Comte, Mémoire fur C état f sé 'sent de la Chine, 1.1, p. 188, croit qu’on fe trompe; c3Îla lettre dont fe servent les Chinois pour écrireest différente de celle qùi signifie la mer , quoique se ^& l’accent en soient semblables. Parmi plusieurs signifié'lions que cette lettre peut avoir, celle qu’on lui doim 0 ^autrefois fait assez à notre sujet. Sous le régne de l’emP ereur Yon, elle fignisioit une province de la Chine,fleuve borne auiud; il est probable qu’on donna au ise 3 ^ce même nom, parce que ce prince y détourna sesqui inondoient alors tout le pays. Ce fleuve P re íî C u t-fource dans la province de Junnan, traverse celle cse siochuen, (Suchuen) de Houquam, (Huquan) deNank'm »après avoir arrosé quatre royaumes dans l’érenduetre cents lieues, il fe jette dans la mer orientale, vis ^vis de Tille deTçoummin, formée à son emboucbm e ssjles fables qu’il y charrie. Les Chinois ont un proverbe ^dit: la mer ria point de bornes, & leKiam n’ap° l!1fond. En effet,en quelquesjendroits,ils n’en trouvefltp 0 ' fSen d’autres ils prétendent qu’il y a deux & tr°’ s p jebrasses d’eau. Je fuis néanmoins persuadé , (lit * e te ’ 0 uComte, que leurs pilotes, qui ne portent que cinqu^o ^ ^soixante brassés de corde toutau plus, n’ont jam a * gj,curiosité de fonder jusqu’à troiscents brasses - , _ ig S orùi-bilité qu’il y a de trouver le fond avec lei f s , l0 £„,blabsesnaires, suffit, à mon avis, pour les porter à de ve & j’atexagérations. J’ai souvent navigé fur ce si e g e puisNan-même pris avec soin son cours â fa largeut, ^nslaquelsekin jusqu’à l’embouchure d’une autre riviere^ ^ evant Man-on entre pour suivre le chemin de Canton. densi-lieuekin, à plíis de trente lieues de la mer, une P e