TYR
celles de Strabane, d’Omagh, deCIogher & de Dunga»non. II n’y a point de ville qui ait droit de tenir un mar-ché public ; mais il y en a quatre qui envoyeur leurs dé-putés au Parlement. Ce font Strabane, Omagh, Dun-ganon ôc Agher. Il y a plus d’un siécle qu on en a tiré lapartie occidentale, comprise présentement sous le comtéde Londonderry; les Oneals cn ont été autrefois sei-gneurs. * Etat présent de la Gr. Bref. tom. 3. p. 68.
TYROPCECIA, ville très-forte, dont fait mentionCuropalate. Ortélius juge quelle pouvoir être quelquepart dans la Cappadoce.
TYROPGEUM, lieu fortifié quelque part dans laThraceoudans l'Asie , selon Cédrène, Curopalate &Zonare, cités par Ortélius.
TYROPOLIS. Voyez Macella.
TYRORIZA. Voyez Tyrediza.
TYROS ou Tyrus. Voyez Tyrus.
TYRRHA , ville de l’Asie mineure , dans la Lycie.C’est le grand étymologique qui en parle.
TYRRHENE, lieu de la Macédoine, selon Ortélius,qui cite Strabon , Epitom.
1. TYRRHENIA. Voyez Hetruria.
2. TYRRHENIA ou Tyrrhenes , ville d’Italie, se.Ion Etienne le géographe.
TYRRHENICA STAGNA. On trouve ce nom surune ancienne inscription ; & on croit qu’il est questionde la partie de la mer Méditerranée vers l’embouchurede l’Ebre. Aufonne, Ad Paulin. epifl. r; , appuie cesentiment-, car il donne à la ville de Tarragone le sur-nom de Tyrrhenica :
........ Thynenica propter
Tarraco , & O/ìrifero super addita Barcino ponto.
TYRRHENICA-VADA. Ortélius dit que Silius Ita-liens appelle ainsi le lac de Trafumène. Silius Italiens ditTyrrhena-Vada < 5 c non Tyrrhenica.
TYRRHENUMMARE. Voyez Hetrurie ôc Tos-cane.
TYRRHENUS-SINUS, golfe d’Italie , fur la côtede Toscane. Dion Cassius, /. 48 , letend depuis le pro-montoire Misé nus jufqu’à Pouzzol. On l’appelloit autre,fois Aufonius Sinus, selon Denys d’Halicarnafle , /. 1.
TYRRHEUM, ville de l’Acarnanie .félonTite-Live,l. 38 , c. 9. Ce pourroit être la même ville c^ue Tbjriim.Voyez Thyriúm.
TYRRHINA. Voyez Organa.
TYRRIA , lieu de l’isle de Cypre. Aristote, ìn Mira -hilib. dit qu’il y avoit une mine de fer dans ce lieu.
TYRR 1 UM. Voyez Thyrium.
TYRSENIA. Ifacius donne ce nom à l’Italie, & il ledérive de Tyrfenus fils de Téléphe.
TYRSETA , ville de la Japygie , chez les Saunites,selon Etienne le géographe. Quelques manuscrits, auheu de Saunites, lisent Taunites
TYRSIS. Homère & Pindare donnent ce nom à laville & au palais de Saturne dans les iíles des bienheu-reux , apparemment dans les iíles Fortunées , où lesPob'tes ont placé les champs Elysiens.
TYRSUS , fleuve que l’histoire Miscellanée sembleplacer aux environs de la Mcesie.
1. TYRUS. Voyez Tyr , n 9 . 1.
2. TYRUS, ifle que Strabon , 1 . 6 , p. 776, met dansle golf e p er siq U e. Eustathe & Etienne le géographe con-st oiííent cette ifle, ôc le dernier dit, qu’Artémídore lafiomme Tylos. Plutarque fait mention dans plusieursendroits d’une ifle nommée Tylus,& qu’il place dansJ? ruer Rouge, qui s’étendoit jusque dans le golfe Per-hque ; de cette façon Tyrus Sc Tylus ou Tylos, font lamême ifle. Voyez Tylus. Peut-être aussi que l’isle deTyrhj na du Néarque , Lc dont parle Strabon , est lamême que Tyrus.
3- TYRUS , ifle fur la côte de la Syrie, tout près ducontinent, selon Ptolomée, /. 3 , c. 15. Ortélius qui ditqu elle étoit au-devant de la ville de Tyr, croit que c’estaujourd'hui l’isle de Pendoli.
, 4> Ty RUS , ville de la Laconie » selon Etienne lcgéographe.
Tome VI,
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y. TYRUS, ville de l’Asie mineure , dans la Lydie»C’est Etienne le géographe qui en parle.
6. TYRUS. Etienne le géographe mec aussi une villede ce nom dans la Pisidie.
7. TYRUS, lieu fortifié au-delà du Jourdain. Joseph,an ti(j. I. i2 , le place aux confins de l’Arabie Sc de laJudee , aux environs de l’Eslebonitide.
8. TYRUS. Voyez Tyr , »°. 2.
TYSC A, contrée de l’Afrique, ou grande campagne,dans laquelle se trouvoient cinquante villes. Appien , debellis Pun. p. 37, dit qu’il y eut un différend entreMaffiniíse Sc les Carthaginois pour la possession de cettecontrée, Sc que l’afïaire fut portée devant le sénat dcRome. Les habitans de cette contrée 11’avoient au-cune idée de la Divinité , Sc cependant ne laifloiencpas de vivre en société Sc plus ou moins heureusement,selon l’habileté plus ou moins grande dc leur Légi-slateur.
TYSCON, village de l’Asie mineure, aux environsde la Phrygie. Tite-Live, /. 38, fait entendre que ccvillage n’étoit pas éloigné du fleuve Alandtus.
TYSDRUM. Voyez Thysdrus.
TYSIA, fleuve de la Scythie Européenne, selonJornandès, de reb. Get. c . 34.
TYSTED ou Thysdbt , petite ville de Danemarck »dans le Nord-Jutland , au diocèse d’Alborg , dans leHundborg, à trois lieues de la mer, íur le bord duLymfiord. * Robert de Vaugondy , Atlas.
TYZICA , ville d’Afrique , selon Ortélius, qm citeS. Augustin.
TZACHAT/E, peuples voisins des Schytes, selonChalcondyle.
TZACONIAS, nom que Gemiste donne au montCronium. Voyez Cronium.
TZACON 1 E. Voyez Sacanie.
TZADURILE, petite bourgade des états du Turc»cn Asie, dans l’Anarolie, près du Sangar oh Ascu, envi-ron à vingt-cinq lieues de Nicée, vers le midi. Leuncla-vius veut que ce soit le DoryUium ou Dorjtleum desanciens.
TZAMANDUS, ville d’Asib, aux environs de la pe-tite Arménie, Porphyrogénete , Cédrène Sc Zonare enparlent. Elle étoit bâtie fur un rocher escarpé selonStrabon , qui i’appelle aussi Dasmenon. Il est probableque ces deux dénominations se conservent encore danscelle de Tz.amaneni. Les habitans de cette ville, jadisen grand nombre ôc fort riches , forment aujourd’huiune peuplade de cinquante cabanes couvertes dechaumes ôc remplies de misere.
TZANI , peuples voisins de l’Arménie. Procope ;Mdif. I. 3 , c. 6 , traduïï. de Cousin , dit que ces peuplescroient autrefois indépendans , qu’ils menoient une viasauvage, Lc adoroient des bois , des oiseaux Sc d’autresbêtes. Ils habitoient des montagnes couvertes de forêtsépaisses & sombres. Ils ne vivoient que de larcin. Us n’é-toient point accoutumés à l’agriculture. Aux endroits oùleurs pays n’est pas couvert de montagnes fort hautes, iil’est au moins d’une chaîne de collines pierreuses Lc sté-riles. La terre ne peut être labourée, Lc ne produit ja-mais de bled ; on n’y voir ni prairies, ni pâturages; il n’ycroit que des arbres sauvages ; il n’y a point de variétédans les saisons. L'hyver y est continuel, Ôc la terre y esttoujours couverte de neiges. Voilà la raison pour laquelleles Tzaniens vivoient autrefois dans une entiere liberté}mais ils la perdirent fous le régné de Justinien ; Lc com-me ils virent qu’ils ne pouvoient résister a Tzita , capi-taine de ses troupes , ils se rendirent volontairement ; ilsrchangèrent á l’heure même de sentiment, Lc firent pro-fession du christianisme. En embrassent la religion chré-rienne , ils quittèrent leur ancienne maniéré de vivreôc renoncèrent aux brigandages pour servir les Romainsdans leurs armées. Justinien, pour les retenir fous sonobéiísence , fit abattre les forêts qui ses environnoient,applanir leurs montagnes, combler leurs vallées. Il fit en-suite bâtir une église dans un lieu nommé Sc anal ini-que , pour faire leurs prières ; & eut foin qu’ils y célé-brassent les saints mystères. II fit aussi bâtir divers forts,pour donner moyen aux Tzajosens d’entrerenir cotres-