PAN
PAN
fut Saint Fírmin, ie premier évêque de Pampelùne. (a).Délices d’Espagne y p. 676. (b) Corn. Diót.
PAMPHAGI, peuple de l’Ethiopie, selon Pline, l. 6 .c. 30.
PAMPHIUM, ville de FAEtolie : Polybe, L p.e. 13. ditqu’elle fur brûlée par Farmée de Philippe.
1. PAMPHYLIA, contrée de l’Asie mineure, bornéesu nord, par la Pisidie & l’Isaurie, à l’orient par la Cili-cie, au midi pâr la mer dé Pamphy fie, & à l’occident parla Lycie, selon Cellarius, Géograpb. antiq. I. 3. c. 6 .ôn troííve lé nom de cette province écrit r’antôt PamphV-11A, tantôt P'amphilia. Les meilleures éditions de Cicé-ron, savoir celles de Grnter & de Gronovius, portentpresque par-tout, Paniphilia ôc P amphïlius. Dâns la feu-le épître, /. 12. Ep. 1 j. de Lentulus au sénat, on à laissé lemot Pamphyliam, écrit par un Y. La prémiere de ces'orthographes est appuyée pàr quelques inscriptions an-ciennes qu’on trouve dans Gt'uter, p. 458. n. 6. ôc p.
n. 12. & pàr quelques Luttes monumens, mais enfort petit nombre. Au contraire tous les autres auteursgrecs & latins écrivent Pamphyla , ainsi qu’un grandnombre d’inscriptións ; de forte qu’il ne scroit pas ai-sé de décider laquelle des deux orthographes est la meil-leure. Cependant la question se trouve comme décidéepar Etienne le géographe, & par Eustathe, qui dérivent lenom de Pamphylia s V un de Pamphy le, filledeRhaciusôc de Mantus; l’autre d’un certain Pamphy le, peut-êtreCelui dont parle Lycophron, vers 442. comme ces deuxnoms font formés de í>va« ou de , qui veut diretribu, il semble qu’on doive plutôt pencher pour Pam-phylia, que pour Pamphilià. 11 y a la même incertitudepàr rapport au nom des habitans de la contrée, que quel-ques-uns écrivent Pamphili &c Pamphilii, ôc l’on ne s’ac-corde guère mieux touchant les bornes de cette province.Pomponius Mêla , /. 1. c. 14. place P base lis dans la Pam-phy lie, en quoi il a été suivi par Pline, l. p. e. 27. & parEtienne le géographe; mais le périple deScylax, p. 39.Strabon, l. 14. p. 666 . Ôc Prolomée, /. p. c. p. mettentPhasclis dans la Lycie. Le périple de Scylax y place mêmeOlbia ôc Perga, que tous les autres géographes donnentà la Pamphy lie. Voici les lieux que Ptolomée place danscette derniere province :
Stê
Sur la Côte,
Dans les terres,
.Olbia,
Attalia ,
) L’Embouchure du Cataraclus.jL’Embouchure du Cestrus ,Margydis,
•L’Embouchure de l’ Eurymédon ,Side.
çòiát
\Pes- Silu
Cy»,,
, 'gtySiluum ,
Aspendus.
1. PAMPHYLIA, ville de la Macédoine, selon Etien-
ne le géographe.
PAMPII COLONI. On trouve le nom de ce peuple,
dans le trésor de Goltzius,qui le rapporte d’après une an-cienne inscription, où les Pampii sont joints avec les Si-
nuefjani.
PAMPLONE, ville de l’Amérique méridionale, au
nouveau royaume de Grenade, à soixante lieues de San-ta-Fé, vers le nord est. Les Dominicains y ont une mai-
son. On trouve aux environs de cette ville des minesd’or; ôc l'on élevedans ce quartier une grande quantitéde brebis.* Corn. Dict. De La'et , Descr. des Indes occ. /.
9. c. 6.
PAMPOLA, nom d’une ville, scion Phavorinus,Lexic. qui ne dit rien davantage.
PAMPORTUS. Voyez Nauportus.
PAMPOURG, monastère situé en Bavière & dépen-dant de l’archevêché de Saltzbourg
P A M P R O U, Pampro , bourg de France , dansle Poitou, élection de Poitiers. Ce bourg est connu dèsl’an 945.
PAN , on Pahan , ville des Indes, dans la presqu’isiede Malaca, fur la côte orientale, à 3. d . 6 . m. de latitude >septentrionale, quoique dans la plupart des cartes ellesoit marquée pai les 4. d. Cette ville, qui est la capitale
d’un royaumeaùquelelle donne son nom, esta une ~du rivage. Elle n’est habitée que par la noblesse. Le Ç oalmun peuple est dans les fauxbourgs.Son enceinte n et p agrande : este est fermée par une palissade de pieux caire ^qui se touchent & qui ont quatre brasses de hauteur,par quatre bastions un à chaque coin de la ville.Les rue,.,qui font larges, ôc bordées de cloisons faites de r0 *p^’font pleines de cocos & d’autres arbres ; de forte que ^han ressemble plus à un fauxbourg rempli de jardinscours qu’à une ville. Les maisons font faires de roseaux ^de paille, à l’exception du palais du roi qui est banbois. , st
II y a en beaucoup d’endroits du royaume de 1 aquantité d’éléphans. Le roi pent mettre deux ou .mille hommes fur pied. 11 y a des mines d’or, mais efont de peu d’importance. Tout le pays est bas : ilte par an environ 300 baréts de poivre. Quoiqu il J 1 * 3 * * * * * 9 * _une rivière fort large, les galères n’y peuvent naviger q u ^de haute eau. On ne la souhaite pas plus profonde,’P 31 Íque les vaisseaux européens qui pourroient y entrer, i eroient trop craindre. - Voyage de C. Matelief -, aux 1des or. p. 476. & 480. , ,
PANAC, bourg de France dans le Berry, électionBlanc.
PANACHAEI. Voyez Panellenes.PANACHAICUS , montagne du Péloponnèfe ,l’Achaïe ; Polybe, l. p. c. 30. dit qu’elle commandosville de Patr&.
P AN ACRA, montagne de Iîsle de Crète, au v °* ^gge du mont Ida; Callimaque en parle dans Phymu eJupiter. e
PANACRUM, ville de Fisse de Crète, selon Ene« nle géographe.
PAN ACTUM. lieu fortifié dans l’Attique, selonsanias, h 1. c. zp. ôc Thucydide : Suidas le place ei; 1 *FA trique ôc la Bœotie, /. 4. p. 34 p. Photin F attribue 3 ,Bœotie; & Plutarque, in Àlcíbiade , Dcmetrio & '
en fait aulsi mention. * Ortel. Thesaur; , j,
PAN Ail, peuples de Thrace, aux environs d'AM?polis, selon Thucydide & Etienne le géographe. Ces p ^pies faisoient partie des Hedoni. Le nom gt eC ~Tia.va. 7 oi ; cependant Phavorinus, Lexic. lit Tiavauvor. * utel. The f. ..
PANAEMA, lieu dans Fisse de Samos. C’est Plu»^ 'inypu&fììon. grœcis , qui en parle. pjp
PANAETOLIUM, montagne de FAItolie,ne, l. 4. c. 2. Tite-Live fait mention de PanvETûD ^en plusieurs endroits de son histoire, à l’ocasion ûguerre de Macédoine; mais au lieu de le donner p° ur ^montagne, ou pour une ville, ou pour quelquelieu, il le donne pour le nom du conseil, ou de 1 ablée des AEtoliens. ’ £ U
PANAGRA, ville de la Libyé intérieure. Proies >
4. c. 6. la place fur la rive septentrionale du Niger- sPANAMA, ville de F Amérique méridionale»l’isthme qui joint les deux Amériques, Sc la ca lj lt v jeU^l’audience à laquelle elle donne son nom. 11 y a . . c ’é-ôc le nouveau Panama. Le vieux Panama est s le
toit une des premieres colonies des Espagnols 3 ^^z.continent, à cause de la communication des :
Cet endroit se peupla bientôt & devint tiTs-fl 0 .^' [T)3il fut détruit par 1c pirate Morgan en 167 0 ':,j eSj iúétoit ouverte de toutes parts » n’ayant ni murai ’ j eforteresses, que deux méchantes redoutes, un® u-bord de la mer, l’autre fur le chemin de Crus. L ^ 0 jsvoit contenir six à sept mille maisons, toutes bâties ^ ^decedre. 11,yen avoir quelques unesde pierre';»" 1 ^ m aI 'rit nombre. Les rues étoienc belles » Sc larges, ra ncsons également bâties. On y voyoir huit rnona pa-d’hommes que de femmes, une église cathedm e j £l1 ses-roisse ôc un hôpital administré par des fiH eS c l’at-L’évêque étoit, comme il Fest encore, fusstag ^ eS cai^-ehevêque de Lima, & primat de la terre ferm e -. sC jj n s ôcpagnes étoient assez bien cultivées ; de beat** v - eUX pa-des fermesornoient les environs de la vstl e * j o0 fa, q ll ‘nama avoir été bâti en 1518, par Diego de ^^r de l aen avoir reçu l’ordre de Pedrarias Davile,gon v ^ s ^ tran s-province de Darien. L’année suivante p ^ dl ’l r ‘ ien ,ave®porta Févêché de Sainte Marie l’antique du ^êehé detous les habitans, ôc jusqu’aux troupeaux.