LAZ
^ntre dans l’élection de Mauléon, baigne Sainte-Cé-£" e j. repasie dans sélection de Fontenai, &, coulantous un pont'qui est entre Saint-Hiiaire de Vouzi &c Chan-tai, tombe dans le grand Lay, vis-à-vis de la Bertau-
, Le plus petit Lay commence aux Cerisiers ; passe*!^aint-Hilaire deVouzi,àCreil-Bournezeaq,àSaint-Ouin,f fe perd dans le grand Lay, entre Trizay &Sainte-Pé-lane. ' ’
Ces articles font très-dissérens dans le Dictionaire deCorneille, Baudrand n'en dit rien.
LAYE , ville de la Chine, dans la province d’Iunnan,département de Jungchang, huitième ville militaireo fe province. Elle est plus occidentale que Pékin de*8 d. 38^ p ar l es 25 d. 29' de latitude * Atlas Si-ní njl s .
Layon, (le) petite riviere de France, qui fort de: et ang d’Isiemay, fur les frontières du Poitou & de l'An-jou ; passe à Bénévent, où elle fe grossit des eaux d’unEtang qui est au pied de ces murailles ; va de-là dans* Anjou, où elle reçoit le ruisseau de Douay; reçoit leLys au-dessus du pont de Montigni, la ligne au dessusou pont Saint-Lambert, 6c le jeu près de chaudefonds,ot fe jëfte dans la Loire fous le pont deChalonne, vis-à-vis. de Piste déserte.
. LAZAMATES, ancien peuple voisin des Palus-Méo-tides. Juigné, Diíl. cosmogr. dit, fur l’autorité d’Alexan-dre, dont il cite le liv. 1, c. 22 & 24, & fur la foiduquel il dit que les hommes combatoient à pied, Sc leslemmes à cheval, 6c qu’elles n’avoient la liberté de sestiarier qu’après avoir tué un de leurs ennemis.
LAZE, peuple qui a occupé la Colchide, à laquelle1 a donné quelque tems le nom de LaziQUE.
LAZE, ou Lazica. Voyez Lazique.LAZICHENE, ville épiscopale , selon Ortélius, quiIrouve ce nom employé par Siméon Métaphraste dans laVie de S. Eutyche.
laziens,&
a LAz,[quE , peuple St pays d'Asie de l’un St l’autrec °té du Phase , dans la Colchide. Procope , Hîjl. de la-fpicrre des Perses , 1 . 2 , C. 29, p. 185 , trad. de Cousin,Parle asnsi de la Lazique. Le fleuve Boas prend fa sourcedans le pays des Arméniens qui habitent Pharangion ,k.toà les frontières des Tzaniens. (Voyez ce mot.)
. toujours étroit St guéable jusqu’aux extrémités deerie St au bout du mont Caucase. Ce fleuve reçoittvers ruisseaux; St, quittant le nom de Boas, il prendcelui de Phase , St porte de grands vaisseaux, jusqu auront-Euxin où il se décharge. C’est fur ses deux bords• qu est la Laxique. Le côté droit est fort peuplé jusqu’auxfrontières de 1 Ibérie, St rempli de diverses villes. Les prin-cipales sont Arch^opolis, qui est très-forte ; StbaftopolisJiodopolis St Mororijìs , outre les forts de Pition , deScands & de Sarapane. II n y a, du côté gauche, que1 espace d’une journée de chemin ; mais cet espace estdésert St n’est habité que par quelques Romains qui ontété surnommés Poníiques. C’est en cette partie de laLazique que Justinien bâtit la ville de Pétrée. En allantde cette ville vers le nord, on rencontre auffi-tôt les fron-tières de 1 empire, où sont plusieurs villes fort peuplées,comme Refee , Athènes ík Trébisonde. Les Laziens,dit le même Procope, hahiroient autrefois dans la Col-Csode, & obéissoient aux Romains. Ce n’est pas qu’ilsleur payassent ni tribut ni redevance ; mais quand leurf , 01 étoit mort, son successeur recevoit de la main deempereur les marques de la dignité rpyale, St s’obli-js e °it de gardqr à ses dépens, St avec ses troupes leso Ne resses du pays, St de s'opposer a l’inondation des"uns, qui, descendant du Caucase fe répandoient au tra-Vers de la Lazique, fur les terres de l’empire. Les Laziens^ntretenoienr commerce avec les Romains du P on t. (Ceont ses Politiques dont il est parlé ci-deflus, ) & l eU r
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prince l’ayant refusé, il attaqua les Iberiensdont il crut la conquête plus aisée. Girgène, roi d’Ibé-ne, implora le secours de Justin, qui lui envoya Pro-bus, neveu de l’empereur Anastafe, qui envoya quelquestroupes de Huns dans la Lazique ét revint fans avoir
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rien fait, Girgène vivement attaqué par les Perses, & sipeu secouru par l’empire, fe réfugia dans la Lazique,Comme les Laziens refusaient de garder eux-mêmes leursfrontières, Justin y envoya des troupes sous la conduited’Irenèe. Quand on a passé les limites de l’Ibérie, ontroùve fur les terres des Laziens deux forts, desquels onavoit toujours confié la garde à des habitans du pays, quivivent dans une extrême milére. L’empereur y mit unegarnison, a qui d’abord les.Laziens porterent des vivres ;mais dans la fuite ils s’en lassèrent. Ainsi les deux fortsfurent abandonnés par les Romains 6t occupés par lesennemis. Les soldats Romains s’étant établis dans la La-zique, pour la défendre contre les Perses, fe rendirentfort à charge aux habitans. Pierre, leur commandant, n’ycontribua pas peu par son humeur fiere, avare Sc vio-lente. Les successeurs que l’empereur lui dostna ne fecomportèrent guères mieux. Jean Tzibes, homme debasse naissance, ruina entièrement les affaires par fa mau-vaise conduite. II persuada à l’empereur de bâtir , dansla Lazique, une place forte, qu’il nomma Petríe, où ilpût demeurer comme dans une citadelle, & y amassercomme clans un magasin tout ce qu’il enlevois des biensde ce misérable peuple. II ne permettoit point aux mar-chands d’acheter ailleurs du sel & d'autres provisions pourles porter en Colchide : il s’étoit rendu seul arbitredu commerce, achetant tout & le revendant au prixqu’il vouloit. En un mot, le peuple fut tellement réduitau désespoir, qu’il eut recours à Cosroës qui régnoisalors en Perse , pour le.délivrer .du joug des Romains. IIreçut leur proposition avec plaisir, Si demanda s’il pou-voir travqrfer la Colchide avec une grande armée , parcequ’il avoit ouï dire que les forêts rendoient les cheminssi étroits , qu’un homme vêtu à la legere n’y passoit qu’àpeine. Ils répondirent qu’il y avoit moyen de faire unpassage, pourvû que l’on eût des hommes pour coupesles arbres Sc combler les précipices. Ils sc chargèrent deservir de guides. Procope observe que lorsqu’ils mene-rent ce prince à Pétrée, ils lui sirent traverser !e fleuveBoas, aèn, difoient-ils, d’épargner le teins & la. peinede passer le Phase ; mais c’étoit en effet pour ne pasfaire voir aux Perses leur pays Sc leurs villes. La Lazique,pourfuit-il est toute pleine des rochers escarpés, Sc dontles avenues que les Romains appellent des pas sont im-pénétrables ; mais, à cause qu’il n’y avoit point de trou-pes qui gardassent les passages, Sc que les Laziens Fer—voient de guides, les Perses surmontèrent les difficultésdes chemins. Ce qu’il dit de la perfidie de Cosroës quivoulut assujettir les Laziens 6c fe défaire deGubaze, leurroi, & de la prudence avec laquelle celui-ci échappa aupéril, sont des choses qui appartiennent à l’histoire. Ceque nous avons dit, suffit pour faire connoître ce qu’étoitcn ce tems-là la Lazique & le peuple qui l’habitoit.
La Lazique fut aussi une province ecclésiastique, oucroient cinq évêchés dont voici les titres, selon la No-tice de Léon le Sage ;
Phasidis, Abifenorum ,
Rhodopolis, Petrarum,
Tzinganeorum.
Phaside étoit métropole, 6c tenoit le yingt-huitíémerang entre celles du partiarçhat de Constantinople. Cepen-dant il fe trouve une autre Notice, qui marque Trébi-zonde pour métopole de la Lazique ; & ce métropoli-tain prenoit la qualité d’exarque. Nous'avons remarquéaílleurs que la hiérarchie ecclesiastique:ssvoit austì ses exar-chats. Pline, 1 . 6 , c. 4, met le. peuple Las fur la côtede la Colchide; 6c Ptolomée, /. 5, c. 10, Jes nommeLasa. Voyez MingrèliE. .
1. LAZZARA, petite riviere de la Turquie, en Asie,dans la Natolie. Elle fe rend dans la mer de Marmara ,entre Cyzique 6C Lampfaque. C’est le Granique , qnìest devenu fameux par la victoire qu’Alexandre le Grandy gagna contre le Perses.
" 2. LAZZARA, selon Niger, est le nom moderne duGranique mais Sport dit que les i ures le nommentSovsoii.
LE, forteresse de la Chine, dans la province de Su-chuen, au département de Jungning, premiere forteressede la province. Elle est plus occidental^ que Pékin, de