MAQ
MAR
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on etend sur une table où l’on mange. Noiîs en avonsait e mot Nappe , & avons conservé 1 ’m , dans le sensune carte que 1 on etend comme une nappe fur une ra-. e ’ ou Ion voie le globe terrestre aplati, d'où luiìent au i e nom dé Planisphère. Voyez, ce mot. OnS P 0 ' t f 1 7 metlt qu, ° n ne P euc voir que la moitié d’un| j. . a , a . is > c’est ce qui s’appelle Hémisphère , c’est-
■ U " e A em i-globe ; ce demi-globe suffisoit auxnm mpma ++> _.. , ° .
couvert dú coté de la mer, & n’a pas plus de deux censpas de long ; mais il est si haut & si étroit, que l’on esttout étourdi quand on y est monté. D’un côté on volt lavaste mer du Sud qui est si profonde & si basse, que latête tourne ; de l’autre ce ne font que rochers & préci-pices de deux ou trois lieues de profondeur. Le passagepas plus d’une toise de largeur en quelques endroits.
anciens
n a , .
En fe détournant de quatre lieues au plus, on eviieroitqui même n’avoient pas dequoi le remplir au nord, à l’o- un passage si dangereux. *Gage , Relat, des Indes Occid.rient & au midi. Ainsi leur Mappemonde n’étoit que d’un z. part. c. io. p* * I 2, fuiv»
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hémisphère unique. On a vu depuis que la terre est habi-tée dans toute fa rondeur, & que les deux moitiés etoient
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, part.
MAR. Voyez Mare & Mer.i. MARA. Ce.mot signifie amertume. Les Israélitesaprès leur sortie d’Egypte étant arrivés au désert d’Etham ,y trouvèrent des eaux si ameres, que ni eux ni leurs be-stiaux n’en purent boire » c est pourquoi ils donnerent à cécampement le nom de Mara ou Amertume. Alors ilscommencerent à murmurer contre Moís e , en ciiTant ?Que boirons-nous 2 Et Mode ayant crie vers le Seigneur,le Seigneur lui montra un bois qu " Mta dans 1 eau Scqui i’adoucir» * D. E«/--rer, Dict. Exod.c. iy. v. 23.
2.MARA , ville de l’Arabie Heureuse, selon Ptolomée*l. 8. c. 6 . Son plus grand jour est de 14 heures 7 min. 30
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l’Amérique , aux isles & áux mersqui Raccompagnent. 11 reste dans Pun & dans l’autre aunord & au midi de vastes espaces que l’on ne connoît pasencore assez. Le nord est beaucoup plus connu, & on abeaucoup plus approché du pôle Arctique que de l’An-tarctique , paree que les navigateurs, qui ont fait les dé-couvertes, écoient tous des Européens, Sc ont eu plus de
raison d’essayer les navigations du nord , dont ils ecoient » r i ta | e au ’Alexandrie d’nne' heure &
voisins, què celles du midi, dont ils étoient crès-élo.gnes. sec. Elle est plus orientale qu an lpD’ailleurs les découvertes du nord fe font faites, pourchercher un passage dans les mers de la Chine & du Ja-pon 3 au lieu que le passage du midi etant trouve depuislong-tems, ce qu’íl peut y avoir de plus prés du pôle An-tarctique & au midi du passage ordinaire ,na ete décou-vert que par hazatd , & avec une espece de négligence ,qui ne permettoit pas de faire de grands progrès, ni degrandes découvertes. .
MAPSE » ville de la Palestine dans l’Idumée , selonPtolomée , /. 5 c. 16. Hiéroclesla nomme Mampsis , &la met dans la troisième palestine, fous Petra, métro-pole, Elle est nommée de même dans une ancienne noticedu pauiarchat de Jérusalem, souvent cicée dans ce diction-naire. La notice de Léon le Sage écrit Napsisi c’est unefaute d’une iVpour une M.
MAPURA , ville de l’Inde en-deçà du Gange, selonPtolomée , /. 7. c. 1.
M AQUEDA, ville d’Espagne dans la nouvelle Castilleà cinq lieues de Tolede, selon l’abbé de Vairac , a deuxou à trois de la même ville, selon D. Juan Alvares deColmenar ( .r) ; à deux lieues, d’Escalona selon D. Rodri-go Mendés Silva (b). Elle est dans une espèce depres-qu’isle que forment deux petites rivières , fçavoir l’Alber-che & une autre , dans un terroir bien cultivé, toutcouvert d’oliviers & de vignes. C’est la capitale d’un du-ché qui appartient à la maison de Nagera. Ces seigneursy ont un beau château êc un palais (c). Elle fut érigéeen duché par Charles V. en 1530. en faveur de D.
Qiégue de Cardenas fils de D. Gutierre de Gardenasgrand commandeur de Léon & de Dona-Therese En-riquez, surnommée la Sainte à cause de sa piete exem-plaire. II y a trois cens feux divises en trois paroisses,un couvent d’hommes, un de filles, quatre hennîtes,un grand hôpital. D. Rodrigue Mendés Silva qui fournitles derniers détails, dit que l’érection en duché se fit sousFerdinand & Isabelle en faveur de D. Diégue de Carde-nas , & qu’Alonze VI. de Castille la reprit fur les Mauresen 1083. Sc la repeupla, (a) Deliees de lEspagne. p.
318. (ê) Poblacion gêner, de Espasia ,sol. 37* verso, (r)
Vairac , l.y. t. 3. p. 106,
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quatre minutes. Elle a deux fois par an le soleil à sonzénith, . t ...
MARABINA, ancienne ville de la Cyrenaïque, entrePhalacra & Auritina, selon Ptolomée , /• 4 ,c ‘ 4*
MARABIUS Fluvius , ou Marubius > riviere de laSannatie Asiatique, selon Ptolomée,/. J » c - 8*
MARACANDA > ville de la Sogdiane, selon Arrien ,Alex. I. 3. c, 30. qui dit qu’elle en étoit la capitale. Quin-te Cuise en parle aussi, /. 7. c. 6 . & 9. Strabon > /• r r.p. y 17» la nomme Paracanda , au moins dans quelquesexemplaires ; car Cafaubon dit que Ton trouve dans lesmanuscrits Marecanda. Strabon au reste dit qu’elle futune de celles que ce conquérant renversa. C’est présen-tement Samarcande.
MARACAPANA, port de l’Amérique méridionale,presqu’à l’extrémite orientale de la province de Vénézuéla.C’est un des meilleurs ports de cette côte. Les habitansde Cubagua y ont eu autrefois une petite forteresse , Scils y tenoient garnison, sous prétexte de défendre la pro-vince contre les efforts de ceux qui la viendroient atta-quer , mais ce n’étoit en effet que pour enlever les In-diens qu’ils faisoient esclaves. De Maracapana jusqu’àBariquicimete, il y a une gránde plaine de près de centlieues de longueur : elle est très-propre pour la chasseSc pour la pêche3 mais tout ce pays a été fort dépeuplépar les guerres : les bêtes féroces qui s’y sont multipliéesen rendent le passage fort dangereux. * De Laet , Ind„Occid. 1. 18. c. 14.
1. MARACAYBO, lac Sc ville de la province deVénézuéla dans l’Amérique méridionale. On confondsouvent & mal- à-propos ce lâc avec le golfe de Vénézué-la , qui donne le nom a la province > & dont je parleraifous ce nom. 11 est vrai que l’un communique avecl’autrepar une espèce de détroit, au-dessus duquel est bârie laville de Maracaybo : mais les géographes les ont toujoursdistingués. Le lac est presque de figure ovale, & a trentelieues de longueur : avant que d’y entrer au sortir de labaie > il faut passer un banc de sable que les Espagnolsnomment la Barre, & fur lequel la plûparc des navirespériroient, à cause du courant qui est très-fort, si on n’a-
HomKrfl - _ Cc . a J entier & à cn foi tir. On y a aussi construit un fort qur
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nombre des Quelenes. Quoique ces montagnes fe fassenta ssçz remarquer par le grand nombre de leurs pointes ai-gues 8 c de leurs têtes élevées, & qu’il y en ait plusieurs& joignent ensemble , il n’y a pourtant que celle deMaquil a p a dontles voyageutsfassent mention, paree qu’il, auc fe passer pour aller de Guaxara à Chiapa. Elle estaute & raboteuse ,& en une demi-journée de chemin onj rt fee dans un endroit tout plat qui ressemble à un pré furj® fichant de la montagne. II y a des fontaines qui cou-kutre les rochers. Deux mille pas plus haut il y a uneUtaine & une loge entourée d’arbres, qui sert d’abri aux
vì„i '§ eurs surpris par la nuit ou par le vent qui y est très-lQ lem-Rr..z. _ r ./r/-...ìA ' j__
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en défend le passage, avec quatorze pieces de canondeux cens cinquante hommes de garnison. Outre la vi ede Maracaybo qui est à six ou sept lieues au-dessouscette Barre , les Espagnols ont encore de l’autre core ulac une petite bourgade nommée Gibraltar > ir “ e ® . urun terrein fertile , mais où l’air n’est pas sain, ° u , eshabitans se retirent presque tous dans la fai 011 P oies»C’est aux environs de cette ville qu on reciae * ® e r ni ^!Î~leur cacao de l’Amérique , Sc cet exce en a ac si esti-mé en Espagne sous le nom de tabac e aracaybo.
z. MARACAYBO, une des plus riches villes que lesFcnacnnlc sîfnr Hans cette partie du continent de l’Amé-
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