NIPSA, ville de Thrace , selon Etienne le géogrà-*j e > qui a formé le nom aussi bien que la ville du nomS Peuples nommés Nu 4 <*so' dans quelques ancienssnpiaires d’Hérodoce , 1 . 4. c. 93.Mais comme aujour-áu lieu de on lit Mv^aí'ci , fi ces peuples
Otent une ville » elle devoir se nommer Mipsa , & non
Pas N, p s a .
^jl^THlNE. Voyez. Níthine.x, yRlDANUM, monastère en Italie > àu voisinage déPies, selon Bede, qui nomme son évêque AdrianusN * O^re/rr Thesaur.
sIRIZ, grande ville & forteresse de la Perse pro-dite, à 90 deg. de longitude , de à 19 & demiatitudc. L’on en tire de l’acier, plusieurs sortes d’ar-fr ot à d’înslrumens de fer. L’air y est plus chaud que°id : ì e p a y S a b ont { c en raisins de Corinthe. * Marné-^ ri 'N è ^ Bibliothèque du Roi.
^^IRSTEIN ou Nerstein -, bourg d'Allemagne,n s j e Bas-Palatinat, f ur le Rhin. Avant la guerre quit Ce da la paix de Westphalie, il y avoir plusieurs châ-, Ux & maisons de plaisance qui ont été ruinés. Cedu k E à un demi mille d’Oppenheim , assez près, . , urg à château de Sthwartzbourg, qui est aussi* Zcyler , Top. Palat. infer. p. 64.da 1 TlNGEN ou Nurtingen, ville d’Ailemagnc ,enr 6 dl,ché d c Wurtenbcrg, située fur le Necker,, re Tubingen & Kirchheim. Elle a un beau châteaute k* quelquefois la résidence des princes de Wur-Oberg, Elle fait néanmoins partie de la seigneurie deei ffen, H y a des vignobles à 1 entour, mais le vinc Cn e st pas cl’une fort agréable saveur .* Zsykr, Top.Uevi «, p. jS.
I ^NíSA , ville de Lycie , dans la Myliade.Ptolomée,•p^' c - 3. la place entre Podaiia & Chôma. Ortelius,t ^«r. conjecture que le territoire de cette ville pour-dç c bren àre la même chose que le Nysais ou Nesaistr abón, /. 12. p. 579. Voyez Nysais.c *' ville de l’Asie, dans la Corassanè , àux
£ lt hns du désert telle est située au 39 deg.de latitude.Pers íbrvoic autrefois de frontière aux Turcs & auxstas 3115 ' âc l’on dit qu’elle a éré bâtie par Darius Hy-t a ^ es *roi de Perse,que les Turcs appellent Guisch-Jç s e Le sultan Mehemet avoir usurpé certe ville surtn e > ll ^ 11S mineurs dun prince > nommé Nasreddin, quiA ® c °it le souverain. II en avoir fait raser lá citadelle,oj J son ordre,on avoir semé de forge sur la placeaiix h av °’ t àé bâtit ; mais depuis , il avoit permisbipp gitans de la faire rétablir ;& comme elle étoitd êfe, ^nsiée, les habitans espérèrent en i22i,des’yz ç dtç contre l’arméc du grand Kan ; mais après quin-bre c °v. llrs dune vigoureuse défense, tes Mogols firent uned es ,ie que les assiégés ne purent répaitr. 11s se saisirentleitd^'astles une nuit; on ne put les eh chasser, & leìete n ^j i ' n > s’étant rendus maîtres de la place, ils al-bstan y s étires les maisons, ils en firent sortir les ha-heti,e ** * es conduisirent dans une plaine, où ces mâl-M 0go , X . ne Purent pas plûtot assemblés, que l’armée duchç t , * es environna de toutes parts pouf les empê-ber f ® Pe retirer dans la montagne. Alors on fit tom-per Cer eux mie grêle de flèches & de traits qui lèsPanver^ 11 ^ ^ es tuetent tous, fans qu’un seul pût sede f Q] - e ce carnage. On dit qn’ils étoient au nombre• ran gerç l !í e ^ d ' x ouille, tant habitans naturels, q 11 ’é-ïi paroi P a PP ans > qui s’étoient retirés dans la ville.^Siqtie t r j C * Ue à st la même ville què l’Histoirè généa-suci de ! • ^ arars uomme Nasaï, & qu’elle mer au
c es cì'a.^ llv iere d’Anin, vers les confins des ptoviií-de l at jr u ai Lath Sc de Chorafair, à 38 deg. io min.Tarr.. E. Elle est à présent sous la domination des
C roil, C \i^Lccks, du pays de Charas’m. * Vêtis de la
Eliss, du grand Gengis-Kan , p VO con-
f 5 : NISA , Ntss* ou Nysa ,,vtUe % s la
fur l c Méandre; elle étott ^
1 ctr °pdle d’Ephèsc, selon la nbuce \r 0 yét
a a n °úce de Hieroclès écrit Nyp, en giec n • 7
^mcHF - c ’-
3- & Nysa
nn d- Misa’, lien fur la mer Ronge .félon Suidas,Orphée au mot Íttîto? vtG-aïoç* Orteltt
í' NlSAou Nyssa, ville de la Cappadoee. L ici
heraire d Antonio la ruer fur la route d’Àncy’re à Gé-faïee , entre ParnaJJus & OJiana , à vingt quatre millepas de la premiere & à trente-deux mille de la se-conde. Elle étoit épiscopale.. Voyez Nysa , ’n° 3.
NlSifiA , ville d Asie, dans la Margiane, selon Pto-lomee, /. 6 . c, 10. Dans son huitième livre il la nom-me Nigsa. 11 y a apparence que c’est une faute de co-piste. Voyez Niss^ea.
NISAÌE. Voyez Niss^ea.
NISAÌI, peuple de s A rie. Ptolomée , l, &, Ct ditqu’ils en occupoient la partie septentrionale avec lesAfidbenu
NISARO, Nisarì dû Nissari , ísle de l’Archi-pel, à l’occident de celle de Rhodes, & entre celles dePiscopia & de Galy. Elle est habitée par des Grecs quipayent tribut aux Vénitiens & aux Turcs. II y croît dubled, du coton > du vin, ôcc. II n’y a guère de vais-seaux qui ia fréquentent, parce que la rade est mau-vaise & qu’on n’y peut faire de l’eau. C’est la Nijyrusdes anciens. * Voyage de Robert, r. 4. p. 29J.
i. NISAWAEY, contrée d’Asie, dans le Schitvran ,fur la côte occidentale de la mer Caspienne. On netrouve ni villages, ni maisons fur certe côte qui estbasse ; de forte qu’on est obligé d’y dresser des ten-tes , ou d’avancer plus avant dans le pays , selon qu’onIe juge à propos, & selon le séjour qu’on y veut fai-re. Les Arabes y viennent trouver les voyageurs avecdes chameaux &í des chevaux pour les conduire à Sa-machí. Les Turcs transportent aussi des marchandisesfur cette côte, & les uns & ies auttes habitent souàdes tentes en été, & en hiver , dans des villages assezéloignés des côtes. Avant que de partir, il faut payerles droits ; ils se montent à quaraiitt-six sols par bal-lot > & chaque ballot pefe quatre cens livres, chargeordinaire d’un cheval. On trouve fur ce rivage de groáanimaux avec de petites têtes; on les nomme dés chiensìharins. 11 y en a d'aussi gros que des chevaux ; & leurpeau est admirable pour couvrir des coffres. Dans lasaison où ces animaux s’accouplenr, on en voir desmilliers fur le rivage de Nisawaey. * Le Brun, Voyage,P a g- M8. .
2; NISAWAEY , rivierë d’Asië , dans le Schirwan( a ), qui donne son nom à une partie de lá côte oc-cidentale de ia mer Caspienne. Elle a fa source dans lesmontagnes. Son cours est du couchant ah levant ; estése jette dans la mer Caspienne par deux embouchuresdifférentes, 6 c (b) elle est remplie dé poissohs èn cer-tain rems. ( ') Retner (Jttens , Carre de la mer Caspieisshc. (b) Le Brun , Voyage , p. 148.
N 1 SBARA & Nischanabe , ville de Perse, selonOrtelius, Thef. qui dit, d’apres Zosirne ; /. 3. que leTigre féparoitees deux villes.
NISCHABOUR , ville d’Asiè. Voyez NeìschabOur,
NISCHANABE. Voyez Nisbara.
NISE; Voyez NlSSA;
NISE. Voyez Nisa.
NISE. Voyez Nisenì
NISEN, NIESNA, NISI-NOVOGOROD ou lepetit Novogorûd & Nisen Nieúgarten , ville dél’empire Russien, au confluent de l’Occa & du Wol-ga, Sc là capitale d’un petit duché de même nonliElle est bâtie fur un rocher, & ceinte d’uhe belle mu-raille de pierres àvec une citadelle. On tràvferseun grandbazar ou marché, avant que d’arriver à la porte d’I-wanbfskie, qui est du côté dé la riviere. Cette porteest bâtie de grandes & grosses pierres, & est fort pro-fonde ; oh va de-là toujours en montant par une gran-de rue , remplie de ponts de bois , jusqu’à l’autre portenommée Diawietrofskie. On voir auprès de celle-ci lajgtande église qui est de pierres i Sc dont les cinq dô-mes font vernis de verd Sc ornés de belles croix. Lepalais archiépiscopal est à côté & aussi bâti dé pierres.II v á dans son enceinte une jolie petite église avec ulitíoeher & deux autres églises , l’une cse pienes y au-tre de bois. Lë prikaes ou la chance! ene e au h pro-che de cette porte, & de bois aussi bien qhe la mai*son du gouverneur ; c’est tout ce qui y a ,e pus re-marquable dans céttè ville* q m " v ^ pas bien grande ;& dont toutes les maisons sont de bois. Les muraillesfont flanquées de tours rondes & carrées; on en voitX om, ÎVí Gc e e