-PALATIN, l’une des sept montagnes de
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nicrT ?> n r a - fa j eS rf Ve , C - I ' huile de vitriol, l’esprit desont h- ClpnC .' ^ sel, le vinaigre distillé, que ceseauxÊoûr r' en , , P. ° c a *kalines qu’acides, quoique leurdans u i Ì in diquer le contraire, & les ait fait rangerconcis. C a e , des ridules. 11 est aussi évident qu’ellestoutes 11 ^ 111 i^ U mar * n * Notre auteur conclut der dâch CS observations que les eaux k du Mont-D’orèc . ^ ' dsiù de la peau, facilitent la transpiration,que rpM 11 j ^ 3nS t0ut cor P s nne chaleur plus grande° U Da • f C U ' cndn elles sortent par les sueurs,^eur 1 v urines > fans occasionner aucune fonte d’hu-font f ' ' ^ ans aucLlne diminution des forces. Ces bainssept |' ltUeS au P‘ e d d’une des côtes du Mont-D’or, àfont 1 CUeS d errnont » dans un vallon fort étroit, oùrivie Cs Curées de la Dordogne, & c'est dans cettea ^ £S eaux do tous ces bains vont fe perdre.
Fnnc e ONT-D’OR ou Saint Thierry, abbaye dequ'ell e 5 ^ Champagne, proche de Rhçimsron croitnier d sondée par un saint de même nom , au.mô-l Cs |ri e ‘ a ' n t Remy , vers l’an 530. Elle fut mise entres on • s" 1S des i Bénédictins en 993, par l’archevêque Albe-a dbés ont été réguliers jusqu’en iyyo ; la menfell « ' a C a depuis été unie à í’archevêché de Rheims.Cni ; a , CnCore dans cette abbaye douze religieux de la8‘egationdeS.Maur.
C N r T - PA „ LAT,N '
***■• voyez . Palatin.d e ^dOìMT-PESAT, ewlatin Mons Tinfatus , bourgadePrès j 3nce » dans le Querçi, élection de Montaubana u Lambou, au nord oriental de Molieres, &^tlas oàntal de Castelnau de Monratié. * Jaillot,
le bj ^ONT-PESAT, bourgade de France , dansAtla/ ^omminges , au midi de Lombez. * De í’Ijle ,
Fan' M °NT-PESAT, bourg de France, dans le baslMn\° c 5.diocèse & recette de Viviers.
R 0v NT-DE-PHARAN(Le), dans l’Arabie Pétrée.{^Pharan.
Vov*y ^T-DE-PHASGA ( Le), au-delà du Jourdain.Mrv ASGA .
KÙNT DE PILATE. Voyez . Frackmont.de s ea ^^T-PlNSON ,, bois de France , dans la maîtriseVin». Ux ^ forêts d’Argentan : il est de trois cens quatre-j ~ l ' n arpens.
hon'r M ONT-REAL , bourg de France , dans lac 0l ^n e ’ bailliage de recette du Bugey avec titre de^‘•Sa justice ressortit nuement au parlement dedc i a ‘ d y a une mairie , c’est le siège d’un mandement ,^oninitinarité députe aux assemblées du Bugey.^apc^ONT-REAL & la Boucherassf. , bourg deep dans la Bourgogne près dc la riviere de Serintin e ax °is, &c fur la croupe d’une montagne d’environrnajiTRsi-lieue. II y a une châtellenie royale , uneptejjj- ' êc une collégiale fondée en 1068 , par Robert,de í] x due de Bourgogne. Le chapitre est composérevenu lano >nes, qui ont chacun trois cens livres dec Hç ot * n ° m de la paroisse est saint Pierre ; il y ac ep S j. Une chapelle de saint Barthelemi : elle vaut deuxt nvj r o Vres êe dépend de la Léproserie. Le pays desVig, les s est rempli de montagnes, de plaines & de
viljç ^ l °NT-REAL, cn latin Mons-Regalis, petite^ ar cass ^ance, dans le Haut-Languedoc, recette dec 0llp ° nn , e ■ dont elle est à trois lieues. II en est beau-Le p 3 ^ ar e dans l’histoire de la guerre des Albigeois,y a C ^ C dean XXII y érigea une église collégiale. IIKlo nt .D? utre un couvent de Carmes. On compte à4. Jwrn! tr °’ s m 'de habitans.dottioi .NT-REAL, bourg de France, dans le Con-r % i .’^blìon de Condom.
d’Arra» ^^-REAL , ville d’Espagne, au royaumeVers l e f°f. ' la riviere Xiloca, au midi de FEbre,hit routières de la Castille Nouvelle. Cette villebon chí. ^ ar ^Ednse VII, roi d’Arragon. Elle a un assezs 6 - Mont r fr/ d ‘f s P û S ne - Pag- 648.
W- REAL (L’jsle de), dans LAmeriqueles qvn,° na ' e ’ dans le fleuve de Saint Laurent, entrel Op ante-quatie & quarante-cinq de latit. nord.
°une dix lieues de longueur fur trois à quatre
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dans fa plus grande largeur. Elle a pris son nomduiiemontagne fort élevée qu’on y voit. Cette montagne %deux têtes d’inégale hauteur. Au reste le terrein deListe est fort uni, presque par-tout très-fertile , & entie-rement défriché. L’hiver y est presque aussi rude qu’àQuébec, mais moins long de six semaines, II y a uneville qu’on nomme aussi Mont-R £al & Vili.e-Marie.Après cette ville les lieux les plus remarquables del’isle font le quartier de Chine ; la Mission ; le Fortfonde par 1 abbe de Bellement, a un quart de lieue dela ville ; les Iroquois de Ja montagne, où il y a aussiun fort ; ceux du Saut au Récollet, & l e ssirr desIroquois du Saut. On y recueille une grande quantitéde pommes de calville, des prunes, des pêches & despommes de reinette , fruits qui ne viennent que diffici-lement à Québec. Les Iroquois tirent deux cruellesirruptions dans cette iste en 1689Î Cette isle est dansle fleuve S. Laurent, qui se pàrtage-là en trois bras ,& forme à côté de Mont-Réal Liste "de Jésus, voyez.ce nom. * La Potherie , Histoire de l’Amérique septen-trionale , t. 1. p. 338. Mémoires divers.
L’isle de Mont-Réal est à soixante lieues de Quebec,& à cent quatrè^vingt de la mer ; cependant on y peutconduire des barques aussi grandes que celles qui vien-nent à Rouen ; mais on ne peut aller plus loin qu’encanot, parce qu’entre Liste & le continent du côté dusud, il y a un rapide, qu’il n’est pas même aisé defranchir en canot. On le nomme le Saut S. Louis.
Jacques Carrhier découvrit en 1535, Liste de Mont-Réal , & trouva une assez grosse bourgade de Sauvages,nommée Hoíhelaga , dont l’isle même & tout le paysdes environs ont porté quelque tems le nom, quoiqueCarthier lui eût donné celui de Mont-Royal , qui changé enMont-Réal est devenu le nom de l’iste.
7. MONT-REAL ou Ville Marie, ville de l’A-mérique septentrionale , au Canada dans Liste de Mont-Rcal , fur le bord du fleuve de Saint Laurent, qui adans cet endroit une lieue de largeur. Sa situation esttrès belle, & beaucoup plus avantageuse que celle deQuébec. II y a deux cens feux. Messieurs du séminairede saint Sulpice de Paris en font seigneurs depuis laconcession qui leur en a été faite en 1663 , par lacompagnie dévote, qui en avoir eu la concession cn 1644.Ils y ont haute, moyenne 8c basse justice. Elle s’estaccrue de moitié depuis 1701 jusqu’en I714. Elle aune belle enceinte qui la met à L ab ri des insultes desIroquois. C’est un carré long, enfermé de grands pieuxde dix-huit à vingt pieds de haut, soutenu d’onze redou-tes qui servent de bastions. II y a un petit fort revêtude terfaîles, dont les batteries enfilent les rues d’unbout à Lautre. Messieurs du séminaire de saint Sulpiceen sont les curés primitifs : ils y ont une grande églisede pierres de taille: ils tirent un revenu considérablede la ville 8c de l’isle. II y a un couvent de Récollets,une communauté d’Hospitalieres établies en 1669. IIy a aussi une maison de filles de la Congrégation ,très utiles & établies en 1671. Elles ont des maisonsparticulières dans les grandes paroisses du pays. Lesfreres Hospitaliers y ont une maison, qui seroit uneespace de palais, si elle étoit finie. Elle a été bâtiepar Chaton , qui avoir gagné de grands biens dans letems que le castor étoit cher : il s’y est retiré lui-meme.11 y a dans le gouvernement de Mont-Réal > tant aunord qu’au sud du fleuve , plus de trente seigneuries.Le grand commerce de la Nouvelle France fe fait dansla ville de Mont-Réal, où abordent des nations décinq à six cens lieues, que les François appellent leursalliés. 11 s commencent avenir au mois de Juin cn grandesbandes. Les chefs de chaque nation vont d’abord saluerle gouverneur à qui ils font présent de quelques pelle-teries , & le prient de ne pas souffrir qu’on leur vendetrop cher les marchandises, quoiqu'il n’en soit pas lemaître. Ils tiennent une foire fur le bord du fleuve > lelong des palissades de la ville: des sentinelles empê-chent que l’on entre dans leurs cabanespour eviterles chagrins qu’on leur pourroit taire, & pour leurdonner la liberté daller & de venir dans la ville, oùtoutes les boutiques font ouvertes. Le commerce duretrois mois à plusieurs reprises. On y volt des peauxd’ours, de loups cerviers , de chats sauvages, de pé-Tom. IV. A aa ij