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Tome quatrième. M - P.
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MYC

^ceinte de a S l 't'abIe. L’église de la Trinité est dansl°in de-là - àocallro : celle de Sainte Marine n’est pasS r îndefêr '° n ^ cclebre tous les ans le 17 de Juillet uneA côté dp C n ? U ° n ^ an,e & ou l’on boit à la grecque,du p 0tt â a ‘ eoc astro , dans une belle plaine à la vue0c cupé pa 111 ^ ' E le grand monastère de Trulliani ,cal 0yeres j. * x OU douze caloycrs 8c quelques vieilleslvetjz " s . ° 1U de grands biens dans la plaine d’Ano-Sai m ?ant"l^^^ P^ us ^tile. Le couvent de

P°rt p a i £ a "ou est eu-deçà de Paleocastro , affez près duLes lllQn o. 110 > oiais il n’y a que trois ou quatre religieux.Saiive llr r £lCS de la Vierge, de Saint George & duPeripL àâudonnés. * Ptolomée , Liv. z. c. 16. Scyl.Outre ix

terre L< u consul de France , il y en a un pour l’Angle-à Mycoug autre Pour la Hollande, quoiqu’il ne vienneks Gre Cs p ailCLln bâtiment de ces deux nations ; mais,Vcc une C lîletcenc à couvert des insultes des Turcs,Pour l >a ' :ente de consul. Les batimens François desti-le canal d l 'ï rile & pour Constantinople, passent dans& le no r d ^ ne & ^e Mycone, tirant entre le nordd’Uaireinç C ^’ ^ ans le mauvais tems ils relâchent or-Pendant j"" a Mycone , & y viennent prendre languedçs {q 0 ,, a guerre. La route ordinaire des Anglois &V ' c,ît souv^ 1 ' S e d entre Négrepont & Macronisi. 11grainj 01 ^ a ^^’ Cone des barques françoifes chargerdes ijjç s ^.de la soie, du coton &c d’autrcs marchandises

H Icurs^h'n? de Mycone ne seroient point désagréables,dant c £s | ’ ts étoient un peu moins ridicules : cepen-v jennenr ' ts > & même les plus communs, leur re-j^Uant/fdeux cens écus : il y çn a qui courent centc»t * e quins. II est vrai que la plupart ne s’habil-

es péc e j e , íois en leur vie. Premierement, c’est unec He a d es Ouemisette, qui à peine leur couvre la gorge :

< n '°uss'i nanctles a poiguets ; ordinairement 011 la faitV ^e de p £ p"c, de boucassm > ou de toile de foie, rele-cl *s eso ' £ ^os d’or, ou de broderie : ainíì les plus ri

C1 niset;

>eus7 ,lCttcS ^ont de véritables haïtes; car leurs or-ciniso^Pònient sor la peau. On met par-dessus la

d e foie ^ Une scande chemise de toile de coron, ou^Ne Ranches aussi larges que celle d’un surplis :ri ^Pon^ 1 ^ descend jusqu’à mì-jambes, 8 c tient lieufìl s â>' e de est garnie de dentelles ou brodée de foie,^ de pi a ^ 0u d’argent. La troisième piéce est une espé-a Ppiiqn e ï° n couvert de broderie d’or ou d’argent qu’onj° r Ps sai ls Ut gorge , & qui répond à un juste-au-as 3 sesn Cllaric bes ; qui ne prend qu’au - dessous desIl,a,1 iete d^c^ à les épaules par deux gros cordons end! ttC 'soin l£S ' toutes les femmes 11e fe servent pas decoto n lC |^ e , P*cce : ordinairement elle est de toilea$ de d^' 13 iss ée à petits plis & serrés ; mais garnie enj U Nç p t x° u douze cercles de même étoffe , épais cha-e i ' cV 4? d >Un pouce , 8 c qui servent à relever le co-d^ lì ' te Un d°nner une agréable rondeur. On endosse

ux

1 - o UVer Coicel ec qui a deux ailes sur les côtés, &e c ° r ps f a tUres P°ur passer les bras ; c’est une espècey r fes; 0J1 ‘ ! ls tanche, brodé d’or & d’argent, relevé de? r< dc Ctn ,j e garni de manches en hiver. (Je corps dé-i de J u ! 011 trois ou quatre pouces fur le colubi, es-J Ue Air l es P ° n fort épais & tout plissé , qui ne descendso lls ; i lla j s 8 ? n ° ux : on le ferme par devant avec des ru-^ p aro » es dames qui portent le juste au-corps, en

t ' e . Pouf re i ltre deux pouces au-dessous du jupon. A Na-

/°* s °u n Uni . eVei .^ e bas de ce jupon, on met au-dessousr ct *°urdes . te .P*éces dc même struóture fort épaisses &a dros - Ca " a même chose est encore plus ridicule àit 011 Uiet a r ° n ^ Place un cerceau semblable à ceux. des f„ UX Vertu gadins. La sixième piéce de l’ajuste-v °' 2 de soj e mrn es est uu tablier de mousseline, ou deb eilt ée au L e r ° Ute ^ r °dée. Comme la broderie a été in-J Cllt °n y l an j 5 on l'applique fur tout, & certaine-h a ' s les de/r ■ C ^' en phis proprement qu’en France ;Jf cte des ne ^ ont P as de si bon goût. En été on

hl n^és de H» C c .? ton > & en hiver des bas de drap rou-lp'^ s i car le-Tr! CS d or &d’argent:ces bassont tour re-, s l mes s llr 1 a mes en chaussent quatre ou cinq pairesr' S de den te j| a ’, 1 , tI es ' l es jarretières sont des rubans gar-es mulçj g s , or ou d’argent, & nouées à deux ganses.

e velours, mais si courtes par-deffus, qu’il

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n’y entre que les doigts des pieds,aussi cesdamesmarchent-elles de très-mauvaise gl ace, traînant leurs pantoufles : 011en volt quelques-unes qui ont des souliers à la vénitienne,qu’elles attachent avec des rubans à dentelles. Enfin, leurcouvre-chef est un voilede mousseline ou de toile de foie,long ordinairement de sept ou huit pieds sur deux de lar-ge : elles le tortillent fur la tête & autour du mentond’une maniéré agréable, 8c qui leur donne un air assez,éveillé.

Tournefort dit avoir observé sur la montagne de S.Helie du cap Drullo, que Naxie est entre le sud-sud-est& le sud; la petite Délos entre le sod-fud-ouest & le su cl-oues! ; Paros dans la même ligne :1c milieu de la gran-de Délos & Cabronisi au sud-ouest , & Tragonisi à l’est-sud-est.

MYCONIUS, montagne de Sicile, selon Appien,De Bell. Civil. I. y. p. 735). Cluvier , Sìciliœ ant. I. z.c. 12. prétend que c’étoit le nom d’un des sommets dumont Pelorus ou de Neptune , & qu’il étoit entre Mes-sine , Pelorus 8c Naulochus, à la gauche du défilé deMyles , ou de la route par laquelle on alloit de Mylesà Messine.

MYDIONIA, ville de l’Étolie. Políbe, l. z. c. 3. luidonne un port.

MYECPHORITANA, tribu ou nome en Egypte.Hérodote, l.z. c. 156. dit que ce canton étoit à l’op-posite de la ville de Bubastes.

MYENUS, montagne de l’Êtolie. Elle sc nommoitauparavant Alphius , selon le témoignage de Plutarque,de fluminïb. & montib.

MYES, ville de l’Ionie , selon Etienne le géographe,qui cite Hecatée.

MYEZA, ville dc la Macédoine dans l’Emathie. Voyez.Mieza.

1. MYGDONES , nom des habitans de la Mygdonie.Voyez Mygdonia I.

2. MYGDONES , peuples d’Asie , au voisinage de laTroade 8c de la Phrygie. Strabon, l. 12. p. y64. dit qu’ilest difficile de marquer les bornes du pays qu’ils occu-poient.

3. MYGDONES , peuples de la Mysie. Us habitoienr,

selon Strabon, 12. p. 375. au pied du mont Olympe.

Etienne le géographe les place dans la grande Phrygie.

1. MYGDONIA, contrée de la Macédoine : elle avoitau nord la Pélagonie; à l’orient la Calcidice; au raidila Péonie ; 8c à l’occident la province Deuriopus. Héro-dote ,1.7. c- 123. Pline , /.5. c. 32. & Ptolomée , l. 3. c.

13. parlent de cette province. Ce dernier y met les vil-les suivantes ;

Anágonia , Physct, Xylopolis, Mygdonia £

Calindoea, Terpillits , Afforus, Lete.

Parus , Carrabia , Apollonìct.

2. MYGDONIA, province de l’Asie dans la Méso-potamie. Théodoret dit qu’elle étoit ainsi nommée d’unfleuve qu’on appelloit Mygdonius ; mais, selon Pline ,l. 6. c. 12. ce nom lui avoit été donné par les Mygdò-niens de Macédoine , qui y avoient apparemment en-voyé une colonie. Strabon,/, 16. p. 747. qui dit la mê-me chose, nous apprend que la Mygdonie s’érendoit 1 *long de l’Euphrate , depuis Zeugma jusqu’à Thapsacus,& il y renferme Nisibis , qu’on appelìa Antiochia Myg-donia. De cette façon la Mygdonie de Mésopotamiecomprenoit la partie occidentale de la Mésopotamie.

MYGDONIUS. Voyez Mygdonia 2.

MYGDUS, lieu de l’Asie Mineure. Ammien Marcel-lin , l. 26. p. 347. dit que ce lieu étoit situé fur le borddu fleuve Sangarius. ,

MYGISI, ville de la Carie, selon Etienne le géogra-phe , qui cite Hécatée , /. 3. Genealogìar. f f

MY 1 M. Ortelius, Thesaur. dit que c’est un siégé épis-copal de laCilicie, fous la métropole de Seleucie, &cite Guillaume de Tyr. Les notices publiees par Schel-strate ne connoiffent point ce siège, d ou 1 on pourroitconjecturer qu’il ne feroit pas ancien.

MJTEA, fleuve de Sicile. II couloir , selon Tite-Live,/. 24. c. 30. entre Syracuse 8i Leontium; mais comme