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ORLEANS (l’Isle d’). Vojez aumot Isle.
I u .RLEANS ( La Nouvelle ) . ville capitale de lajsuisiane, dans i’Amérique septentrionale, sur le bordE] - a l du Mississipi, par les r8 deg, de latitude nord.fils 6 d a ' n ^ nommée en l’honneur de Philippe, petit-on 6 ^ rance > duc d’Orléans , fous la régence duquelcomnaença à la bâtir. Ses progrès ont été lents ,“ commence aujourd’hui à prendre forme detes £ ' Capucins en desservent la paroisse ; les Jésisi-rj J av oient une assez belle habitation , Sc les religieusesles fil nCS ^ desservent Thôpital, y tiennent école pourmies, de y élèvent des pensionnaires. Depuis Tannéed e i 1 0n y 3 transporté du Biloxi le quartier généralen 2 c P* 0slie > ainsi elle est le séjour du gouverneur, duf^^Vp'fiaire ordonnateur, d’un état major & du conseilau's l ' £Ur ' L’embouchure du fleuve n’en est qu’à un degréla ^ > cependant on compte trente-tróis lieues de là àmet p ac j e fl cuve 5 q U j f a it beaucoup de tours pourv , re »dre. C est ce qui a fait penser à changer cettej e de place , Le à la transporter huit ou neuf lieues .s bas aii-dessous du détour aux Anglois, qui faitcs que le tour du compas ; mais on s’en est tenu à famiere situation : ce qui l’avoit fait choisir étoit entle j un petit ruisseau qu’on appelle Bayone S. Jean ;ç. 1 c ft à une lieue au-ciessus de la ville , Sc qui lé dé-jij 8Ç dans le lac Pontchartrain, par lequel on peut. r a la mer en chaloupe fans être découvert. * Jour-a d un voyage de l’Amérique. -.. °RL 1 TZ, riviere de Bohême, dans le cercle de Chru-'P 1, Elle prend fa source sur les confins de la Moravie,E tCs de l a bourgade d’Orlitz, d’où prenant son coursle couchant, elle va fe joindre au Worlitz au-e ^us de Borubradeck. * Jaillot , Atlas.
REL) ou Orlovecz , ville de Tempire Russien ,i lls la province de Viatka, fur la rive gauche de la Viat-. a > au-dessous de Chlinof. * De L’Isle , Robert , carte de****/&.
JrRLOGUE (Le cap d’) pag. 123. colon. r.j.'JRMANUS ou Hormanus, riviere de l'Arabie^hreuse , scion Ptolomée ,1.6. c. y. II en met Tom-u chureau pays des Sachalites, entre Neagole Sc les"**£ Dydimts. .
q'JRMENIUS, ou plutôt Ormenium , ou même. Ortelius, Thesaur. dit: Ormenius ville deà -, es Ialie , & citeStrabon. Ce dernier , L 9. p. 438. ditil P 5 Ca Eon d’un vers d’Homere, lliad. B. v. 734 , oùì parlé SOrmenium , Ormenium s’appeile aujour-]j 1,1 ^ r minium : c’est un village au pied du mont Pe-^ , derrière le golfe Pagaféen, c’est-à-dire, du golfetre Ct °^ C * a v ‘^ e âc Pœgasa ; Sc que Ton nommait au-„ l ? e m le golfe Pelasgique, au nord Sc au levant du-hn àoit la Magnésié » dont le mont Pelius occupaitbi u E arc *e. Ormenium étoit au fond de ce golfe, aupj. âti mont Pelius. Cela s’accorde avec ce que ditç,-* ne . > qui nomme cette ville Hormenuim avec une as-la tÍ, 0 * 1 ’ Nlagnesie, dit-il, /. 4. c. 11. est annexée à«os àEdsc. 11 y a la fontaine Libethra, les villes lol-> Hormenium, Pyrrha, &c.
Bi t h ^^ÏNHJS MONS, montagne d’Asie, dans la-.he s ^ nie ' Etolomée, /. 5. f. 1. y met le peuple Cauco-
d e -RMION. Ortelius nomme ainsi un siège épiscopalt r j ar ^' e 5 sous la métropole Hiérapolis. La notice pa-«hale d’Antioche nomme ce siège Orymon.
, bourg ou petite ville de Grece dans laÇ 0 j ee ’ âans la Brazzo di Maina, au fond du golfe deQrm * ne ' De Witt, dans fa carte de la Morée , écrit0r °^ s ’ autrefois Acrìa. Voyez Acria.jyj ^-MOND. II y a en Irlande, dans la province de^ée n ' au «omté de Tipperary , deux baronnies nom-„ Ormond : savoir, Lower Ormond, Sc Ormond
oí'J? yfi TrPPERARY.
fie ^ MSKIRK , bourg d'Angleterre, dans la provincede l a ” ca ^ re - On y tient marché public. * Etat présent
oVìuiT^ Bretl u u
au quel n ' P et * te fi’Asie , au fond d’un golfe ,íiqu e Elle donne son nom, Sc à Tentrée du golfe Per-qux- ’ E ar les 27 deg. de latitude , selon 1 estime de quel-ifltz .^'êateurs , selon d’autres à 26 deg. ij min. Cettequ un amas de rochers couverts de sel, Lc les
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maisons y foht bâties de pierres salées ; il n’y a nt ar-bres fruitiers, ni herbages; en été la chaleur y est stgrande , que les hommes sont obligés de s’enfoncer dans J.les bois ( du voisinage) où il y a des eaux assez profon-des » & de s y mettre jusqu’au cou. Les toits des mai-sons lont plats & perces à jour en plusieurs endroits ',ainsi qu au Caire, asin que la fraîcheur y puisse entrer.L’eau de Tisse est mauvaise, & il en faut apporter ducontinent. Cette isle est nommée Harmuz par PedroTexeira , qui nûus a donné une histoire de ses rois. Ellea été autrefois un royaume assez important, quoiqu’ellen’ait guère que trois lieues de tour (a) ; mais ce royau-me s’étendoit en terre ferme au pays de Láer, Sc dansle Kerman du côté du nord , Le dans l’Arabie, Seyfadin,son XXVI e roi, gouvernoit l’état, lorsque les Portugaiss’en emparèrent, sous la conduite d’Alfonsc d’Albuquer-que (b) Tan 1307. Ils y laissèrent la maison royale , avecune espèce d’autorité. Ils se contentèrent d’assurer leurconquête par une forteresse qu’ils bâtirent, & par unêville qu’ils peuplèrent de Portugais. Les choses étoientencore en cet état, lorsqu’on en faisoit la description sui-vante , insérée dans le voyage de Hagenaar au V e tomedes voyages de la compagnie Hollandoiíè des Isles Orien-tales. Le naturel des habitans d’Ormus tient un peudes Persans & un peu des Arabes, Les pays voisins luifournissent abondamment toutes les choses dont elle abesoin. Les marchands de Perse , d’Arabie , de TurquieSc des Indes y fréquentent ; mais la plus grande par-tie vient d’Arménìe ^ de Perse Sc de Venise ; ces der-niers étoient très curieux des pierreries qui y sont portéesdes Indes. On y trouve aussi quantité de beaux tapis dePerse, de Coraçon , de Dias & d’ailleurs, qu’on nom-me Alcatifïes; beaucoup de camelots de Turquie, desimples d’Arabie, de drogues médicinales de òandra-gon , de manne , de myrrhe , d’encens, de beaux che-vaux de Bahrain , de perles de Mascate ; quantité deraisins secs & diverses sortes de dattes. Ce qui attiretoutes ces marchandises à OrmuS, C’est qu’il y a tousles ans deux troupes de marchands qui s’assemblent pouraller dans cette isle , partant d’Alep, ville de Syrie, SÍpassant par Tripoli, qui est à trois journées de chemind’Ormus. Ils y portent des marchandises du pays d’oùils viennent, Sc en emportent de celles qui y font ap-portées de divers endroits du monde. L’auteur parleensuite des grands profits, que saisissent alors les gou-verneurs d’Ormus, après quoi il poursuit ainsi : Laforce de ce royaume consiste dans la place que les Por-tugais y ont fortifiée ; ils ont fait dans la forteresse desciternes, parce que Tisse manque d’eau. Elle est pourvued’arrillerie & d’une bonne garnison, pour tenir les Ma-hométans en bride. Les autres forts qu’on voir dansTisse, sont peu de chose; les Portugais S’y gouvernentà la mode de leur pays. Le roi d’Ormus ne demeurepas dans leur ville. Ce roi Sc tous ses sujets sont Ma-hométans. Les Portugais Sc ceux qui en sont issus pro-fessent la religion Catholique. Tel étoit ]e royaumed’Ormus , lorsque les Portugais en étoient les maîtres.Cela ne dura pas un siécle entier, lls firent un peu tropsentir leur pouvoir à Schach Abas, roi de Perse, qui,s’étant associé avec les Anglois, qui s’accommodoientaussi peu que lui de la grande puissance des Portugais,les attaqua à frais communs. Les habitans Portugais sesauvèrent avec leurs familles, & leurs plus précieuxeffets. Les Mahométans Sc les Idolâtres, qui demed-roient avec eux dans Tisse, firent peu de résistance ;mais la forteresse, dont étoit gouverneur François deSousa, soutint plusieurs assauts. Le siège dura deux mois& demi, & auroit duré plus long-tems fans la mort dugouverneur. Elle capitula & sc rendit moyennant la viefauve. Ainsi Ormus tomba au pouvoir des Persans lepremier Mai 1622. Le roi d’Ormus, son visir &touj£ sácour furent menés en Perse. & les Portugais, selon 1 ac-cord , furent remis aux Anglois, qui en ìenvoyerentbeaucoup à Goa, Hagenaar, t. y. p- ^ 74 , si 11 ’ pâ dansce pays là , dix à onze ans après, dit . â raiete despierres dures & du bois de charpentetait qu on dé-molit peu à peu les belles maisons qui croient a Ormuspour en transporter les matériaux a Gamron, ou ilsservent principalement a bâtir ; il ajoute , la forteressedc Tisse d’Ormus, qui est considérable .. . est gardéeTom.lV. Tttt