CONON. CONRAD. CONRARDS, CONSTANCE. Ltz
Grammairien Servi.* a cru falTement qu'il s'agiObit de nom> Conon dans ces [
lonlèG"rta ^ 7 CcïÔL C que V, 5 leTvoulu parler de Conon de Samoa, quiest le sujet de l'Article précédent.
(-') EclosIII, Vers. 40,
( k) Beroald.Animadv.in Setvium.
(43) Sic i„ prestement que tout le monde demeurait d’accord qu’A-'«ìlstu sâaus étoit le vainqueur (4;). II ajoute que ce Princeniurn Z°nTo'. tète dune armée victorieuse étoit dans une pleine es-» c vicier perance de subjuguer toute la Perse (44). J’ai oublié d’ob-d <*«cer(ír. server, que selon Justin , les Lacedemoníens rapellérentCornélius Agesilaiis, quand ils se virent bloquez par les ennemis^e-Lla'o" a P r ^ s b bataille d’Haliarte où Lysandre fut tué. Ils craigni-cap, m. fin. r , ent Pour leur Ville, dit-il, c’est pourquoi ils rapellérent Age-' ‘ fila ùs qui faisoit de grandes choses en Asie (45). S’iln’avoit
ï, «ndí^uf W viíîorì prœejset exercitm , mnximnmquc haberet fidmiam regni Perfarum po-tx sç ‘Oem. lbid, C.ip. [V. (4s) g md metuentes LacecUmcmii regem fimm .Atefilnum
J ,a cjhi ibi magnat res gmíat C.d Atfensionem patrU arccjsunt. Juttill. Libr. VI, Cep.lV.
dit que cela, on ne pourrait guere le censurer ; mais quel-ques pages auparavant il avoir dit que le rapel d’Agesilaiis futrésolu avant la bataille de Cnide, & que la perte de cette ba-taille encouragea de telle sorte les Athéniens & les Thébains,qu'ils déclarèrent la Guerre à Lacedemone, 8c qu’ils gagnè-rent une bataille où Lysandre fut tué. C’est bouleverser Tor-dre des êvénemens ; la bataille d’Haliarte précéda d’un an Í4«) ci-des-celle de Cnide : ainsi Ton voit que Justin a donné dans le So- A"> fi nphisme à non causa fro causa, qui est encore plus fréquent s TtemZráueparmi les Historiens, que parmi les Péripatéticiens, comme dc PÍAnicteje Tai dit ailleurs (46). c a u s s i n.
CONRAD (Herimannus). On a fous ce notn une Harangue Latine, où les Provinces ( *^ MattJuUnies font fort mal traitées (A). Elle fut imprimée à Molsheim, environ l’an 1618. L’Auteur Bemcgge-asiùre qu’il porte les armes depuis la Bataille de Pavie. Berneggerus croit que c’est 1 Ouvrage jj“ s pâtis™d-un Jésuite (a). t* w.
L-d) On a sous ce nom une Harangue ... où les Provìn- agrandissement. Ordines Belgii potentijstmos Atheismi pr&fi- (i)Bernegg.ces Unies font fort mal traitées. ] II les accuse de ne se soucier denter arcejfit , nec Religionem curae habere dtctt , nui qua- ,» Tuba ra-de la Religion, qu’autant quelle leur parait utile à leur tenus ad ampliandum imperium utilis esse vìdetur (i). cis,pag.
CONRARUS (Grégoire) Protonotaire du Pape, étoit un des hommes doctes duX V íìecle. On a une Lettre que Pogge lui écrivit pour répondre aux Objections qui lui avoient M c U j»s u-été proposées touchant son Livre de Nobiliiate. Parmi les Lettres non imprimées de Candi-dus Decembrius, il y en a une de notre Conrarus écrite à la savante Cecile de Gonzague, où il * cmciiûB*-L félicite de ce qu’elle avoit méprisé les plaisirs du monde pour se consacrer à Dieu, Sc il l'ex- d‘ïm,Jéher-siorte à ne plus lire les Poètes, dont Victorin son Précepteur lui avoit donné le goût & l’intel- m s’ , 0 s. um n tr ~sigence, mais à lire les Traitez que les Sts. Peres ont composez sur la Virginité St la Continence, ftJmm’de-11 lui indique plusieurs Ouvrages des Peres, Sc nommément un Traité de Saint Basile qu’Am- f 4 "*""-broiíê de Camaldoli avoit traduit en Latin, St les Livres de Salvien de Providentiel Deì , que luiConrarus avoit trouvez en Allemagne, & portez en Italie lors qu’il revint du Concile de Bâ- Mabiíion?,* e ( a )- Il parle d’Ambroise de Camaldoli comme d’un excellent homme , qui étoit mort avant J» m.i,p„g.S Ue d’être parvenu à la vieillesse {b). IS ’
{A) U parle de Camaldoli comme .. ..... mort avant nis màniiu mors susiulijfet. Voilà de quoi réfuterme d'être parvenu à la vieillejfe.] Voici comme il par- ceux qui font vivre cet Ambroise jusques à Tannée 1490. ( I ) c a-Ie : Multa quidem utilia ex Uoííoribus ecclesiasticis egreffe Ajoutez ceci aux raisons avec quoi je les réfute dans son mal d 01 r,transtulit, est filura transtulisfet , ni eum à laboribus huma- Article (1 )• Rcmarq. (£).
CONSTANCE, Ville d’Allemagne située entre deux Lacs formez par le Rhin, a eupendant assez long - tems la forme de République , & pour mieux conserver fa liberté que lesinc.es e la Maison d’Autriche lui vouloient ravir , elle íè confédéra avec les villes de Zurich ,
Qe Lmdau, ôc d’Uberlingen. Elle abolit le Papisme l’an ifzz : mais aiant été mise au ban de1 Empire lan ipq.8 j e jj e p c trouva tellement pressée par l’Empereur Charles - Quint , qu’elle fesoumit a lui i Sc alors, la plupart des Protestans, Sc nommément Ambroise Blaurer leur princi-pal Ministre, sc retirèrent en d’autres lieux. Depuis ce tems-là, Constance apartient à la Mai- Serus,Ion d Autric e (0) gj-Moreri s’est fort trompé, qui a dit deux fois qu’elle étoit une Villemperiale. e ie joignit à la Ligue de Smalcalde l’an 1 <■ 51 ( b ), Sc ce fut fans doute l’un iso&fiq. "
des motifs qui portèrent Charles-Quint à la subjuguer après qu’il eut vaincu cette Ligue. Les (t) Munster.Suédois , fous les oidres du Maréchal Horn, assiégèrent Constance l’an 16;; , Sc y échoué-rent. Les afliegez nient un Journal où ils mirent bien des Miracles , ou des Remarques extraor- ,
maires de la -protection denhaut , qui avoient paru en leur faveur pendant le siégé (c) (A). Un MercfsuîP-Protestant en fit une petite Critique ( B ). k,p*&-ì 7 t*
{A) Les Suédois l'assiégèrent ... l’an 1633. ... Les asfiegez firent un Journal, où ils mirent bien des Miracles, . .qui avoient paru en leur faveur pendant le fiege. ] „ Le
„ principaux font, l. Les avantages rencontrez en Ten„ droit le plus foible de leur ville , par dessus leurs espé„ rances. 11 . Le courage & la résolution incroyable 8" âe jems bou geois & de leurs soldats, outre la bonne in" telhgence des uns & des autres. III. Les convois fré„ quents jettez en temps & à propos dans la ville , & I" rencontre admirable des vents favorables pour les y ren» *e quoi que 1 air du chmat fust s ujet , f r ordina íre , :„ des balais bien contrair , ex leur Lac aux tempestes fré» quentes ce mois-la. IV. Le peu de degast, fait par le» grenades 8c boulets a feu , nonobstant le nombre prodì» gieux qui y avoit esté jette, qui pouvoir suffire à réduit5, la ville en cendres, 8c les habitans à la besace V L« hauteur du Rhin accoustume de s’abbaisser . à que ks> chaleurs de l’Esté font passées, qui continua de s’enflejj 8c de fournir à un des moulins de la ville fi abondam« ment, qu’il avoit dequoi suffire aux neceffitez des aílk» 8ez tout du long du siégé : ce qu'ils fortifièrent p ar ]5, rapport de leurs Musniers, que ceste abondance d’eau" ^ estoit escoulée, dès que les ennemis furent deslogez" ^ les troupes estrangeres congédiées. VI. Les plus cor« Jemplatifs adjousterent, qu’ils découvrirent le quatriem" l° Ur du siégé en plein jour la Bienheureuse Vierge i
,, guindant au dessus de TEglise des Augustins dans une„ splendeur extraordinaire. Les sentinelles Suédoises font„ auíïï produites au mesure Journal , comme ayans veu„ des apparitions semblables, 8c un visage plus qu’Angeli-„ que se coulant le long du mur, proche des Canonnie-„ res, depuis la Tour de Rewenegg jusqu’à la porte de„ Creutzlingen (1). (OSpan-
(B) .... . Un Protestant en fit une petite Critique.) Fre- heim, Met-deric Spanheim , qui étoit Ministre a Geneve lors qu’il cure Suisse,composa le Mercure Suisse qui m’a fourni la Remarque ^ m &précédente, ajoute ceci : „ Les Suédois ne trouvèrent rien„ de tel, ni en leur inventaire , ni au rapport des leurs„ 8c remarquerent que TAutheur du Journal avoit eu fou-„ vent faute de mémoire, 8c ne s’estoit plus souvenu eiï„ la conclusion de son narré , ni de la frayeur des siens„ avouée au commencement de fa Relation , n i des rui-„ nés de la ville, ni de la garnison de leurs Hospitaux nî>, de leurs Registres emortuaires , qui suffisoyent pour„ monstrer l’effet de leurs grenades. Ils content auffi pour-, ks plus dangereuses apparitions, qu'ils découvrirent pen-» dant le fiege, Tentree de tant de trouppes , qui y furent" jettées en divers temps à la faveur du Lac, le deffaut" des batteaux 8c la látgeur du Lac empestât les leurs" 5 e leur disputer le passage que de loin. En effet, les as-" " e f ez 9 U A mesmes chargent leurs roolles de y.-oo hom-” n s M fe rendirent en leur ville, pendant le fiege , ou-Dd 3 tre