ii Ô T M A N.
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(O Tire desa Vie mm-pesc'c far Pe-tius Neve-letus Dos-chius ( do»t•n parlera ei~dtssoas dans laRem, ‘‘O),
C tfi liant desdix Vies deJuriscon-sultes «m?Leicklicius
(rz) Neve-let. in VitaHottoman-ni.
(24) Dans UTe,n. (H).
(2 5) Vexaramillam rébus itafsdulanlibusdr magnis•virìs hortan-iibastratl.i-'vit centrover-siam, de íùc-cessione in-ter pattuura8 í fratristilium , atonein univtr[umde jure suc-ccfjionis reniain regno Gal-lia. Nevclc-tus , in VitaHotteman-ni, fag. 124,
(2 S) Hist.de la Ligue,Livr. IV,fa%.m. 567 ,à l’ann.t s8 9 *
f 27) Thuan.Libr.
L XX XI,init. ai ann,IJ8J.
(18) Meze-lai, Histoirede Erance,Tarn. ìlí,pag. s 9 9.
(29) Thuaij.
L ií r. XCI,su b fui. Voiezaussi Meze-lai, Hist. deFrance,
Tom, III,pag. 708.
(,30) Epito-me Biblioth.Cesneri,pag. m. 239.
(3r) Voiez,Tlaccius dePseudon.pag. 23 3 .
(32) Plac-cius, ibid.pag- r j 3.
<ï 3 ) Baillet,
dans sesAnti, Art.
m.
(34I Hbr.
JLXXXll,pag. 3 3 , aiann, 1585.
La peste l’aiant oblige d’en sortir, il se retira à Mombeliard, ou
r *._' _« ft -r *Z t- nn I nrvA zanm» Iao /b’/Mfo /lu D . > » \Trt_
Baie, & y enseigna le Droit
en ordre ses Ouvrages pour une nouvelle Edition (e) , qui ne parut que long-tems après fa morten trois volumes in folio (f). On n’y mit pas tout ce qu’il avoit publié (G). Sa Franco Gallía,dont il faifoit grand état (g), est celui de tous ses Ecrits que l’on aprouve le moins, iíc persuadaà quelques personnes qu’il étoit l’Auteur des Vindictes contra Tyrannos (//), qui est un Livie tout-
bat , ìn Germanìam bis mìsfus est de Reps regnique rébus legâ-tus, cs? auxilium k Cas. Ferdmando ordinibusque Germanie,rébus ruentibus petere jujfus. Exstat diùîa tum ab eo in comi-iiis Imptrïi Francofordienfibus oratio (13)" Nous verronsailleurs (14) qu’on f accuse d’avoir usé de mauvaise foi dansfa R r an c o-G allia , & nous tâcherons de répondre quelquechose cn faveur de ce savant homme.
{R) . ... g? il fit un Livre.peur les droits dit Roi de Na-varre. ] Ce fut celui du Droit du neveu contre fonde (25).La Ligue avoit mis en tête au Cardinal de Bourbon, oncledu Roi de Navarre, de se porter pour le légitime Succelseur,& l’on emploia un Jurisconsulte Italien qui fit un Traité duDroit de fonde contre le neveu. François Hotman le réfu-ta doctement. Citons le Pere Maimbourg : Antoine Hotman ,dit-il (1 6), Avocat général de la Ligue au Parlement de Pa-ris, écrivit le Traité du Droit de fonde contre le neveupour succéder à la Couronne. Mais il arriva , par une heu-reuse ej? assez plaisante rencontre, que le Jurisconsulte Fran-çois Hotman srere de s Avocat, voyant ce Livre qu on debitoìt— Allemagne ou il estoit en ce tcmps-lu, souftint avec beau-
<35) DeScriptisAdespotis,paç. 84 Edit.1686.
(36) N,que
unquampofleAìnduci foiuit,ut in f striatonsfïendumJtbì judicnrítsrien ,And'. a-vensis ipf ImDu.is [iteris
tnftexus, nonpromiJs Hydenique cum
coup de force c? de doctrine le droit du neveu centre l’oncle,
C7 fit voir manifestement dans un savant Ecrit qu il publiasur ce sujet, le soiíle c? tous les faux raifonnemens du Traitéde son Adversaire , sans savoir que ce susl son srere, qui riyavoit pas mis son nom. II y a plusieurs méprises dans cesparoles. I. II n’est pas vrai que François Hotman ait écritcontre un Auteur inconu. 11 écrivit contre le nommé Ma-thieu Zampìni, de Recanati, Jurisconsulte Italien. Id Mat-thias Zampinus Racanatensts de trivio J. C. à fœderatis pe-cunia subornatus , edita conshltatione probare conatus filtrat,quam Fr. Hotomannm magni nominis nofira itate J. C. con-traria confultationc itiifem edita confutavit (27). II. Parconséquent il n’est pas vrai qu’il ait écrit contre son srere.
11 !. II n’est pas vrai qu’il ait fait ce Livre fan 1589 («): ille fit environ fan 1585, comme le remarque Mr. dc Thou;ce qui s’accorde avec Nevelet qui lui donne alors soixanteans. IV. II étoit en ce tems-là à Geneve, Sc non pas enAllemagne. V. Antoine Hotman n’étoit pas l’un des Avo-cats généraux de la Ligue fan 1589: il ne le devint quedeux ans après (28), lors que Jean le Maître, qui en faifoitles fonctions avec Louis d’Órlcans, eut été promu à la char-ge dc Président au Mortier. Le Président Brisson étoit déjàmort. VI. Ce fut Antoine Hotman qui écrivit contre son fre-re François Hotman , & non pas celui-ci contre AntoineHotman. Postea es? peculiari libro quem conjultationi k Fran-cisée fratre pro Navarre edita .... opposuisse videri volait,(Antonius Hotmannus) raûones amplificata (29).
§ (a) J’ai un Traité dont le titre est : A d TraSlatumMatthù Zampìni J. C. Recannatensis , de succejsione fraroga-tìví. primi Principis Franck ; Ornatistimi viri P. C. A. F. ci-vis Parisien p s , c r Regii Confiliarii, R esponfto. C’est un in8 de 80. pages imprimé chez les héritiers de Wéchel, 1589.François Hotman étoit Parisien , 8r bailleurs il avoit desLettres de Conseiller d’Etat du Roi de Navarre, qui sous lenom de Henri IV. parvint à la Couronne de France, Hot-man vivant encore. Ainsi cet Ouvrage-ci pourroit bien êtrele lien. Rem. Cr.it.
(G) On ne mit pas dans l’Edition de ses Ouvrages tout cequ’il avoit publié. ] On n’y mit point les Ecrits burlesquesqu’il avoit faits contre Matharel, 8c contre Papyre Maison ;ni le Livre qu’il publia à Geneve fan 1553 sous le nom deFrançois de Villiers, Ad Remundum Rufum defensorem Rom.Pontificis contra Carolum Moliruum de statu primitive. Eccle-sts, esrc (30), ni la Nullitatis proteftatio adverses formulamconcordu (31), qu’il mit au jour fous le nom de JohannesPalmer ius; ni f Apologie de ce dernier Livre, dans laquelleil se déguisa sous 1 e nom de Joannts Franciscus AspastìsSalaffi V. D. M. (32). On n’y mit point son Antì-Tri-bonianus , qui parut en François fan 1603, 8c dont la Ver-sion Latine fut imprimée a Hambourg l’an 1647. Voieztouchant ce Livre le curieux Mr. Baillet (33). Enfin onn’y mit pas son Brutum fulmen, qui n’est pas un Ecrit bur-lesque, comme Mr.de Thou le débite. C’est un Ouvragetout-a-foit sérieux , où François Hotman réfute la Bulleque Sixte V publia fan 158; contre le Roi de Navarre, 8ccontre le Prince de Coudé. Postea, dit Mr. de Thou ( 34),es? in cenfuram illam scripfit Frâncìfius Hotmannus J. C. jo-í culari ifto ftilo, libroque Brutum Fulmen titulum fecit,
a - fait
le remarque le Sieur Deckher contre Goldast, qui a renvoief Edition à fan 1586. Je n’ai rien dit du Traité de régnavulvarum , que d’Aubigné attribue à notre Hotman au Cha-pitre 111 du I Livre de la Confession de Sanci: je ne fai ceque c’est ( (3 ). ,
§ ($) L'Epigramme suivante courut environ l’annee1561. * à propos de ce qu’en ce tems-là une grande partiedes Etats de f Europe étoient régis, ou du moins administrezpar des femmes.
Vulva régit Scotos («), hures ( b ) tenet ìlla Brìtannos,Flandres <S? Bataves , nunc notha vulva ( c ) régit,Vulva r eût populos quos signât Gallía porta {d)
Et fortes Galles ltala vulva régit ( e ).
His furiam furiis, vulvam conjungite vulvis,
Sic natura capax omriia Régna capit.
Ad Medicem J artem incertam Gallía saucìa tendit \.
Non uti Medicis est medicina tibì.
Nm credas Medicis, vena quiisanguinis haustaConantur vires debilitare tuas.
Ut Régi, matrique sua sis fida Heoque,
Utere confilio Gallia doâla meo,
Et pacem tu inter preceres non poriito hélium ,
Hospìta (/) lis Artas rodit agìtque tuos.
a fait réimpri-mer À LeipJiCl’an 1686.
Jc me fers cticette Edition .
(/) Us fu-rent irnfrìmet,d. Geneve, farles foins deJaques Lee-Nus, l’an1599 .
( g ) Votez. lkTsm.{E).
nbeoMagìftir’-^ j r, v ran cifci C 9 " B. Dominici vita ac moribus veteres
spíppltcumapttd sc libeî-forum difluseffet : hoc fetpeusurpant :
FrustraNeptumimaccusât. ite-ium qui
ttaufragium . , „ , _
facit. Nevelet, iu V.ta, Llotìomami
torts. t a b obsolète devotis vìris scripts, ridicule iisctítìuntur,II ne s’agit rien moins que de cela dans ce Traité de Fran-çois Hotman. Le Sieur Deckher (zçj y a été trompé parMr - de Thou ; mais il y a fait une faute de son chef : ilveut que ce docte Jurisconsulte sc soit exilé de France à cau-se de cet Ecrit. C’est un mensonge. Hotman quita la Fran-ce en farinée 1571, bien résolu de n’y remettre jamais léP 1C " (36). Le Brutum fulmen parut l’an i;8;, comme> P a g. 221.
Ce pourroit bien être là le prétendu Livre de regno vúlva-rum , attribué par d’Aubigné à François Hotman. Ce Juris-consulte étoit Poète Latin, 8c sa Franco-Gallia, qu’il publiaà quelques douze ou treize ans de-là, témoigne qu’il n’ap-prouvoit pas que les Femmes se mêlassent du Gouverne-ment. R e m. C r 1 T.
(H) On a cru qu il étoit l’Auteur des Vindiciae contra Ty-rannos.] Lors que je parlai de cet Ouvrage dans le Projetde ce Dictionaire, je dis (37) quel’erreur de ceux qui at-tribuèrent à François Hotman l’Écrit de Junìus Brutus étoitpetite. Hotman , continuai-je , „ étoit sorti de France„ pour la Religion , & quoi qu’il ne fût pas aux termes„ de ces personnes qui fuient la persécution, auffi enflam-„ mées de menaces & de tuerie ( 38 ) que les persécuteurs mê-„ mes, il ne laissa pas de gronder & de murmurer dans sá,, retraite. II fit un Livre intitulé Franco-Gallia, pour mon-„ trer que la Monarchie Françoise n’est pas ce qu’on pense,
„ & que de droit les peuples y sont les véritables Souve-„ rains. Voilà ce qui sir croire qu’il avoit auffi composé„ f Ouvrage de Junius Brutus, outre que l’on y volt par-„ semées beaucoup de Maximes de la Franco-Gallia. Bar-,, clai n’attaque que cette derniere raison , qui lui paroît„ assez plausible , 8r il prétend la renverser par quelque,, chose de plus plausible encore; c’est, dit-il (39) , que„ Brutus se sert de diverses preuves qu’Hotman avoit sif-,, fiées 8c refutees, 8c qu il tombe dans des erreurs fi pue--> à à f égard du Droit civil, qu’on ne voit pas qu’un„ homme tel qu’Hotman en soit capable. Cela est plus„ obligeant pour ce docte Jurisconsulte, que ce qu’en a dit" Boederus. Je voudrais, dit-il, qu Hotman ri eut pas fi opi-„ niatrement voulu paraître entre Us Auteurs qui sonnent le" T° c stn contre les Rois,c? qui de leur autorité privée Us con-j, vertijjent en Tyrans, par des chicaneries qui dépravent non„ feulement la benne Philosophie, mais auffi VEcriture Sainte.
„ J‘ voudrais qu il ri eût pas montré ct mauvais exemple aux„ autres dans fa Franco-Gallia, g? qu il ri y eût pas falsifié,, l Histoire plus d’une fois , pour encenser & pour sacrifier a„ ses préjugez, avec une complaisance trop servile. La phrase„ Greque de Boeckrus a beaucoup plus de force que tout,, cela, Ei 5 fo SaXíien rjí ivroB-sru, etiam historiant non se-» mcl corrumpìt (40) .... (41) Je ne puis m’empêcher„ de dire que Boeclerus maltraite beaucoup Hotman, qui,, encore un coup n’étoit pas un de ces hommes, qui à" I exemple de quelques Catholiques Anglois du dernier,, fiecle, sortent de leur patrie pour la Religion avec des„ airs menaçans, en jettant feu & flame , en vomissant„ mille imprécations , en fulminant des Maranatha . en„ cherchant a y rentrer f épée à la main, où à la faveur,> âcs armees les plus exterminantes , en un mot en sou-„ haitant un retour precedé , comme la sortie d’Egvntp*
-/ de wàs les plaies de Pliarao, le passage de l’Anle deV» trusteur inclus. Hotman se contentoit de porter de bonò„ coups de plume & de toucher à certaines choses qui H„ pìaisoient pas. II est vrai que fans y penser il fmv,; 1 ■ •
» laU ? e Ì4z), 8c qu’il sorg?oi 7 des 'mel pou
« Bellarmm ; st est vrai encore que ses couds ét<W c, Mfe » E à kà.( 43 ) : je veux dire LL.ì, état de fugitif st frapoit mieux, qu’il n’auroit fît ï tí £
, retirant pas :• mais st s’en faut bien qu e ses FV,*! *
, tent la dégradation , qui doit tomber fur 1 ltS ne î ?, en '» tres éclos en pareille fiWion. P?r eLm T° r ? o T" Ï** d’Angleterre ont eu beau ™ f ^
” Ecnts ™lens contre h Reine Elizabeth ( 44 ), ce sont tous
„ Ecrits
* Le Labourzeur, Add.áux Mem.de Cafìel-nau, Tom. tW 773 -
(a) MarieStuart.
(b í ElisabetHd’Angleter-re.
(*) Margue-rite filleîurtlle deV EmpereurChâties V.JDtícheJfe d*Earme,
(d) Cath. id’Autriche ísœur deChati. V.veuve deJean 111.
Toi de Por~tagal , dr 7?c«gente pendantla minorité dcSebastien sarifils.
qu°
bis~
(«) Cath déMedicis.
t Medicam «
4 tendis »
(/) Allu-sion sur lènom duChancelietde 1 * Hôpi-tal , a, cjv.iCath; deMedicis e'tctiprincipale -ment obligéede la %egcii mce,
( 37 ) Pag,
90.
( 3 S) ’Eju-’fvéai» Ò.7SU-2»c KSÛ $ívií;dit l’Ecritured.Hx Actes
des Apôtces,
Chas. IX,
Vers. 1, tou-chant Saut,
(iPVBârclaí^
Libr. II rcontra Mò>narchoma-
chos, Cap ./ 5t«S- 3 II.
( 4 ° ) ItlGiot, deJure Bellï& Pacis,
L,lj r. I, CafìJ V, pag. n ,275 -
( 4 T Dans 1,Projet ,pag,
9 Z,
(42.) VoteZa ìâT^s/iarifuesuivante,
(43) NaviidbofphorumPdnus per~borrescit . . «Miles fagittAS
iyr celercin
fuffam Par -tbi. Horat.od. Xlil.Libri 1 L,
Í44) Voiez,là \emar-qtte ( KJ iiP cAvtidt
Elisasetsí,'