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e Queicheu, au département de Sunan, troisième mé-r .°pole de la province. Elle est plus occidentale que Pé-m de r o d. io', parles 17 d. 55' de latitude. *Atlas* ln ensi S ,
,, LANGKIU, cité de la Chine , dans la province,/unnan. Elle est de 15 d. 55' plus occidentale que Pé-* 1 » par les 2.8 d. 18 7 de latitude. * Atlas Sinenfis.LANGLEY ; il y a deux lieux de ce nom en Angle-jJ. re 5 dans Herfordshire , près deWatfort ; l’un nommé, ln S s ~Langley , ou Langley du roi ; l’autre Abbots-Lan-ou Langley de L’abbé. Le premier étoit ancienne-e nt une maií'on royale, où naquit Edmond surnommée ^^gley, duc d’Yorck, fils d’Edouard III. II y avoitn couvent ou prieuré de Dominicains, où Richard IIenterré d’abord, après avoir été malheureusement
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parce que
, appartenois aux abbés de b. Alban. l.’est dans ceer nier Langley que naquit Nicolas Bréakspere, qui futP. a P e fous le nom d ’Adrien IV , qui fut le premier quiî*. travaillé à la conversion de la Norwége. *Cambden,
ontann.
, L LANGO, ancien lieu du Peloponnèfe, dansl’Elide,lelon Plutarque, ìn Cleomen.
1. LANGO, ifle d’Asie, dans l’Archipel, à vingt mil-les de la terre ferme de Natolie. C’est I’isle DE Cosdes anciens. Voyez ce mot. On la nomme austi Siancod* Stanchio. Voyez Stanchio.
,LANGOBARDl, ancien peuple d’Allemagne: ils feïe Pandirent dans les provinces méridionales, Sc forme-^ nt un royaume en Italie. Voyez les articles LOMBAR-Bl1 Lombards.
LANGOBRICA. Voyez Lacobrica.
^ LANGOGNE ou Langougne , ville de France,,. ans le Gevaudan , fur PAUier, vers fa source, à deuxI ^ues de Pradelles. * Baudr. éd. 1705.
LANGON, Alingonìs portus , petite ville de France,
, n .Gascogne, dans le Bazadois, aux confins du Borde-^ Is ,> fur la Garonne, à une lieue au-deflus de Cadillac,ç a cinq au-deffus de Bourdeaux. II y a un couvent dea Pucins, Sc un de religieuses Ursulines. Elle a titre de
arc luisat. * B audr. édit. 170 s-
Langon est renommé pour ses bons vins.
2 LANGONNET, Langonium , abbaye de France, enBretagne, au diocèse de Quimper. Ce font des moinesde l’ordre de Cîteaux. Le monastère fut fondé par Co-nan III, duc de Bretagne, en ii37 -LANGPORT, bourg d’Ang’e'erre, dans la provincede Sommeríèt. II a droit de tenir marché public. *EtatVesent de la Gr. Bretagne , t. 1.
GANGRES , L'mgonum civitas , ou même Engoues ,
1 e de France, en Champagne, dans le Bastigni, furdc haute montagne , aux confins des deux Bourgo-gnes ( a ). Gette ville est de figure presqu’ovale, d’en-, Ir °n trois quarts de lieue de circuit. Elle est très-an-c >enne ; mais c’est exagérer que de dire que c’est une despernieres villes que les hommes bâtirent après le dé-* u ge. Du teins de Jules-César, elle étoit la capitale duP e «ple nommé Lingones, & fe nommoit Andema-bNUjvi ou Audomatunum. Voyez ces articles. Cette"le a été sujette à diverses révolutions. Elle fut enve-:°Ppée dans le malheur où tomberent la plupart des vil-cs de France, où Attila passa: elle fut prise & brûlée;7 e a près avoir été rétablie, elle éprouva le même fortdans l e tems de l’irruption des Vandales, qu maíTacré-jf nt , S * Didier, son évêque, l’an 407 ( b ). Après que les«arbarSs eurent envahi l'empire Romain. Langres tomba0US I e pouvoir des Bourguignons ; Sc lorsque ceux-cieurent été vaincus par les François , cette ville fit tou-Jours partie du royaume de Bourgogne. A près le partagequi fut fait par les enfans de Louis le Débonnaire, Lan-gres échut à Charles le Chauve. Depuis, les rois don-nèrent aux évêques de Langres la seigneurie temporelle, îout leur diocèse, q ue ces prélats donnerent en fiefa plusieurs chevaliers laïcs, qui étoient leurs vassaux. Aégard de la ville de Langres, elie a eu fes comtes par-ticuliers, jusqu a ce que Hugues JÍI duc de Bourgogne,ayant aquis ce comté de Gui de Sauìx il le donna à sononcle Gautier de Bourgogne, évêque de Langres ; & cePrélat lunit au domaine de son égide à perpétuité, l’an,I 79» Ce fut la même année que Langres, qui n étoit
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auparavant qu’un comté fut érigé en duché par le roiLouis Vil, selon Baugier, qui dit que Hugues Pavoitacquise de Henri, duc de Bar, & qu’il ia donna à Gautier,son oncle,en échange du domaine de D j on ( c ) Commeles évêques de La grès ut ie or autrefois feignt >s e n-porels ou féodaux , dans touie l’éte.udue tle ieur dso-cèíé, ies comtes de Champagne rele vaient d’eux pourplusieurs villes & ,'eigueuries ; &. les ducs de Bourgo-gne , pour leurs terres de la Montagne , ont été teuda-taires de ces évêques; &t dautr-.s seigneurs en ont aulstrelevé, comme les anciens comtes de Dijon. Langresayant été mis par les empereurs Romains, sous la pre-m ere Lyonnoilè , í'on eveque reco noit pour son mé-tropolitain Parchevêque de Lvon. Depuis le régne dePhilippe - Auguste , ces prélats ont tomnurs été ducs& pairs, s’etant maintenus libres Si independans con-tre les entreprises des ducs de Bourgogne & des comtesde Champagne ( d ). L'église cathédrale, qui étoit autre-fois dédiée fous Provocation de S. Jean 1 Evangéliste, amaintenant pour patron titulaire S. Mammetz, martyr,depuis qu’on y apporta les reliques de ce saint, qui étoitde Cappadoce. Lette église a été sondée par Pantin, sep-tième évêque de Langres, parent de l’empereur Gratien,qui en fournit les deniers. Le choeur, dont ('architecture esttrès-belle , est construit d’une maniéré toute singulière ;il est soutenu tout à-l’entour par des colomnes d’ordreCorinthien , qui ont deux pieds de diamètre , Sc portentune frise à feuillage. On croit que ce chœur faisoit partied’un temple dédié à quelque divinité des Gaulois payens.Cette église est très-obscure ( e ) ; on y garde un trésorassez curieux. Devant le grand-autel ( f ) ii y a un tom-beau de bronze , fous lequel reposent, dit on , les troisjeunes gens que Nabuehodonosor fit jetter dans la four-naise ; on prétend à Lang-es, qu’ils. y furent apportés en490, sous Pempire de Zenon. II y a une lampe, Sc deuxchandeliers d’argent, d’une grandeur extraordinaire, furlesquels il y a des cierges allumés, qui éclairent jour Scnuit ce tombeau ; Sí fur un pilier, à gauche , fe lit cetteépitaphe ridicule :
Sub hoc sarcophago ,lacent Sidrac , MiJ'.tc, Abdenago ,
Quos r ex Pèrsarum Zinonas ,
Juffh ire Lingonas ,
Ad defendendos deemonas.
Charon, sieur de Monceaux , dans son Histoire univer-selle, imprimée in folio , en 161s y rapporte cette ins-cription en ces termes :
In hoc jacent sarcophago ,
Sidrac , Mific , Abdenago ,
Igné ujli ut pelago ,
Quos rex Perfarum ZenonasTransferri jufjit Lingonas ,
Ad efugandum deemonas.
On peut croire avec Baugier que, cette derniere est Fan»cìenne, Sc qu’étant tombée en ruine, elle a été répa-rée par celle que nous avons rapportée la premiere.Quoi qu’il en loir, l’une & l’autre est un monumentde l’ignorance & de la barbarie du siécle où elle a étéfaite ( s ). Le chapitre de la cathédrale est composé d’undoyen nommé par le chapitre, (il peut être doyen fansêtre chanoine) sept archidiacres, un trésorier à la colla-tion du chapitre, huit autres chanoines demi-prébendés»qui font à la collation du doyen, & de plusieurs chape-lains. ( a ) Baugier , Mem. hist. de Champagne, t- 1 »P■ 547 ( b ). Longuerue, Descr. de la France, part. I,p. 39. ( c ) Longuerue , ibid. Baugier, t. 1 , P- 34^ *
W/- 2 ’/ - ^, p. 349; ( S ) V’ P ' 7 °* 4
11 y a dans la ville de Langres trois parodies, un grandséminaire, qui a été commencé à bâtir par SébastienZamet , évêque de Langres ; un college , établi parle même prélat ; un couvent de Dominicains ; un deCapucins, Sc un de Carmes Déchaussés; quatre cou-vens de religieuses, des Annonciades, des Ursulines,de la Visitation Sc de S. Dominique, & deux hôpitaux.
La ville a une belle promenade, publique nommée lecours , hors de la ville , à la porte de Dijon. Ce coursplanté de beaux arbres, a un quart de lieue dç lyNHUtzUr