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^- e pays est abondant en grains, en beaucoup d’cndroits,ceux qui sont moins propres à la culture, ont desParages tort utiles. II est bien peuplé. II y a des mines,des forges, & des manufactures où l’on fait des frocs,d^spinchinats, Sc différentes étoffes de laine. *Com. Dict.Mémoires dressés fur les lieux.
UEWENHORST, maison 6c seigneurie , dans lesrrovinces-Unies, en Hollande , dans le voisinage deNortvncl^ entre Leyde 6c Harlem. C’étoit une richeabbaye, de laquelle bien des terres relevoient, avantS« e la révolution en eût chaste l’abbe St les moines,^ fait une seigneurie séculière. * D ici. des Pays-bas.
LIEXUI, ville de la Chine, dans la province de Nan-kl !G au département x de Kiangning ou Nanking , pre-”î le re métropole de la province. Elle est d’un degré 54'
P Us orientale que Pékin, sous les 32 d. 12/ de latitude.•Atlas Sintnjis,
j^ìEYANG, ville de la Chine, dans la province de^nkìng, au département de Kiangning ou Nanking,Pyemiere métropole de la province. Elle est de 2 d. 1 <à orientale que Pékin, sous les 31 d. 20' de latitude.^tlas Smtnjìs. . , , .
EIFFE, riviere d’Irlande, dans la province deLems-ter ; Elle a fa so urc e au comté de Wexford, environ a cinq«mies Anglois au sud de Dublin, i’où elle s’éloigne enArpentant, tantôt vers le sud , puis vers le fud-ouest,«t enfin vers l’ouest, dans le comté de Kildare, aprèsquoi, elle fe courbe vers le nord, 6c enfin vers l’est, Stva perdre à Dublin, où elle fait un vaste port. Bau-drand lé trompe quand il la fait couler dans la Conna-» cette faute a été copiée par Corneille. * Allard yAtlas.
L 1 FFLAND. Voyez Livonie.
EIFFORD, petite ville d’Irlande, dans la provinceo Ulster, au comté de Dunégal, fur la riviere deLough-foyle, a cinq milles au fud-eít de Rapho'ë, près des fron-tières de Tyrone. Elle envoie deux députés au parle-ment. Elle donne le titre de baron à une famille duPays; St le comte Marton François, fils du comte deRoye, en a pris le titre de comte de LiJJord. * Etat pré-sent de b Irlande , p. 62.
LIGA , iste de la mer Britannique , selon Antonio.Cainbden croît que le nom moderne est Lïgon, * Ortel.
Thef.
LIGANA-SILVA, forêt d’Italie , près du lac deGarde , où Fempereur Claudius II défit une multituded’Allemands, selon Paul le Diacre , ad Eutrop. 1 . 9.Ortélius avertit que son manuscrit portoit Ligona , Stdoute si Ge ne feroit point la Litana de Tite-Live.
LIGANIRA, ville de l’Inde, en-deçà du Gange, fe-ston Ptolomée, /. 7, c. 1.
LIGEA. Solin, c. 2, tilt. Salmas. in Solin, p; 62,dit : rifle Ligée, ainsi appellée, parce que le corps d’unefirene y fut jetté. Sur quoi Saumaife fait cette remar-que. 11 n’y a point d’iste , que je sache, qui ait été ap-pellée de ce nom. Plusieurs exemplaires portoient Lyn-c ea. Ligée est, à la vérité, le nom d’une firene ; mais jene comtois point d’iste qui fe nomme de la forte ; car lesles ifles SirenuJJ'es, ou des Sirenes, portent le nom desSirenes en général ; mais aucune de ces istes n’est appel-lée en particulier du nom de Ligée , de Leucojìe ou deP arthenope , qui sont les noms des trois sirenes. II y abien eu une iste deLeucofie qui n’est pas loin de-là ; StStrabon dit quelle prenoit le nom d’une firene, dont lecorps y fut jetté; mais cette iste n’est pas du nombre destrois istes Sirenusses, 6c même il y a des autorités quimontrent que ce nom lui venoit d’une parente d’Enée,Appellée Leucojìe , 6c non pas de la firene Leucojìe. Où?;t-on donc pris ce nom de Ligée ? Lycophron appelleserine, Piste où le corps de la firene Ligée fut jetté. Etiennele Géographe en fait une iste, fur l’autorité de Lycophron.Seroit-ce qu’on auroit donné le nom de Ligée à cetteiste de Térine ? Cela ne feroit pas difficile à croire,ne" Sc */>« f ont à-peu-près la même chose, par rap-port au chant. Típ ííyct rJS'é un chant tendre , b.tyttetùS' UyU ? a v- 1 méloduux ' Cela revient bien au même ; maisc est Etienne qui fe trompe. Lycophron , en nommantTertrza , n a point dit ni voulu dire que ce fût une iste;sta feulement entendu une ville en terre ferme. VoyezTérina. Solin en fait Me iste, fans autorité ni. raison,
LIG 8-5
Voici ce qu’on peut dire de moins embrouillé sor cettegéographie mythologique. Les trois ijlesSirenujses, ou desSirenes , prirent ce nom parce que les sirenes y vivoientensemble ; ces istes n’ont rien de commun avec les troisautres lieux qui suivent. Les corps de ces sirenes aprèsleur mort, furent jettés par la mer, chacun en un en-droit , dont deux prirent le nom de la firene qui y étoicabordée ; le corps de Parthenope , au lieu où est à pré-sent la ville de Naples, dont l’ancien nom est Parthe -nope ; le corps de Leucojìe , à l’iste nommée ensuite demême; & le corps de Ligée, à Térine, dans le conti-nent où elle eut fa sépulture. Etienne en fait une istede Térine ; c’est une erreur. Solin nomme cette iste Li -rgée , 6c l’erreur est double.
LIGER, 6c t . . . , .
LIGERIS, nom latin de la Loire, riviere de France.,
Voyez Loire*
LIGET, Chartreuse de France, dans la Touraine, 1proche la ville de Loches.
LIGH, bourg d’Asie, dans le Mogolistan. *Hijl. de,Timur-Bec , 1 . 3 , c. 22.
LEGIA. Voyez Ligea.
LIGIENS , Ligii , ancien peuple de la Germanie*Voyez Lygii.
LIGIR, , riviere de Gréce, selon Etienne le
Géographe: elle coule auprès de Platée. Betkélius,soncommentateur, dit; nul géographe ne met une rivierede ce nom dans la Béotie. Cela est bien ; mais il y avoirplus d’une Platée ; 6c comme Etienne ne parle de cetteriviere qu’en passant, 6c àl’occasion d’uue ressemblancegrammaticale, entre la fin de ce nom avec celui de Béchir,KÍyuf 6c faxap, il ne dit point dans quel pays elleétoit.Peut-être aussi le difoit-il, & que le grammairien Her-molaiis l’a négligé ? Qu’importe à un homme de cetteespece de savoir où coule une riviere ? Mais c’est un.grand point pour lui , de savoir qu’il y a des noms pro-pres terminés en tip.
LIGITANI, ancien peuple d’Espagne , si l’on s’etlrapporte à une inscription sor laquelle il est parlé d’unmunicipe nommé MUNICIPIUM FravasosonensELigitanoruH. Moralès, dans ses Antiquités d’Espa-gne, croit que ce lieu étoit vers la Sierra d’Ayllo, à troismille pas d’Alcaudete. * Ortel. Thef. ad vocem FRAVA-SOSONENSIS.
LIGNANO, village d’Italie , dans le duché de Milan»II est remarquable par la bataille que l’empereur Frédé-ric y perdit contre les Milanois.
LIGNE , bourg des Pays-bas, dans le Hainaut, furla Denre , à deux lieues au-dessus d’Ath, 6c un peu plusau-dessous de Leufe. II a été érigé en principauté del’empire, en 1602.
L 1 GNI. Voyez Ligny.
1. LIGNIERES, ville de France, en Berry, VoyezLinilres.
2. LIGNIERES, bourg de France, dans la Touraine,dans lelection de Tours. La paroisse dépend de 1 abbayede tous les Saints, â Angers.
3. LIGNIERES, bourg de France, dans la Picardie,au diocèse d’Amiens.
4. LIGNIERES-LA-DOUCELLE, bourgade, dansle Maine, au diocèse du Mans. Elle est remarquable parfes eaux minérales, qui participent du sor.
LIGNITZ , ville du royaume de Bohême , dans laSilésie, au duché auquel elle donne son nom , sor le ruis-seau de Deifcha, à deux milles allemands de Jauer, 6cà sept de Breslau. On a prétendu qu’elle avoir été fon-dée par les Lygiens, peuple dont nous parlons en sonlieu ; mais il est certain que ce peuple n’avoit point devilles, 6c d’ailleurs on ne connoit pas assez précisémentquel pays il occupoit. Cette étymologie est principale-ment fondée sor une ressemblance dans les trois premiè-res lettres du nom ; ce qui ne signifie rien, lorsque toutesles autres preuves manquent. Quelques-uns ont vouluque Lignitz fût YHegetmatia de Ptolomée. Nous rap-portons fous ce mot cette opinion, 6c nous la réfutonsen même teins. D’autres dérivent le mot Lignicium , deLech, premier prince de Pologne, 6c veulent qu on aitdit Lechnisium. Ce qui pourroit confirmer ce sentiment,c’est que cette ville est appellée Legmt1 dans d'anciensmonumens, Mais qu’a eu de commun avec cette villeTome III . M in ip -jh m