Band 
Tome sixième. T - Z.
Seite
1114
JPEG-Download
 

iii4 T Y L

TYENIS,fleuve & ville de h Colchide , selon Etiennele géographe.

TYGRINUM VINUM, nom d’un vin ainsi appellé dulieu où ii croifloit,& qu’Alexandre Trallian,/. 8 1 c. 7»conseille de donner à ceux qui son: attaqués de ìa fièvre.Ortélius soupçonne que ce vin pouvoir croître en Italie ;mais comme je n’ai pas vu, dit-il, le texte grec, je ne.puis rien assurer, par rapport à [orthographe de cemot.

TYHON , en latin Tjhonia , petite iíle située au milieudu lac Laiton, dans la balle Hongrie.

TYLANGIUM , ville du Péloponnése, dans la Triphy-lie , selon Polybe, /. 4, qui, dans le même endroit, appellecette villeSraXaVsi», StyUngium , qui est, selon les apparen-ces , la véritable orthographe. La méprise peut être venuedans Polybe , de ce que le mot qui précédé , finissant parune s, le copiste n aura pas remarqué en écoutant celuiqui lui dictoit, que le mot qui suivoit commençoit par lamême lettre. Étienne le géographe confirme en quelquemaniéré cette opinion , quoiqu’il écrive Styllagium au-lieude Stylangium.

TYLESSUS. Voyez Tyllesii.

TYL 1 S , ville de Thrace , près du mont Hemus. PolybeSc Etienne le géographe en parlent, & le dernier dit que*Iylis fait Tyìeos au génitif. Voyez Tuleus.

1. TYLLESII , montagnes d’Italie , dans la grande Grè-ce , selon Lycophron , cité par Ortélius. Ce dernier ajoute,que selon Isacius, Tillesii est le nom dune montagne ,dune ville Sc dune forêt. Etienne le géographe , qui citele même Lycophron, écrit Tylessos , Sc en fait une mon-tagne d’Italie. Si nous en croyons Gabriel Barri, on a ap-pelle Tyli.es 1 um, un cap de la Calabre, nomme aujour-d’hui Corica ; Sc on a donné le même nom de Tyllesium àla ville d’Agello.

2. TYLLESII, montages de la Thessalie , selon Cante-rus, in Lycophron. annot. cité par Ortélius. On ne connortpoint d’autre auteur qui ait parlé de ces montagnes.

i.TYLUS . ville du Péloponnése , fur le golfe de Mel-sénie, entre les iflesTy rides Sc la ville de Leuctrum , selonStrabon ,8 , p. ;6o , qui dir que quelques uns la nom-moient Oetylus. Quelques-uns, au lieu de Tylus , ontvoulu lire Pylus Sc Basulus , pour Oetylus, Ce fontdeux fautes insignes. Strabon a lu Tylus , Tiixos, dans Ho-mère, //sed. B. v. 586.

Qm KÍcí'ì ttfcoìi 9 yJl* ot TvÁàv ufityínfiovTê»

Oetylus est aussi fondé fur ce même vers d’Hotnére quequelques-uns lisent de la forte.

Oin Aise» íìxoi [O'VuAov KfctpinftovT».

Paufanias , 3 ,c. z6 & 15 , peut encore être allégué

en preuve. Il nomme cette ville Oetyle, & la place, com-me Strabon , fur la côte orientale du golfe de Meflenie ,entre le port de Messa 8 c Talama, à cent cinquante sta-des du premier de ce lieu, 8 c à quatre-vingts stades du se-cond. .

1. TYLUS , ifle du golfe Persique. Arnen , de exped.Alex. /. 7 , p. 438 , ed. Blancardi 1668 , la place vers l’em-bouchure de l’Euphrate , mais à un jour Sc une nuit de navi-gation toujours le vent en poupe. Cette isle , dit-il, estgrande , & n’est ni trop bériflée de rochers , ni trop cou-verte de forêts ; mais elle est propre à produire de bonsfruits & à les porter à une juste maturité. Voyez l’aniclesuivant.

z. TYLUS, ifle du golfe Persique, íelon Ptolomée,/. 6 , c. 7 , qui la marque à ['occident de celle d Arathosdu côté de l’occident. C’est apparemment la meme dontparle Arrien, quoique Ptolomée l’éloigne davantage de['embouchure de l’Euphrate. Eratosthène, qui , selon Stra-bon , l. 16, p. 766 , nomme cette ifle Tyros , &*Ar-témidore cité par Etienne le géographe, éloignent austìcette ifle beaucoup plus qu’Arrien de l’embouchure del’Euphrate ; car ils la mettent à dix jours de navigation de['embouchure de ce fleuve, & à une journée seulement de['entrée du golfe Persique. Le nom moderne de cette ifle estBahreim ?. Voyez Tylus , n°. z.

4. TYLUS ou Tylus-MiNor ,ifle du golfe Persique ,selon Pline , 1 , xz, f. 10 , qui la mec à dtx milles de la

T Y M

grande Tylos. Cette ifle est nommée Arados par Strabon,Sc Arathos par Ptolomée. Sur quoi Bochart, Geogr. p. z ,1. x ,c. 45, remarque que dans le golfe Persique , d’où lesPhéniciensétoient venus, il y avoir, comme dans lâ Phé-nicie , deux isles considérables ; l’une nommée Ty/us Sc[autre Aradus , Sc d’où étoit apparemment parties lescolonies qui aile r en t s’établir dans la Phénicie. Le nommoderne est Kiímich.

TYMANDENUS , siège épiscopal de la Pisidie , selondes notices grecques, qui appellent cette ville Ximandinos.Longinus son évêque alhsta au concile de Constantinoplede lan 449. * Hurdouin , Collect. conc. t. z , p. 174.

TYMAVI. On trouve cé nom dans quelques exemplairesde Valérius Flaccus, Ed. Lud. Carnon. L 5 , v. 147.

TYMBRA , ville de l’Asie mineure, dans la Pisidie. Il enest parlé dans le sixième concile de Constantinople. VoyezTymbriani.

TYMBRIANU peuples de l’Asie mineure, aux environsde la Lycaonie, íelon Pline, l. 5,1r. 27. Au lieu de Tym-briani , dir le pere Hardouin, les manuscrits portentTiMBRiANi,&ilya apparence qu’on doit lire Tibri ani ,car ils broient fans doute leur nom de la ville t tfyiús. Con-stantin , évêque de cette ville, T<%i«<fseu Am « , souscri-vit au troisième concile général de Constantinople, oùdans un autre endroit on lit T,§§,-<«?«» pour rA^xìím. L’an-cienne version latine ajoute que c’étoic un siège épiscopalde la Pisidie. Les notices ecclésiastiques marquent auflï cesiège dans la Pisidie; mais une lit Ti^§se?«» ; une autrei t ifíëçutS'tti , Sc une troisième ò rfytáS'm. Le pere Har-douin croie que ce nom est encore plus corrompu dansLeunclavius, qui écrit t Afî. 18 , p. 1068.

TYMEN/EUM, montagne qu’Etienne le géographeplace dans l’Asie mineure, au voisinage de la Phrygie , Scdont il dit que les habitats font nommés Tymenasi.

TYMENNA , village de la Lycie. C’est Etienne le géo-graphe qui en parle.

TYMES , ville de la Libye , selon Etienne le géogra-phe. C’est la même que Tunes , dont cet auteur fait deuxarticles fous deux orthographes différentes. Voyez Tunes.

TYM 1 UM, petite ville de Phrygie, selon Ortélius,qui cite Eufébe & Nicéphore Calliste. Haymon ajoute quecette ville a été appellée Jérusalem par l’hérésiarqueMontanus.

TYMNISSUS , ville de la Carie, selon Etienne le géo-graphe. C’est laTiSANUsA , Thysiamisa , Tissamisaou Tissanusa de Pomponius Mêla , /. 1 , c. 16.

TYMNUS , ville de la Carie. Cette ville , dont parleEtienne le géographe , tiroir son nom du golfe ou pro-montoire Thymnias , dont Pomponius Mêla fait men-tion.

TYMOLUS. Voyez Tmolus.

TYMPANIA , ville du Péloponnése , dans l’Elide :Ptolomée, /. 3 , c. 16 , la marque dans les terres. Leshabitants de cette ville font appellés Typanei , par Pli-ne ,1.4, f. 6 ; mais il les place dans l'Achaïe. Ce pour-roit être la même ville que Polybe , 4 , nomme Tym-

pan/ea , & qu’il met dans la Triphylie , & il y a appa-rence anflì que c’est la ville Typaneae d’Etienne le géo-graphe , qui la mec pareillement dans la Triphylie. Cas-taldus croît que c’est aujourd’hui Vardogna, bourg de laMorée.

TYMPH/EA , ville de la Thesprotie , selon Etienne legéographe. Strabon ,/. 7 , p. 326 & 327 , ne connoît queles peuples qu’il nomme Tymphai , Sc qu’il place versles sources du Pénée. Selon Pline , lib. 4 , \ap. 2 , lespeuples Tymphasi étoient du nombre de ceux qui habi-toient l’Etolie ; mais , /. 4 , c. r o , il met encore desTymphái dans la Bifalcie , ou , du moins, entre le Stry-mon & l’Anius ; ce qui oblige d’en faire deux peuplesdifférens.

TYMPILEL Voyez Tymph^ea.

TYMPHE, montagne de la Thesprotie, selon Etiennele géographe.

TYMPHRESTUS, montagne de la Theíïàlie. Strabon ,/. 9 , p, 43 3 , la mec au voisinage du pays des Dolopes ,Sc comme Phœnix régna fur ses peuples , c’est ce qui adonné occasion â Lycophron , vers. 420 , de dire , en par-lant du retour de ce prince dans fa patrie : *

Kpvij'É* ttçtvq etuyctrcít ï&zûlç.

Ab sc onde t antequm Tympbreftum speclayerit collenù