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ùon que firent dans ce lieu , à ce qu’on croit, Bacchus &les femmes qui lesuivoient.
. MiNTURNAì, ancienne ville d’Italie , dans le La-Jiurn , fur j e fleuve Liris, un peu au-deílus de son cm-ouchure. L’iúnéraire d’Anronin )a mt*r à dix miilecdp.
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vin'^A ’ ^ ^ ua ^ on - ^ 5 -P- *3 3 ,qui la place à quatre-deu^ C « ^ cecte v *^ e - dit qu’elle étoic bâtie deschos COt ^ S à rivière. Pline , /. 3. c. y.. dit la mêmef , e ’ ât ajoure que c’étoit une colonie romaine. Cep a j tImc j u c ‘ft confirmé par Tite-Live & par V elle msKo r j U ^ JS ■ ^ 1. c. 14. qui donne à certe colonie le, L ;V e Mìturnenses. Ce fut dans cette ville que Ma-ie uc conduit prisonnier, après avoir été pris dansj, Parais de Mark *, qui étoit au voisinage, & que^? n a Ppella âuíîì Minturnensium Paludes. * Ceíla -->Ge° g , aut. lib, 2. cap. 9.
^NTURNENSIUM PALUDES.1%^ MinturnA.,a Hss T P et * te v ‘^' e d’Allemagne, dans
an ■ e ’ P^ès deBusbach , en Wétéravie. Elle avoir unde ? U c ^ ateau Fort & situé, aussi bien qu’une partieCu a v ‘^ e > Fur une montagne. II n’en reste plus rienc 0 , x tours presque ruinées. C’étoit autrefois un** ’ triais ses comtes , dont la maison étoit fort an-dc fort illustre, finirent en iiyo,en la personne(j - alors les maisons de lstanau , de Falclèenstein ,^ »veinsberg, de Pappenheim , de Schonbourg , quioient épousé des filles de ces comtes de Mintzenbcrg ,te o ten dirent tous à la succession de ce domaine. Lescon-ac ions furent longues ôc aboutirent au démembre-vfix U ^omté. * Zeyler , Topog. Haííìat.j] ^‘NUCIANO, bourg de l’Italie, dans la Toscane,cell Mortifié & enclavé entre la vallée de Magra &bji e de Carfagnana. Cest une dépendance de la répu-^tte de Lucques. * Baudrand , Dict. édit. 1704.UNUENSIS. Voyez. Minensis.fiat , F 1 P.I, ville d’Italie, au royaume de Naples,z j, s â Principauté Citérieure, au fond d’un petit golfe,ì.ea° CCÌCÌenc à celui de Salerne. Elle est épiscopale.h a n " 0 t 1 appelle Minare. * Magin , Carte de la Princi-xjf.ptérieure.
qu 1 ' . OTlA , lieu où la massue d’Hercule sua, à ce'Fhes^ ^ am P l 'ifitus. Cette massue étoit d’airain. * Ortelii
gfg 1 ’^FINYA, ville de la Thessalie. Etienne le géo-POedi: qu’elle se nommoit auparavant Aimanta.gr 3 INYA , ville de Phrygie , selon Etienne le géo-f a jP e j qui la place au voisinage de la Lydie. II en estijl^nticm dans Lucien , in Pseudomante.fe INY ADA, contrée de P Arménie. Le mont Barisjv fouvoit dans cette contrée, à ce que dit Nicolaslìla scéne , apud Joseph. & Euseb. * Ortelii Thesaur.f., 1, ídlNYAÌ , peuples du Péloponnèsc, dans l’Elide ,° nSt tabon , /.B. p. 337.
e. 2* j FNYAì, peuples de la Bœotie. Pâusanias, /. x.
9 <les place auprès de la ville Orchomenui.
H lç ' NINy^T, peuples de la Bœotie, Pausanias lesli/uî.y°id na ge de la ville de Scarphia. * Ortelii Thés.
ch e éj Y CIUS, fleuve qui passoit à Pylos, selon Hésy-c > w. 4.
Siì M /NYEUS, fleuve de la Thessalie. Diodore de9pp 1 4 - c. 8. & Pline, not. & emend. n°. yz. nous1] y ennc nt qu’íl s e nommoit auparavant Orchomenus.ttia r aV °’ t au ss une ville de même nom , suivant la re-que fait le P. Hardouin.
Hw’ “FFNYEUS, ce nom fut donné à la ville Orcho-Mí\rx S la Bœotie. * Ortelii Thesaur.
Tl-) e p a ^ Y ^B-JM , nom de lieu, selon Suidas. * Ortelii
^INYlA , en grec m®'/< , ville de Pille d’Amorgos
z 3ns Fa partie la plus occidentale, selon Ptolomee,J 5 ' c ‘ --- Etienne le géographe la nomme Mima.r; aft ald l'appelle Mandria , & dans Sophian elle ale110 >n de PV tL
v MlOLANS , Miolans ,château de Savoie , dans la val-de Barcelonnette, au diocèse d’Embrun. 11 est situefaí Un roc j vis-à-vis l’embouchure del’Arche dans 11-*5“ Le roi de Sardaigne y tient des prisonniers d état.« Forêt de Burgon , 1 . 1 . p. 500 .
MlONES.IV^ Cyprus.
"11QUENÈS ou Mequxnès {a ), ville d’Afrique, au
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royaume de Fez, à dis-sept lieues de Salé, a ving. deMamore , & à cinq des montagnes du mont Atlas.Ptolomee la place à sept degrés cinquante min. de longi-tude , & à trente-quatre quinze min. de latitude, fous lenom de Sìlda, qui a depuis été changé en celui de Mi-queues, à cause d’une branche des Zénéres qui porroitce nom, & qui chassa du royaume de Fez les successeursd’Idris , à la faveur deBenemequineça, calife schismati-que de Carrau. lbni Alraquid (6) dit que ces Méquiné-ciens vivoient autrefois sous des tentes, comme lesArabes ; mais qu’étant devenus riches, la discorde femit entr’eux ; les plus foibles, chassés par les plus puissans ,s’habituerenr dans ce lieu , ou il y avoit déja quelqueshabitations, & ils devinrent peu à peu considérables, (a)Marmol y du royaume de Fez, liv. 4. chap» 18. (f)Arbre de la généalogie des Africains.
Cette ville est dans une très-belle plaine, sous unbeau ciel, ôc dans un air si sain, qu’on assure que cetteraison engagea Muley Ismaël à y fixer sa demeure. Avantque ce prince y eût fait bâtir son palais & qu’il y eûtétabli le siège de ion empire, c’étoit peu de chose queMiquenès. 11 n’y a pas même d’apparence que cetteville devienne jamais d’une grande importance, n’y ayantaucune manufacture, comme il y en a à Fez & dansplusieurs autres villes ; & outre que le terrein de cecanton est fort incommode pour les voitures, la pluierend seau extrêmement sale & boueuse, II n’y a pointnon plus de caravane établie pour voyager, comme onen voit à Fez. Ainsi cette ville n’auroît aucun relief, sila cour n’y faisoit pas fa résidence. Elle a peu déten-due > & les bâtimens y font très-irréguliers : elle estnéanmoins extraordinairement peuplée, parce que lesMaures ne fe soucient pas d’être logés au large. Oncompte, tant dans la cité que dans les fauxbourgs,environ trois cens mille âmes de toutes sortes de na-tions. * Révolutions de l’empire de Maroc, p. 357.
Un aqueduc traverse les rues, & les Maures laissentles réservoirs ouverts pour que l'air y entre, dans l’i-dée où ils sont que fans cela l'eau ne feroic pas faine jc’est ce qui met en grand péril de tomber la nuit dansces canaux, si l’on n’y prend pas garde. L’hiver la bouerend les rues impraticables, & l’été elles sont couver-tes de poussière : n’étant point pavées, elles sont inégales »6 c personne n’a soin de les nettoyer. En général lesmaisons sonr très-mal bâties & fort basses : les boutiquesn’ont pas plus d’apparence que des échoppes de savetiers,la plupart même des marchands étalent dans une rue ;ils choisissent ordinairement les endroits les plus secs& les plus élevés de la ville. Les murailles de Miquenèssont terrassées comme tous leurs bâtimens ; mais ellesne font point flanquées, ôc il n’y a point de parapetpour couvrir les assiégés ; en sorte que c’est une placede peu de défense.
Au-delà des murs, fur le grand chemin , est une villenommée la ville des Nègres, qui n’a guère moins d’é-rendue que Miquenès, mais dont toutes les maisonsne sont couvertes que de chaume : leshabitans sont bonscavaliers, ôc toujours prêts à marcher au premier ordre.
A la réserve des mosquées & du palais , on ne voitpoint à Miquenès d’édifices publics, ni rien de sembla-ble que la place où l’on garde les esclaves Chrétiens,qui n’est remarquable que par une puanteur insuppor-table. Ces esclaves ne laissent pas de jouir de certainsprivilèges: ils ont lenr gouverneur particulier, ils onrla garde de leurs portes, & le pouvoir de se faire justicede tous les Maures qui les insultent dans l’cnceintedeleur district. On peut néanmoins regarder comme unédifice public , l’hôpital que les rois d’Espagne ont éta-bli à Miquenès pour la consolation Sc le soulagementdes esclaves : il peut contenir jusqu’à cent malades. Samajesté Catholique y entretient quatre religieux & unmédecin, pour la subsistance desqueîsiiya un revenuannuel de deux mille écus : il n’est souffert avec sesreligieux dans ce lieu , que moyennant un tribut. 11 ya encore dans cette ville, comme dans les autres placesd'Afrique, plusieurs écoles , où l’on montre aux enfansà lire, à écrire , à chifter , ôc rien de plus. Quand onles châtie, on fe sert d’une verge de bois fort plate ,avec laquelle on leur donne des coups fous la plantedes pieds. Toute leur étude ne consiste qu’à lire l’al-
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