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Tome quatrième. M - P.
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muraille. Les Grecs l’ont donné à divers lieux & onle crouve dans Ezechiel pour signifier un mur de sé-paration.

PERICANT, lieu de France , en Gascogne , dansla Lomagne. C’est une terre avec haute, moyenne &basse justice , & qui releve du roi.

, PERICONNESUS, lieu aux environs de Byzance,selon Chaleondyle, Thesaur.

PERICT1GNES, peuples de la Dolopie, selonOrrelius, Thesaur. qui cire Orphée, ín Aigonaut.

PER1DMETUM , ville de Thrace : c’est Chaleon-dyle qui en sait mention. * Ortel. Thesaur.

' PER 1 É . isle & village de France, dans le Poitou ,élection des fables d’Qlonne L’isle au milieu de laquelleest le village se trouve environnée d’un grand marais.I.es religionnaires commandés par le prince de Soubise ,leur général, y furent défaits en 1622, par le roiLouis XIII qui commandoit son armée en personne.

PERIERBIDI, peuples de la Sarmatie Asiatique, se-lon Ptolomée, /. y. c. 9.

1. PERIERES, ou Periers , bourg de France, dansla Basse-Normandie, avec bailliage & titre de vicomté.II est situé entre S. Lo, Coûtantes, Pitou & Caien-tan , fur une petite rivière qui va tomber dans la Ca-rente , au-dessous du prieuré de Bohoms. On y tientun gros marché le samedi. * Corn . Dict. sur des Mém.dressés fur les lieux en 1704.

Le bailli de Perieres est de robe longue, Sc prendla qualité de bailli, lieutenant général, civil & cri-minel. Les sentences s’intitulent en son nom, & l’appelest porté au parlement, lorsque les causes ne font pointdans les cas présidiaux ; & lorsqu’elles font présidiales,elles font portées au présidial de Courances. Le bailliagede S. Sauveur Landelin a été transféré à Péricrs pourla commodité des plaideurs ; ainst ce n’est qu’un seul8 c même bailliage sous deux noms différens. * Piganiol,Des. de la France, t. y. p. 324.

2. PERIERES ou Peries , bourg de France, dans laNormandie, à quatre lieues de Rouen, & à deux deLyon , entre Charleval & l’abbaye de llsie-Dieu. IIcil situé fur la riviere d’Andelle. C’est un titre de ba-ronnie, qui appartient à l’abbaye des Bénédictins de S.Ouen de Rouen. 11 s ont par-là la seigneurie & le pa-tronage des paroisles de S. Etienne de Periez, deTran-sieres, de Peruel, de Morville fur Andelle , & de cel-les de Fayelle , de Cantelou , de Lettre-guive , d’Au-souville & autres assises dans la campagne du côté deRouen. * Piganiol, Description de la France, tom. 5.p. 524.

PERIET , abbaye de France, dans la partie de la Hau-te-Alsace qui dépend du diocèse de Baie, dans le Vald’Orbe. Elle est de Tordre de Cîteaux, de la filiation deLutzel, de la même fondation & en réglé. Ses revenusfont de sept ou huit mille livres. * Piganiol, Desc.dela France , t. 7. p. 394.

PERIGAN , bourg de France, dans la Saintonge,élection de Saintes.

PER 1 GN AC , Parigniacum , ou Periniacum, ab-baye d hommes, en France, del’ordre de Cîteaux, fi-liation de Bonnefons, dans l’Agenois , en Guienne, en-tre le Lot & la Garonne, proche de Monrpesat. Commela vallée de Monrpesat est fort étroite & environnée aumidi de montagnes d ou il découle souvent des torrens,cette abbaye íe trouve souvent incommodée de ce voisi-nage. Ses bâttmens réguliers étoient autrefois assez beaux;mais il n’en reste plus rien : tout a été détruit dans lesguerres des Albigeois & des Calvinistes & par les inon-dations. On place fa fondation vers le milieu du douziè-me siécle, & on l’attribue aux moines & à l’abbé de Bon-nefons , dont elle est fille en ligne de Morimon. Flan-drine , darne de Monrpesat, sœur d’une autre Flandrine,dame du château de Monrpesat, près Saint Martoire ,dans le comté de Comminges, la dota de plusieurs biensfonds. Les autres seigneurs de Monrpesat, très-puissansdans l’Àgenois , furent aussi , à ce qu’on croir, ses bien-faiteurs. Les Calvinistes qui acheverent de la ruiner du-rant les gueres de religion , en ont pillé les titres & routce qu’il y avoir de précieux.

PERÍGNAN , L. Perinianus , ou Perinhanus , au-jourd’hui Fleury, est à présent une terre considérable ,

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dans le Narbonnois. On lie dans I histolre de Langue 0 ,par dom Vassiette, r. y. p. 4 s 8. qu’Aimeri IV1228, en présence d’Hugues de Perignau & demond, se s écuyers, l’honunage de Bernard de alEtienne, & dans les preuves de la même histoit' e , Ple même , t. 3 .p. 600 & 601. n. ccclxv. 8c ccC ^ v * *on trouve un accord en 1271 , entre Aimeric 8c A m ^vie : on y nomme plusieurs châteaux ; celui cst I cl, .? n ®.est du nombre : Ta caftr 'u de Albaribus, de ^ erf f=^ lìe ^de Periníano & dans l’aveu 8c dénombrement d Jri , vicomte de Narbonne, on lit:Item in $ aì "caflra de Perinhano & de Parafuno. Cette terre ^une baronnie ; mais en vertu des lettres patentes en ^dédit , données à Veríàilles au mois de Mars t/l

roi a changé son nom en celui de Fleury , avec titre

ché & pairie, en considération des services que 11rendu le feu cardinal de Fleury, oncle maternel éude Fleury d’aujourd'hui, lequel fur reçu duc 8c prit least .ce en qualité de duc & pair de France, fit le fermesi^accoutumé , 8c jura fidélité au roi, suivant l’arrêt du p a flenteur de Paris, le 10 Mai 1736. Cette terre étoit de)motivante en plein fies, foi 8c hommage du roi ava»^le changement de sa dénomination. Les fiefs & an^ refiefs qui en dépendent, font l’isied Ellec, diocèse de N asbonne, fénéchaussée de Carcassonne ; Rocoíel, érig e el1marquisat par lettres-patentes du mois de Septemoi1724 ; Ceilhe . le fort 8c le château de Bouloc ; í eS S& arriéré-fiefs de Montegut, Bournac, Cantesm eieS ’Prarnaussel, Douze, Pueck , Faulac > Lartentes, les B‘ aldastesde Ginestons, Salvaignac,la Blanquiere & D^ veldié ; & la terre & seigneurie de Die, composée des paroisses de Die, Valquieres , Vernafobres ,8c Piades, R t0 ^ 1situé dans le diocèse de Bcziers, dépendant autrefois dla fénéchaussée de Carcassonne , & qui ont été depuisdémembrés, pour faire partie des l'énéchaussées de B e 'ziers & Limoux. Les droits dudit duché & patrie í° I,rtraités & jugés en la cour du parlement de Paris en py e ”miere instance. Les causes 8c procès, entre les judict 3 "blés & vassaux, ressortissenr nuernenr par appel de ^duché 8c pairie en la cour du parlement de ToulouR*Les patentes détection portent distraction 8c exempt 1011du ressort de tous les autres juges & jutisdictions où R sappellations des officiers des terres 8c seigneuries adépendance avoient coutume de ressortir, fans préju 01 'ce des cas royaux dont la connoissance est demeurée au£juges ordinaires qui ont coutume d’en connoître. T° u ?les enfans & descendans mâles en ligne directe , nés 8c anaître en loyal mariage de Jean-Hercule de Rosset - aRocofel, duc de Fleury jouiront à perpétuité, comwseigneurs propriétaires du duché & pairie de Fleury.nom , titre, qualité & dignité de pair de France, sm vaIl’arrêt du parlement de Paris le 11 Mai 1736.

1. PERIGNE ( La ), abbaye de France , au diocc^du Mans. C’est une abbaye de filles de l’ordre de f 311 ^Augustin. D’abordce ne fur qu’un prieuré fondé p 31 ' 11personne de la famille des Usages. Guillaume des ^augmenta en 1593 , la fondation de quarante

rente , & obtint que ce prieuré seroit érigé en abbay ele nom de Saint Louis. Le revenu de cette abbaye u 1 ^à trois mille Uvres. Cette abbaye n’est pas de l’osd re ^saint Augustin , mais de S. Benoît. * Piganiol, D elC ‘la France, t. y. p. 475. , ., le .

2. PERIGNE , bourg de France , dans le Poitou >

ction de Saisir Maixant. <

PERIGNY , bourg de France , dans le pays Bà demi-licuc de la Rochelle. . a

PER 1 GORD ( Le ), province de France, ss u *g a fa-nord l’Angoumois; au couchant la Saintonge > t ledois 8c le Bordelois ; au midi il a l’Agenois; à 1 ol> 3st -Quercy & le Limosin. Cc nom vient de celuiciens peuples Petrocorii , ou Petricorii, qu’on 3 j es tpu dans le cinquième siécle en Fetricordii. C £S P ^, 0 j ell nqui font connus dans les commentaires de CefV yj\-alors du nombre des Celtes, 8c Auguste les °''^ux fousquitaine. Certe province ayant en-divisée f 13 . n£ j Cj(Vaientinien I, ìes Petricorii furent attribués a I 3 s>a p.& eurent pour métropole Bordeaux ; leur ca Ç^j om ée.pelloit Vesuna , comme nous rapprenons de 1 r ° m j cre .Mais dans le quatrième siécle, la ville ^ l ' ìtX p e[r i cûr ii .nient ce nom pour prendre celui du peup e ^où