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PERENDANESIORUM COLONIA, colonie dela Dacie, selon Onuphre, qui cite Ptolomée. A la vé-rité t>n trouve bien dans Ptolomée, l. 3 .c. 8. des peu-ples de la Dacie, nommés Prendavefìi , ou Prtdaven-Jti ; mais il n’y est aucunement parlé de colonie. Voyez.Prendavesii.
PERESIA. Voyez Piràsia.
1. PERESLAVLE , Pereschlaw , ou PrÉsiaw-So-ieskoy , viile-de l’empire Ruslien , dans le duché deRostow, fur la route de Moscow à Archange!, entreBasma Nova au midi, & lmbilova au nord. AdamBrand, Voyage de Moscow à la Chine, dit que cette vil-le est d’une beauté médiocre, mais néanmoins gran-de , & remplie de magnifiques maisons. Cependant leBrun , Voy. p. 11 en parle bien différemment. Pereflaw-Soleskjsy, dit-il, est une assez pauvre ville, située fur unlac. II ajoute qu’ellc est la capitale d’une province demême nom. Assez près de cette ville, selon AdamBrand, il y a une eau dormante. d’où l’on tire de bonsel, qui se transporte en divers endroits. * Atlas, Robertde Vaugondy.
x. PERESLAVLE, Peresi.au, ou Pereseaw-Re-zanski , ville de l’empire Ruffien , dans le duché deRezan , dont elle est la capitale. Elle est située fur lebord méridional de l’Occa, au nord de Woronitz. *Rs-i bert, carte de Russie, 1730.
PERETA, isle d’italie , à douze milles de Raven-tìe, selon sauteur de la vie de saint Romuald, citépar Ortelius, Thés. qui dit que Sigonius la nommeFereum.
PEREUIL, bourg de France, dans l’Angoumois,élection d’Angoulême.
PERG, dans la Haute-Autriche , quartier de Mihcl,ancien patrimoine de comtes de ce nom.
1. PERG A, ou Perce, ville de la Pamphilie. Se-lon Strabon, /. 14. p. 667. Ptolomée, /. y. c. y. &Pline, 5. c. 27. elle étoit dans les terres. Pompo-
nius Mêla, /. 1. c. 14. la place entre les fleuves Ces-tron & Cataractes, ôc il nous apprend qu’il y avoirAin temple de Diane Pergée, ainsi appellé du nom decette ville. Ce temple, selon Strabon, étoit situé surune hauteur voisine de la ville. Ortelius, Thesaur.dit, fur le témoignage de Sophien > qu’on la nommeprésentement Pirgí. II est fait mention de Perge dansles actes des Apôtres, e. 13. -u. 14. Comme elle n’é-toit pas maritime, il faut, ou que saint Paul ait re-monté le fleuve Ctflron , ou C&ftrus , pour y arriver ,ou qu’il y soit allé par terre. La ville de Perge est re-nommée par la naissance d’Apollonius, surnommé legrand Géomètre , auquel Cardan donne le septième rangparmi les esprits les plus subtils, II vivoit fous la centtrente-quatriéme Olympiade, vers lan 244 de Jesus-Christ, & au commencement du régné de PtoloméeEvergetes, roi d'Egypre. Cette ville étoit épiscopale.On trouve dans le concile de Nicée tenu l’an 325 lasouscription de Callincus Pergenfis , ôc Berenianus as-sista à celui d’Ephefc de l’an 431. * Harduin. Collect.Cône. t. i.p. ; 18» t. 1. p. 1 3 y o.
z. PERGA, bourgade de l’Albanie. Voyez Parga.
PERGAMAR , ou Bergamo , petite ville des étatsdu Turc, dans la Remanie. Elle est située fur la pe-tite riviere de. Bracz, qui se décharge dans le lac deBouton. C’est une ville épiscopale fous la métropole.Voyez PergAMUM, ». 1. * Atlas, Robert de Vau-gondy.
PERGAMEA. Voyez Pergamum, n. 2.
PERGAMIA , lieu de l iste de Crète, où l’on voyoir,selon Plutarque, le sépulcre de Lycurgue. Voyez Per-gamum, ». 2.* Ortel- Thés.
1. PERGAMUM , ville de la Thrace, dans les ter-res. Ptolomée, /. 3. c. xi. la place entre Topiris &Trajanopolis. Elle porte aujourd’hui le même nom,car elle s’appelle Pergamar.
2. PERGAMUM, ou Pergamea, ville de l’islede Crète. Velleïus Paterculus dit qu’Agamemnon, ayantété jetté dans cette isle par la tempête, y fonda troisvilles, Mycènes, Tégée & Pergame : cette derniereen mémoire de fa victoire. Virgile, JEneid. I. 3. v. 132.cependant attribue la fondation de cette ville à Enée,
£ qui il fait dire:
PER
Ergo ávidtts muros optât a molior Urbis *Pergameamque voco.
Plutarque , in Lycurgo , dit, après Arisloxene, st ueles habitans de l’isie de Crète montroient le tombeaude Lycurgue dans le territoire de Pergame, prés ugrand chemin. Cette ville, selon Servius, étoit situeeprès de Cydonia ; mais étoit-elle à la ^ L0 ' te , ,° U , tgauchi ? Scylax, dans son périple , p. 18. semble leve^la difficulté, en plaçant au septentrion du terntoide Pergame le temple de Diane , appellé OiBymn&utn »que Strabon met proche de Cydonia. ,
3. PERGAMUM, ville de Lydie , selon Xénophon,/. 7. p. 42y. Un de ses éditeurs remarque à lage que cette ville devoit plutôt être placée dansMysie. Voyez l’arricle suivant. . r
i. PERGAMUS, ou Pergamum, ville de 1 A 1Mineure ou Natolie » dans la grande Mysie, selon otrabon, l. 13, qui dir que le fleuve Caïcus passait au travers. Elle fut la capitale des rois Anales, & celR "UroiEumenes. Tite-Live, /. 29. c. 11. rapporte q ue lesambassadeurs du Peuple Romain allerent à Pergamepour demander au roi Anale la statue de la grandeDéesse. Et plus bas il dit que les ambassadeurs R°'mains, ayant eu ordre de se rendre auprès d'Eume'nés, se rendirent à Elrea, ôc passerent de là à P £r 'game, la résidence du roi Eumencs. II y avoir dancette ville un ancien temple dédié à Esculape. M a ; lSprincipal ornement de cette .ville fut la bibliothest 11 ®royale, qui pouvoir être comparée à celle d’Al e * aI1drie. Les rois d’Alexandrie & de Pergame, dit Plm e >/. 3y. c. 2. se donnerenc beaucoup de soins pour f°Jmer des bibliothèques. Strabon, /. 13. en atribue lâgloire à Eumenes ; & Plutarque, in Antonio , fait mon-ter le nombre des livres à deux cens mille. * Tacie. A»>/. 3. c. 63.
Le royaume de Pergame commença vers l’an 47de Rome , fous Philetere, intendant des financesLysimachus, roi de Thrace. On assure que ni lui, nEumenes, son neveu, & son successeur, ne prirent p°' ítìlle nom de roi, & que ce fut Anale I qui se donn acette qualité. Son régné fut de quarante-quatre ^ s "Eumenes II qui lui succéda, en régna quarante. Ataie son frere fut son successeur, & mourut après avogouverné vingt & un ans comme tuteur d’Attale 1qui, mourant sansenfans, fit le Peuple Romain hérit* ^de ses états, cent cinquante-deux ans après que Pb"tere eut jetté les premiers fondemens de cet état. *
Dict. ,
Pergame devint depuis ce tems-là le siège d’un eS eché , qui étoit d’abord suffragant de Smyrne, & edans la fuite le titre de métropole. . j
La ville de Pergame est encore connue aujourdpar les Turcs & par les Grecs, sous le nom de * ^gamo. Elle est à trente-quatre milles de Smyrn e /vingt de Thyatira, assise au pied d’une montagnea au nord , dans une belle plaine fertile en gra’m s »passent le Titanus ôc le Caïcus, qui sc décharge 151 - ■ ela riviere d’Hermus. A côté de la ville passe la Priviere, ou plutôt le ruisseau rapide, appellé anC1 £ j renement Selinus , qui court au sod-est, ôc sc va rcn edans le Caïcus. De l’autre côté du Selinus il ï a ^belle église, qui portoit le nom de Sainte Soph ie > ^qui est convertie présentement en mosquée- ^^’u»quartier oriental de la ville on voir les ruinespalais; c’étoit peut-être la demeure des rois ^,Pr cCyDe toutes les colonnes qui enrichiffoient cet e 1il n’en reste que cinq belles de marbre poli » ^ one s
vingt-un pieds, ôc l’on en voit encore queso 1 ' na lede l’autre côté de la rue. Vers la pointe "^'cheminde la ville il y a aux deux côtés du 8 raJl .V s éroiencdeux petites collines artificielles, fur lesquel , Adeux petits forts, pour garder rentrée de b* , ] e s, ’onau levant il y en avoir deux autres íe™ b - ' gc -voit près de là un grand vase de marbre « e , ^e-un pieds de tour , gravé d’un bas-relief d’homm sval, sort bien travaillé. Le long de la montagn , -
le sud-ouest, sc voient les ruines d’un a que ^
a encore six arcades fur un ruisseau, ôc ai