LIG
fi
î^euvevilîe , annexe de Treverez, jusqu’à Longueville.n comprend vingt-deux cures, sept annexes, un chapi-íre , deux prieurés , un hôpital, un collège & quatreCouvens.
. LIGNY, terre de Frahce, en Champagne, élec-tlQ n de Tonnerre.
LIGONA. Voyez Ligana.
. 11 LlGOR, ville d’Asie, autrefois capitale d’un pe-
royaume de même nom , à présent ville de Siam,ur la côte orientale de la presqu’ifle de Malaca, où ellea un port à environ quarante lieues au midi de Piply ;e he est fort ancienne , dit l’abbé Gervaise, Hijl. de Siam ,ì ; Part . c . xz, p. 61. Les Hollandois y ont une facture,: e ft-à-dire un magasin de leur compagnie: les vais-e aux qu’ils envoient pour trafiquer à la grande Barre,P e manquent pas de passer à Ligor tous les ans ; maisS A n’osent pas entrer dans le port , parce qu il est ex-íremement difficile , ôc qu’ils seroient en danger d’yéchouer.
s 1 - LIGOR, (le royaume de) petit pays, fur lacote orientale de la presqu’isle de Malaca, aux environs** e la. ville de Ligor. Le roi de Siam en est souverainQepuis bien des années. II y a fur la côte de Ligor, troisgrandes istes à dix degrés de latitude septentrionale, sa-Voir Puli-Cornam , Puli-Sangori ôc Puíi-Bardia. Lescotes de ce royaume font, au midi, une terre basse ÔCP ate : pl us i 0 j n> vers j e nor d 5 elles font fort escarpées^ pleines de rochers , 5c, au jugement de Ktempfer ,■”írj dit Japon, t. i, p. xi, assez semblables aux cô-tes de Suéde ; il y a plusieurs bas-fonds & rochers dan-gereux , & de petites isles, partie habitées Ôc partie dé-ertes ; ce qui le surprit avec raison, d’autant plus' qu’onn en trouve pas, dit-il, la moindre trace dans nos car-es. remarque, à cette occasion, que la plupart de noscartes marines sont si défectueuses, qu’il s’étonne qu’iln en arrive pas plus d’accidens ; car on n’y iauroit faireaucun tond. 11 nous apprend que les Siamois nommentòamajorn le plus grand des rochers 6c les isles dont ona parlé > ôc Pran ou Prani les rochers ÔC les isles quibordent la cote.
LIGOURE, petit pays de France, en haut Limosin,entre Peyre, Buífiere 6c Maffiere. II a environ trois ouquatre lieues d étendue. Le lieu le plus remarquable decette petite contrée est S. Jean de Ligoure , avec quel-ques paroisses ou hameaux. * Corn. Dict. Davity , Li-mohn.
v °y ez Livourne.
, , 1 ’ ° 0ur s de France, dans l’An j ou, élection
de la Heche. ‘
, montagne de l’Amérîque méridionale, aiiChili, entre les Andes pr è s de S. Juan de la Fron-tera , vers le couchant. C’est un volcan qui vomit desflammes.
LIGUE ; notn commun aux trois parties qui compo-sent le pays des Grisons. Voyez Grisons.
LÍGUE-GRISE , ou Ligue-haute , en allemandGraw-bundt. C’est la plus considérable des trois Ligues,qui composent le pays des Grisons. Elle a communiquéson nom à tout le pays. Le nom latin est Fœdus superiusOU Fendus canum.
Cette ligue occupe a-peu-près toute la longueur dupays des Grisons, dans fa partie occidentale; ainsi ellea au nord, à f occident 6c au midi, les mêmes bornesque le pays entier ; à l’orient, elle est séparée du comtéde Chiavenne par de hautes montagnes, 8c de la Liguede Caddée, en bonne partie, par le haut Rhin. C’estdans ce pays que se trouvent les trois sources du Rhin.* Etat 6- Délices de la Suisse , t. 4, p. 9.
La ligue Grise est partagée en huit grandes commu-nautés , qui contiennent vingt-deux juridictions. Voicil’ordre qu’elies observent pour la séance dans leurs diètes.
T (Disentis,
I. Communauté, àeìTavesch,
Disentis. ) Bngel,
\Tron.
II. Communauté, à^ALTENSSOVRS,
Waltensbourg . y-^erjan ,
, IJG
ÍIL Communauté, de (Lugnitz Jhugnit £. \Faïs.
IV. Communauté, de z ,
Hanti. (Schlowis.
V. Communauté, deFlims ,
i
ì
Flims,
RhœtiunsígHohen ,Trins ,Damint £«
Í Thusis,Cepina,Stujjaii ,Hintzjnberg .
Vil. Communauté, ISchams,
de Scharns. Xle Rhinwctld.
VIII.
Communauté,de Masoxer-thaï.
Masoxer-thaiGlankerthal .
i
Les quatre premiefes communautés sont situées au-des-sus d’une forêt , qui sépare Lax de Flims. On les ap-pelle Oberwoldner, gens d’au-dessus du bois.
Les habitans de la Ligue Grise ont trois sortes de lan-gues. Les uns parlent allemand, les autres parlent italien,6c les autres parlent un certain jargon qu’ils appellentroman. 11 est mêlé d’italien ou de latin , 6c de la languedes anciens Lépontiens. Près des sources du haut Rhin,ôc dans la vallée de Domlesch , on parle allemand ;dans la vallée de Scharns, qui est entre deux, on a celangage dont il vient d’être parlé ; dans la vallée de Ma-íox, on parle mauvais italien ; dans le Rhinv^ald, 6c dansles juridictions de Tavetsch , d’Obersax , de Stussau, deTenna, de Vals 6c de Cépina, on parle Grisou. *Étal& Délices de la Suisse , t. 4, p. 36.
LIGUE DELA CADDÉE, ouMaison-de-Dieu.Voyez Caddée.
LIGUE-HAUTE. Voyez Ligue-Grise.
LIGUE DES DIX JURIDICTIONS, on des DIXDroitures. C’est la troisième Ligue des Grisons. Elletire son nom des dix juridictions qui la forment. Sasituation est dans la partie septentrionale du pays ; ainstelle fait face , du côté de l’orient 6c du côté du nord ,au comté deTyrol ; ôc àl’occident, en partie, au comtéde Sargans, dont elle est séparée par le Rhin. De tousles autres côtés, elle est environnée de la Ligue de laCaddée. *Etat ty Délices de la Suisse, t. 4, p. yi.
Elle a reçu le nom de dix j urisdiclions , quoiqu’ellen’ait que sept communautés générales , parce que lestrois dernieres communautés se subdivisent chacune endeux juridictions, ce qui fait le nombre de dix. Cescommunautés sont:
I. Communauté de Davos.
II. Communauté de Zum KlœSTERLEIn.
III. Communauté de Castel.
ScHIERS.
MEYENFELD, Malansi
VI. Communauté d’Alve- ÇAlvenea ou BelfORT 3
neu ou Bclfort. \Churwalden.
VII. Communauté de ^ Saint-Pierre, ou
SCHANFICK. j Saint-Peter-Langwies.
Tous les habitans de la Ligue des dix juridictions par-lent allemand, à la réserve d’un village ou de deux dela communauté d’AIveneu, qui parlent Grison.
LIGUEIL, ville de France, en Touraine, avec ti-tre de baronnie , On trouve dans une plaine voisine uneTome III, M m m m m ij
IV. Communauté de
V; Communauté deMeyenfeld.