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Tome quatrième. M - P.
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OMB

^ien«t le géographe. Elle étoit sur le golfe Persique;ét • a ? teur du périple de la mer Erythrée dic qu’elleces rf 6 ^ er ^ e P^pre, ou Perfide. S’il est vrai querue I CUX aureius ayenr parlé de la même ville , com-n . , e pere Hardouin l’a cru , faute d’avoir assez exa-pc le S choses, il faut donc distinguer ces places,^ 1 ctoient séparées par le golfe de Perse,nel' ^v^NA , ville de l’Arabìe Heureuse, selon Etien-Çj e Béogiaphe, qui cite les antiquités Arabiques dej es aucus » auteur que nous n’avons plus. Elle étoit dansp e ,j er ^ s > c’est la même que Ptolomée, /. 6. c. 7. ap-p e j.? O^anum Emporium , 8c dont le peuple est ap-jj 1 e P ar le même auteur dans le même endroit Oma-y£ . De liste met cette ville précisément sous le tro»deté.

écf O-^lAHA. L’auteur du périple de la mer Erythréesidè C ^ ar Une Rouble mm Ommana , ville de la Per-Car e p Ce port ne devoir pas être éloigné de la Carmanie;l r ^ nc > E 6. c. 28. dit: Oman* qitod priores cele-rtafi 2 portum Carmarti&fecere. Ce lieu étoit d’un grandj ç c > selon Arrien, dans le périple cité. Pline dit quej *“ple Omani avoir autrefois habité depuis Petrasarn‘ Ua ^harax, & qu’il y avoir alors les villes d’Abe-^ ’s & Soractie , villes fameuses bâties par Sémiramis,pèsent, dit-il, ce ne font que des déserts. Quoi qu’il, l° ic ' ce port de Carmanie ne sauroit être l’Oma-les t labÌC ( î ui n “ oit P as un port, rnàis une ville dans

. nom d’Oman s’esl conservé chez les Arabes, com-

e °n a pu voir dans l’articlc d’OMAN.

DMANéE. o

^Mani. \ Voyez. Omaha., i. & z.

DMANim J

ç ^DMARA , ville de Perse, vers le Khorassan. Moíetq Parle 8c eroir que c’est l’ancienne Obroatis ouebati s de Ptolomée, nommée Orobatis par Ara-*'5 M ««Uin.

411 q. 1 Lucienne ville d’Egypte, capitale duNômePeu l e ^ e donnoit le nom d’OMBiTES Nomos. Ce-, c c d mal nommé Ombri, "o /a^pa, dans Ptolomée .0,J. ^ut lire Ombi ,"0,u/2a. Etienne le géographe dit15 O/*# 01, ville d’Egypte, du côté de la Libye. Les3, ^ ns vicieuses portoient Olbi Pline, /. 5. c.

Ai 0s Mention du Nôme de ce peuple Ombitesíi r' * dit ailleurs, /. 8. c. 24 & ip. T'entyris 8c

1 Et iilll D. rJ’C rvil nra .Ts\ì/ît.a. ì’i.nn A a Vo

No-

*vj[ - ^ Om-

l_e s V n ^ deux villes d’Egypte, voisines l’une del’autré.c odi ] a °’ c ans de la derniere ( Ombit* ) adorent le cro-d’ujj c ’ í e$ Tentyrites le poursuivent, & par le moyenre,n qu’ils lui passent, ils le domtent en nageant.te s ’ &\ft. Anim. Lib. 10. cap. 21. dit : Les Ombi-te nt ^ d’Egypte, adorent le crocodile 8c lui por-tés d c |^ lTle respect: que nous avons pour les divini-levés Olympe. S’il arrive que leurs enfans soient en-tes Cn , ^ CS crocodiles , ils s’en réjouissent & les me-o nt U| tcrn °>gnent publiquement une extrême joie, enïicnr a P^ us haute idée d’elles-mêmes d’avoir eu l’hon-auxdì e lettre au monde une nourriture agréablefytirçj U í* hes Apollonoponites qui font partie des Ten-des prennent dans des filets, les suspendent à

dit P

ail(Iî ^ 5 les coupent par morceaux & les mangent. 11

ÔMB

rentes ; & il en parle comme d’m e chose arrivée de sortrems.

Accipe , nofíro

Dieu quod exemplum feritas produxerit avo.

. Inter fmtimos vêtus atque antiqua fimultas ,Immortale odìum , mimquam sanabile vulnus ,Ardet adhuc Ombos & Tentyra :summus utrinqueíndefuror vulgo , qitòd Numina Vïcìnorum.t)dit uterque locus , quìim solos credat habendosEJfe Deos quos ipse colit.

C’est-à dire : Ecoutez le récit d’une histoire sanglante& barbare dont notre siécle a été le témoin. Les ci-toyens de la ville d’Ombe & ceux de Tcnvyte ont ecede tout tems ennemis irréconciliables. Jamais ils n’ontpu se souffrir ; leur haine est invétérée & immortelle «

am-

ri(r ; u,u que les Ombites font exprès des ì^ àourde ut des crocodiles qui s’y apprivoisent q

t 5 nc quand on les appelle. 11s leur donnent, dit-H, tetes des victi mes dont ils ne mangent point eux^m« s , afin de i es i cur réserver. La premiere lettre de ce^°7nbi est corrompue dans la notice de l’Empire. /cct.°;°“°n lit Ambo pour Ombo. Equités promomndi-Lf h^ms ténia Diocíeûana Ambo, sous le depar-£ ent du commandant de la Thébaide. C'est unec e 65 11 s’agit ici de la ville à’Ombi. Ptolomee placeCoí Ville entre Toum 8c Syene : Antonin la met entred n ‘ r . a ^podonos 8c Syene , à trente mille pas de cettel’aut- erc i 11 Y avoit vis-à-vis de ces deux places dez. lc c ôté du Nil des lieux qui en prenoient le nom ,T R qU c e itinéraire appelle Contra-Ombos , & Con-Juvénal, Sat. tp.v. 31 . & feq. P alled guerre des Ombites 8c des Tentyrites au sujet

diversité de leur goût pour des divinités diffe-

8c cette plaie est incurable. Ces deux peuples sontmes d’une extrême rage l’un contre I’autre , parce quel’un adore un dieu que l’autre déteste , chacun croyantque la divinité qu’il Respecte, mérite feule d’être ado-rée. Juvénal raconte ensuite une longue histoire où l’onvoie la folie décès deuxpeuples.il faut remarquer quequelques éditioiâs anciennes portoient Combos au lieud Ombos. Ortelius a relevé cette faute, & averti que ceC qui défigure ce mot est pris du mot précédent qui estadhuc.

OMBLA , riviere de la Dalmatie, à l'orient de PistedeMeleda, au nord de l’ancienne Raguse. Elle a fortpeu de cours » mais elle est très-large & forme une es-pèce de golfe, à l’embouchure duquel est un écueil nom-mé D AXA. Au nord, & presque à son embouchure, estune anse nommée Porto Malfa ou Malphis , où ily a quântité de sources. Au midi, mais plus au levant,est le port de Santa Croce , où il peut tenir cent ga-lères. Vers fa source, sont les ruines d’une ville détruitenommée Cumulax. Le pere Córonelli nomme cette ri-viere Ombla Fiumera Arion. Sont-ce trois noms ì Cor-neille dit que les anciens Pont connue fous le nom d’Aie-jona. Voyez. Arjona 2. c’est la même riviere.

OMBRE, obscurité causée par un corps opaque op-posé à la lumière. La géographie considéré principale-ment sombre causée dans la lumière du soleil, 8c en.tire plusieurs usages.

Les hommes ont considéré de bonne heure que lors-que le soleil éclaire l’hétnisphere où ils sont, tous lescorps élevés, jettent une ombre; mais elle ne vâ pas tou-jours du même côté. Elle est infailliblement en droiteligne avec le corps opaque & ie soleil. Et comme cetastre parcourt successivement divers points de l’horizon ,sombre le suit dans son cours, 8c est tantôt d’un côté,tantôt de l’autre. Par exemple ; si on plante perpendicu-lairement une perche bien droite dans un champ, aprèsen avoir observé sombre à midi, on verra que sombrede six heures du matin & de six heures du soir font en-semble une ligne droite qui coupe à angles droits sombredu midi au pied de la perche. A quelque heure du jourque ce soit, sombre que jette un corps élevé perpen-diculairement est toujours en droite ligne avec le corpslumineux.

Le soleil semble sortir de l’horizon, il s’éleve jnsqu’àmidi, après quoi il descend 8c se perd dans l’horizon quinous le dérobe peu à peu , & enfin il disparoît entiere-rnenr. Ces différens degrés de hauteur mettent une ex-trême variété entre les différentes longueurs des ombres.Plus il est bas, plus elles sont longues ; plus il est haut,plus elles sont courtes. Il s’ensuit qu’étant au point demidi dans la plus grande hauteur où il puisse être ce jourlà, sombre la plus courte est celle que donne alors lecorps élevé.

Le soleil n’est pas toujours dans la même hauteur àson midi par rapport à nous. Durant les équinoxes ilest dans l’équateur ; il s’en écarte ensuite pour s avancerde jour en jour vers l’un ou l’autre tropique. Quand ilest au tropique du Capricorne , ce qui arrive au solsti-ce d’hiver, il est dans son plus grand eloignement parrapport à nous. II s’éleve beaucoup moins que quandil est dans l’équareur > 8c par conséquent sombre dumidi, quoique la plus courte de celles de tout ce jour-là,