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y 1 eu plusieurs annexes de cet état, qui ont eteMembres du comté de Bourgogne ; ce qui donna lieu auparlement de Besançon , de donner un arrêt, lan i^Bo ,qu! tondanmoit le duc de Wirtcnberg , possesseur dude Montbelliard , à faire foi & hommage au roi,de teconnoìtre sa souveraineté sans distinction ; cequeCe fobunal exécuta aisément, parce que Montbelliardavoir été démantelé fan 1674; par Tordre du feu rot«VUS XIV, de sorte que le prince de MontbelliardUl contraint de se soumettre l’an 1681, mais cet arrêts Ca ® . & Vhommage du prince annulé par le treizie-« article du traité de Risvctck, qui porte que la mai-, de Wìrtenberg, & nommément le duc George ,pour& ses successeurs. seront rétablis en la possession de, principauté &c comté de Montbelliard, dans le memeat ? droits & prérogatives , sur tout dans la nicmcim-^drateté à l’égavd du Saint Empire dont il avoit jouigravant, & dont jouissent ou doivent jouir les aunesL Cea de l'empirç, fans avoir égard à la foi & homma-caí'í 18 à la couronne de France Fan 1681 , la religio2 ( v° lque devant seulement demeurer en ^tat ouedJs etc Mise par le roi, comme il est porte par le qua-, é ; me ait 'clc du traité , & ce qui concerne Mombelha dc eonfirmé au treizième article du traite e ' ^àe Montbelliard qû àt^fowa
Blamont , Châtellot, F Isle & Piéri-de Neufehâtel, maréchal de Bourgogne,
ce Sf teitam entfait à Dole Fan 1464, institua héritierFerdinand de Neusehâtel , aussi maréchal de,a ^ Cc lessc »§ neLU ' s d e la maison de CusanceicarCe 0 iouissoit de ses biens que fur un fideicommis.d« Cuf a ari:c hal , conjointement avec Claude & MarcCf s terres 0 ' Cra nsporra & vendit au duc de Wirrenbergv Elidât J ^ même les fiefs de Bourgogne ; mais Bonne•ftiibanci d^ 1 de ^ ei1 Eehâtel, filles de Claude , fils dete CoLi Vrer 6 ^'^uschâtel, furent obligés de plaider pour1 E'aîi,.; p Ct Retirage de leur aïeul.
3 Cad p c | ur mariée dans la maison de Furstenberg, &v', dan
ms eelle de Verdenberg.
I "■ » a r ' Cot d » Anne,fille de Ferdinand de Neufehâtel,°it aVo . retcr au contrat de vente fait par son pere , vou
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ìoii^ ans maison de Rie.
Mutes ses seigneuries. Les trois filles qu’elie
mari, furent
2 , s de Christophe de Lonvi son
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ïtnbr CÇS P r étendans portereilt leur différent à laj íbrt e lni pdiïale de Spire, où rien ne fut décidé ;a Ftau C ç :116 Risque Montbelliard étoit au pouvoir dete de u ’ Ca use fut portée à Besançon > où le prin-' e Ur, ° nt belliard obtint un arrêt décisif en sa fa-, Ifle CC P r ’ llce fouie en souveraineté de Blamont,^dscess de Hericourt & de Châtellot, comme sesfc Co llllu ^ Urs ont fait durant deux cens ans, n’ayantE°tir | e cois d’Espagne, comtes de Bourgogne, queu ^ de R C ^ s de Clervaí & de Passavant, appellés lesRy s ^,j 0ur B o gne dans les traités de Westphalie &er 0s coir^aH eollége des princes de FEmpire a long-°»nej; f a e . e , a la maison de Wirtcnberg le droit de
tans.
, e di lc v °’f j & de prendre séance parmi eux àt 6 ^atj^înté de Montbelliard ; de sorte qu’à la diète, er . ni itla g^ rine lan 164c, le collège des princes dé-P 0, nt j c ~ a pluralité des voix , que l’on ne recevroite Hiatcl -Etage du duc de Wirtenberg pour Monr-1,1 décret; US ^ U a ce que ì’empereur eût donné fur cela11 avoit Cla l av eur de ce prince, contre lequel il y^ faìsoif f” de 1 empereur Matthias de Fan 1615 , &
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de nc Cont ribuoit
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v d^onnej* * e , LU institution. Enfin, dans la diète de
Vo ' x dílT r' £ ^ an r; , on accorda àqtìi , v , a Rai-di] hf ;! 0lt duré fi
pour exclure le comte de Montbelliard,
rien
n avoir été mis
aux frais 8 c aux taxesdans aucun des
í6j3 , on accorda à ce comte la!1 ; ce fu collège des princes ; & ce différent,long-rems , fut terminé à l’avantage
MONTd ^MRnberg.
Action a 3 bourg de France , dans le Maine,
MçygIu Mans.
ANC. Voyez. MonblAkc.r , bourg de France, dans la Franche-
ssviçt-ç ut une colline, au pied de laquelle passe laa Ut atil > Dugnon. II est à Quatre lieues de Grav . à
° e Vésoul
&
quatre lieues de Gray ,cinq de Besançon. Ces trois
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villes font un triangle au milieu duquel est Mcnt-bozon. On y tient un gros marché toutes les semaines,& une foire très-considérable tous les lundis pendantle Careme. On y amene quantité de bestiaux, Sc par-ticulièrement des chevaux de la Suisse , dont les mar-chands de France viennent se fournir. U y a dans ccbourg , haute , moyenne & basse-justice , sous le titrede prévôté, dont les appellations ressortissent pour îccivil au bailliage d’Amonr, siège de Vésoul ; & poul-ie criminel au parlement de Besançon. Montbozonavoit autrefois un fort, dont on voie lçs ruines fur lácolline. Ce lieu, où les Dominicains ont un couvent,dépend de la paroisse de Thienánt, petit village , quin’ciì éloigné que d’une portée de mousquet. * Corn,Diction. Mémoires drejjésfur les lieux en 1700.
MONTBRISQN > ville de France , capitale du Fo-rez , fur la petite rivière de Vézize , à quatre lieuesde la Loire au pied d’une montagne, fur laquelle estbâti Fancien château des comtes de Forez ( a ). Onl’appelle en latin Mons Brusonis 8 c Mons Brisonis,du nom de son fondateur. Brisa ou Brison est unnom, ou plutôt un surnom qui a été dans la familleromaine Antïa. 11 n’est pourtant fait aucune mentiondans tous les monumens qui nous restent, soit desMérovingiens, soit des Carlovingiens, d’un lieu nom-mé Mons Brisonis ,- n o u s voyons seulement que lescomtes de Forez > sous les Capétiens , considéraientMonrbrison comme leur principale place. Elle est en-core considérable par la résidence de plusieurs corpsde justice (b) , comme d’une prévôté, d’un bailliageroyal non ressortissant, d’une châtellenie , d’un grenierà sel , d’une maîtrise des eaux & forêts & d’une maré-chaussée. L’églisc collégiale fut fondée en 1223 , sousFinvocation de Notre-Dame par le comte Gui deMontbrison , qui y établit douze chanoines & un doyen :ce qui fut confirmé en 1224, par Renaud, archevêquede Lyon , oncle paternel du comte Gui. II y a plusieursparoisses & coavtns. Les peres de l’Oratoire y onr uncollège, où les jeunes gens font rrès bien élevés. ( a )Longnerue , Description de la France, p. 276. ( b )Figaniol, Description de la France , t. 6. p. 262. Mé-moires divers.
MONTBRON, en latin Mons Berulfi, petite villede France, dans l’Angoumois j fur la rivière du Pérì-gord, C’est le chef-lieu d’un comté qui a dix-huit pa-roisses dans fa justice, 8 c quarante fiefs dans fa mou-vance.
1. MONTBRUN , bourgade de France, dans le Bas-Languedoc , recette de Narbonne.
2. MONTBRUN, bourgade de France, dans le Poi-tou , clection de Thouars.
MONTCEL. Voyez. Moncel.
1. MQNTCFIAMPS, bourg de Fràncej dans la Nor Jmandie, élection de Vire.
2. MONTCHAMPS , bois de France, dans la Nor-mandie , maîtrise des eaux & forêts de Vire. 11 est de centquarante arpens.
MONTCF 1 AU VET, en latin Mons Calvulus , villagede France, au diocèse de Chartres , archidiaconé dcPinceraye > doyenné de Mante ,jfur la petite rivière de ...Ce lieu est fort célèbre dans l'histoire de l’abbaye deSaint Germain desPrési Hugues, abbé de ce monastèrefous Louis le Gros, céda à ce prince 8 c à Amauri dcMontfort un fonds pour y construire le château deMontchauvet. Ce château étant construit, le même abbéobtint dc Geoffroi, évêque de Chartres, la permissiond’y bâtir une église paroissiale en l’hohneur de saintéMagdelène hors de Montchauvet ; parce qu’il avoit des- .sein d’y ériger un monastère pour y mettre un certainnombre de fes religieux; Outre cette église , on lui per-mit d’en ériger encore une autre dans Montchauvet me-me , pour la commodité des habitans. La premiere nésubsiste plus. On croit que du tems des guerres les re-ligieux se retirerent en celle du dedans , qui est cneoréfur pied , 8 c qui sert de paroisse. Renaud > eveque deChartres, confirma en 1214 le droit de patronage decette église à l’abbaye de Saint Germain, & meme eri1261 , l’abbé Gérard permit, comme curé primitif, àune dame de qualité , nommée Julienne Britone, d’éri-ger unç chapelle dans la maison qu’elle venoit d’y