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Tome quatrième. M - P.
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Lk6 MYL

MYR

il y a plus d’une rivîere dans ce quartier , il est difïîcilc dedécider laquelle portoit anciennement le nom de Myla.Quelques-uns veulent que ce soit présentement le Mar-cellino ou le Marcellini : d’autres le prennent pour la ri-vière Saint Giuliani. De Piste, dans fa carte de l’ancienneSicile, nomme Alabus ou Xiphonius i’embouchure dufleuve Myla.

MYLACES, peuples de l’Epíre, selon Etienne legéographe, qui cite Lycophron. Ííacius veut que les My-lacts fussent voisins de i’illyrie.

i. MYLit, ifles au voisinage de l’iile de Crète. Pline,/, 4. c. iz. est le seul des anciens qui en fasse mention.Le pere Hardouin dit que ce font des écueils plutôt quedésistés. Niger les nomme Cambra fie , & Pinet les ap-pelle GtJtosa & Life.

1. MYLiE, ville de l’iste de Sicile, selon Pline , 3. c .8.

Strabon»/. 6. compte mille pas de Myla à Filorus, 6c le Pé-riple de Scylax dit que Mylte est une ville Grecque, avecun port. Velleïus Paterculus, /. z, c. 79. & Suétone,r»Aug. c. 16. nous apprennent qu’Agrippa remporta unevictoire fur Pompée auprès de Mylte. Silius Italiens, /.14. v. a 13. est le seul qui écrive Myle :

Subfidìum infidumfugientibus aquora , Myle.

Cette ville a été épiscopale. Joannes, son évêque, sou-scrivit au concile tenu à Rome l’an 68o.C’est aujourd’huiMilazzo.

3. MYLí£, ville de Thessalie. Tite-Live, /. 42. c. 54,dit qu’elle étoit extrêmement forte, 6c que cette force enrendoit les habitans infoleus. Elle fut cependant prise &abandonnée au pillage.

MYLANTIA, promontoire de l’isle de Rhodes, dansla ville de Camirus, selon Etienne le géographe.

MYLAON , fleuve de P Arcadie. Voyez. Myiois.

MYLAS. Voyez. Mylasa.

MYLASA ou Mylassa, ville de la Carie. Pausanias,Arcad.c. 10. dit qu’elle étoit éloignée de quatre-vingtstades, tant de la mer que de son port.Ellc étoit située, se-lon Strabon, /. 14. dans une riche campagne,6celle pas-soit pour une des trois principales villes de la province.Hérodote , 1. c. 171. dit qu’ily avoit à Mylasa un an-

cien temple dédié à Jupiter Catien ; Le Pline , /. p. c.29. nous apprend que les Romains accordèrent la liber-té à cette ville. Quelques-uns écrivent Mylasa , 6e d’au-tres Mylasa , tous deux au nominatif pluriel ; mais ilsemble qu’on doit préférer la premiere orthographe , quiest conforme aux inscriptions des médailles, que cetteville fit fraper en i’honneur de quelques empereurs. Cet-te ville a été épiscopale. Xenophon, son évêque, souscrivitau concile de Constantinople tenu Pan 870. Elle se nom-me à présent Melazzo.

MYLASSA. Voyez Mylasa.

t.MYLE. VoyezM'n.A 2..

r. MYLE, ville de Carie, selon Pline , /. 5. c. 27. Lepere Hardouin croit que ce pourroit être la même villeque iVloloc, q Ue la notice ecclésiastique met dans l’ísaurie.

MYLIADIS PODALIA. Voyez. Podalia.

MYLIAS, contrée qui faifoir originairement partie dela grande Phrygie ; mais qui dans la fuite fut rangée fousla Lycie. Au lieu de Mylías , Cicéron, II. líb. Ver. écrit71 lilias', & Pline,/, p.e. 27. auffi bien qu’Hérodore, /. 1.n° 175. appellent les habitans de cette province Myli^b.Ptolomée, l. p.e. 3. qui écrit Mylías , met dans cettecontrée quatre villes, qui font

Podalœa , Nisa , Chôma , Condica.

* Arrian , De exped. Alex. 7 . 1. p. po.

MYLISIN. peuples de la Phrygie, selon Etienne legéographe > qui cite Hecatée.

MYLOIS, fleuve de l’Arcadie, selon Hesyche,cité parOrtel. Thes.Ct dernier soupçonne que ce pourroitetre leMylaon ou le Malotrus, dont parle Pausanias, /. 8. c. 3 6.

MYLOMNORUM. Le pere Hardouin met un siè-ge épiscopal de ce nom dans la Pamphylie, fonde furdes notices grecques. Théodoras , son éveque, est nommédans le faux svnode de Pbotius.

MYLON /ville d’Egypte. Athénée 8c Etienne le géo-graphe cn font mention. Elle donnoic le nom au nomeMylopomte , selon Ortelius , Thesaur.

MYLSTAT, vide d’Allemagne dans la Carinthic ,fur le bord d’un lac , à l’orient méridional de Stal.

: MYLViUS. Voyez. Pon S -M Y L v m S*

MYLUS, nom d’une isle, où Aristote > w ---- ^ r£11 ]-dit que les cavernes que l’on creuse dans la terre,^ ^ cvCplissent derechef par le moyen de la terre qui / r _d’elle-même. Au lieu de Mylus , quelques manu ctent Mêlas. , „éog r *

MYNDONES, ville de Libye , selon Etienne Kt £1> MYNDUS, ville de la Carie. C’est ainsiStrabon , /. 14. p. 658. Ptolomée ,/.§.§. 2. “ ,^1,le géographe. On lit Mindus dans Pomponius i £tll e1. c. 16. Sc Leunclavius soutient que le nomde cette ville est Mentese. . ' 0 gra'

2. MYNDUS, ville de la Carie. Etienne

phe la distingue de la précédente par l’épithete ^ e[n jet Sc’est-à-dire, la Vieille. On prétend que cette ^ ^s’appelle aujourd’hui S. Pietro ; mais Pline, •dit que la Vieille ( Myndus avoit été dans le lie u .° 0\n-

voit la ville de Myndus. C’est peut-être le 'j ,- sc0 ^‘dya , dont parle Strabon. Cette ville a été eP 1 ^ 0^Parmi les souscriptions du concile de Calcedoi »trouve celle D’Alphius Myndi Caria episcopuí • Dcollect. conc. vol. 2. pag. 6 3. Voyez Min»Y a ‘ , m ée»

3. MYNDUS, isle de la mer ïcarienne, D

/. 5. c. 2. 'mnig 114 '

4. MYNDUS,Ville de l’Arcadie, félonie ic ^y(jr-ge de Winsemius dans ses remarques furThéo crl

telii Thesaur. ; oEtie 11Iie

MYON, ville des Locresdans l’Epire. C’estle géographe qui en parle fur le témoignage 0dide , /. p.fub finem,ohïl est effectivement P^ ce peU'peuple nommé Mionenses, Pausanias connoît au*pie. Voyez Myonia. r . n ', a s^*

MYON 1 A, ville de la Phocide , selon P aU L10 .c. 38.6c Etienne le géographe. Ortelius, ^ :

croit que ce pourroit-être la même ville <V* ecar la Phopide 6c la Locride étoient limitrophe/ l 0 íH'

1. MYONNESOS, ville de l’Ionie. Etienne leê j4> f .

phe la place entre Teïos & Lebedus. Strabon » fl

643. en fait une péninsule, 6c Tite-Livc, /. 37 - C, 0i\cj'promontoire, C’est une isle desTcïcns, selondide,/. 3. pag. 190. . p> /-

2. MYONNESOS , ifle de la Thessalie. Stra^

9. p. 43;. la met vis-à-vis de Larisse. $oV

MYOSHORMOS, c’est-à-dire le Port n® 1ris, port d’Egypte. Ptolomée,/. 4. c. p. & ” pefif'c. 23. le mettent fur la mer Rouge. Arrien> ^lèdl^p. 1. Sc 11. dit que ce port étoit un des P^ llS iqtie cede cette mer. Agatharchis , p. y 4. nous appt en s , #port fut dans la fuite appellé le Port de V® sl0l iiS«Strabon, /. 16. connoît ce port fous ces de llX ^^La ville de Bérénice, dit Huec, histoire du c0 de& de la navigation, page 317. fc fervoitMyoshormos, qui en étoit proche, comme de p ost

pre port. C asir > ajoute-t-il, est le nom modernede la Souris. xj'roâ° ie>

MYPSdEI,,peuples de la Thrace, selon E*e

l. 4. c. 9?. jggéo"

MYRCINUS, ville dc Thrace, selon Etiem* î4 .graphe. Hérodote,/. y. »° 23.6c Thucydide, /- /. j-

la mettent fur le bord du fleuve Strymon. C 0 '

Civil, la place au voisinage de Philippes » 6í '^ íCí fr e do nlíi ‘

3. n. 96. dit qu’on la nommoit anciennement ua pon r

MYRE, ville de Lycie, où S. Paul s'ernb^lq^^^ [a-aller à Rome fur un vaisleaq d’Alexandrie. L e j- eU d«tin des Actes, Ailes 27. y. porte Lstrarn a ^ at - Lyst tCMyram, qui est dans le grec; mais il y a faute - ^ plus»est dans la Lycaonîc, 6c non pas dans la Ly c * c ' | £ géû'Lystre n’étoit nullement ville maritime. Ersen 3l) j 0 ur'graphe nomme cette ville Myron. On l’ 3 PP e l n jca,d hui Strumita , à cc que dit i’itinéraire c * e , /^iscop 3 ^ ’cite Ortelius, Thesaur. Cette ville a étc ^?j,èse > tC 'Herennianas , son êvêque, affista au concile d ( j £ l’aUnu l’an 431. Nicolaus à celui de ConstantinoP y ctrí p£‘870 , 6c Petrus souscrivit à la lettre adreflee streur Léon. Harduin. coll. conc. vol. x-P- 1 °]Í 0 .p/924. V. 2 p. 7 ;y. * Ortel. Thés. D. Calme® '' nC j, e d-MYRENORUM CIVITAS. Le sixienie c pUcS d*fConstantinople fait mention de cette ville ,oí a ta ppo rtal1la Phrygie salutaire. Elle étoit épiscopale a . u quipere Hardouin, qui cite Megalus 8c Darnta l& ù.ont été évêques. * H.atduin collect. conc. 1