JOACHIM. JOB.
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des fêtes à Saint Joachim, & à son épouse ( E ). Quelques-uns (a) ont cru qu’il sortit troisfilles de son m?™*** : d’autres que Sainte Anne fut mariée trois fois r Lc qu’elle eut de chaque
mari une fille.
mari une fille.
,, , . , , T nnp 7acliarie font pas du Manichéen Seleucus {16) Auteur de l’Ouvra-
nables (10)? Ne dit-il pas $ ue l° n T , ^ arce qu ’ii y ge, mais de celui qui la traduit en Latin; & il est bon
i ,Ï. perd í 1 Uíage v de la pa J role dan k .4Tiî sonréoarait à d’observer que ce Traducteur avoue qu’il y a bien des sans-crit -tà-i '£h u ' 1 homme fait comme un • J lor ^, vous > setez dans le Livre qu’il traduit. Imputas ijims Pseuiohiero-
ínaì'oV- sortir, 6î^a dire malheur a vous, que rendit mues nymi , excufari salvo pudore non potest : nam quum fateatur,
Mais cette Divinité pour l’en empecher le rendus ^leulum, Le Leucium de do/rina ^oflolorum multa estelors qu il eut recouvré l’ufige de la parole & qu Duveía shc, t h ,j
ce qu ,1 avoir vu , on 1e tua. St. Lpiphane qu ou menmum & PoHrat _ ní hk fla .
touvoit dans le même Livre, que là raiso .P ^ âe nus apertws osiendere, nullam /»*; este curant veritatìs, nequeí jr S!fl 1 ate ^ r aV01t ordonné . aU grand Tltr P 1 ms ullûmfe inter faljum 0 veruL fiatuere difirimen ? Addndeu . cloches, étoit celle-a: on vouloit donner le tems ulum J ' J J m £ ^ ^ nûn vera de cor .
■ J cette Divinité de se cacher, pour ne _pas faire parmtre ‘°XocoÁ ngit (17). En faut-il davantage pour se con-gure danej afin qu elle ne fû p £ ' i e vaincre légitimement de ríncertitude de toutes ces Tradi-
c voulut que le son des petites cloches lui annonçât que wcj C eflc que St, Grégoire de NyíTe allègue est manifeste-§ rand komà venoit. Je fai bien que tome les s ad - NE. cene q à.r à Ntcephom Là. Germain
- t.nn= ™ d’àe rebutees comme âs-laàis went^au ^ ^àntinople, Jean Damascene, &c, ils ne
sont dignes d’aucune créance , parce qu’ils ont vécu dansun liede trop éloigné de la source, pour avoir des Tradi-r,w»n fait d’ailieurs que Nicephore
[ro) Tívyátvus» y&z Mat-Çtetç /ZtAxíov
v?rotAXûVTÍ?*tm t IKUiTi
Táyxvtv.Cííjii,modi efiqui de ftroge-nie Maria iibtr inferibìtur , tn qu**
borribilìA
’xadam ac
ítítstAnzaìi- § ran d Pontife venoit je íai oacu __
omm dìíia tions ne méritent pas d’être rebutées comme celles-là ; maisenfin nous n’avons aucune raison solide qui nous aprenne,que celles que St. Epiphane a adoptées euiíént un bon fon-pmpnt Cela est fi vrai que St. Augustin ne fait point de’ - A “- 'traditions incertaines & apo-
tontìnerìttir*
Epiphan,adv. HsEtefif a Z- s<;.
(n) Augus.
tin. contraE atistumManich,i'iïr.xxm,c «p. /X,
*ptíd B.ÎVC-
‘«ro.Oper.
Tarn. í lltt*Z>
(u)Baro-
nsvìs t ìn ap-
paratu,
"*»• -H.
L') tìec în-*nimur fcrit>-*'»»/ itlì yu*«“Hmm â--rnymi x<nni-fíg «d Crama-& fìc-itùdotamscripte vnl X a-* a est » nam’tket m tatomplura ve-ritnte cenftan-tia t tmstripte
reperiantaryè dìSth*n 3 ùribui fij,ihlníitent auc-tvritatem &fiitm, í.iwí»,
ère. Idem,ibidem.
(14 Casaub,Èxcicit, adBaron. 1,
j t,
faj. m , 90.ítS) Utm,tíid. pa j, SI<
(t«) B’ati-
* te * Je nonj*
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Ot) Idtmt’fodtm.
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o-dessus -ju-(b).
Osì)NtCtpb»a
rttm hune fa-
bAefijfimum
‘JTe scripte,
r ™,&judúiÈ
’* !ng ris nul.“i isatis nt .
J* 'st cru-d'-tu. Ca- 'Jaub. Exer.ctc. ad Ba-ron - k, rwmd'r.x-x-rr.
ibligé de déférer à des Ecrits apocryphes , u rciuuui.
.'Objection du Manichéen: Hoc ego potm vel **‘crederem , fi illius apocryphe ficriptura ubt Joachim p
ria legitur, automate detinertr, qmm mentm tvang. . tant de déférence puut tca x^-
quo ficrìptum efi, &c. . , res Tra- Voie'z. la page 135 de ses Mémoires.
Youlei-vous d’autres preuves de l'incertituae 0 < e) On n a pas laifié de confiacrer des fêtes à St. Joachim,
ditions, considérez seulement la conduite de promus ^ son à/e.J Le mari est parvenu à cet honneur plus
rejetté une partie des choses qui se disent touotant ic p ^ Ja femroe ; il ne le poffede que depuis le 2. de De-St la merede la Ste. Vierge; il a dit expressément que L 6 L e ; our q U > on lui a destiné est le 20 de
Livre attribué à St JerÔme est l’Ouvrage H’un inconu, & cembre ^ gte _ Ann£ M instimée ran
d un ignorant, qui n’a pas été capable d e
ôme est f Ouvrage d’un inconu, oc- ignorant, qui n’a pas été capable d eviter les menson-ges manifestes. Non tanurn eam Hieronymi non efie dixert-miSg fied auSioris plane ut knoti, sic prorsus tmperm, qui mea condenda. &■ conjcrïhenda non novit aperta vttare men~dacia , dum aít ìliu tanthnrìlus quibus ea acciderunt fuijfe ifa-char ' ' ’-- ""
jour qu’on lui a destiné est le 20 deMars (22). Mais la fête de Ste. Anne fut instituée l’an1584. D'abord il ne fut pas nécessaire de nécessité de pré-cepte de la chommer: ce n’est que depuis fan 1622 qu’elleest montée à cette prérogative (23). Dans tout le reste leculte de St. Joachim est très-inférieur à celui de son épou-r - cn “ r ‘ fí J-r Patronne d’un Ordre de Religieuses apellées
(20I Pag.
145 & fi'.iv.du XXTowe,
(zi) Rivet.’Apolog.proSS. Vïrg.Maria, c«j>.III , Oper,Tarn. III,pag. 607.
(zi) Spûnd.Annal, aiann. l6zz,«aw. 1.
c r Toadiim elt tres-imcacui « -r ,
..naenaa o> tpnjtrtítenaa amderunt fuife Isa- cuire d* ^° a „ e d > un Ordre de Religieuses apellees
dacia dam an illis temponbus quibus « qu ’ en core que ' se. Elk est la Pat & rou parle fort de ses mua-
char summum ponttficem ^ . QC .r P nv noint les filles ue ot. joiepu \ -t ; > . nìncese àe Vannes
Allez voir comment Casaubon a renverse 1 autre, u a tait ^ demuis qu on a deterre une „ . ë r,
Allez voir comment Casaubon a renversé Vautre: u a ranvoir que te Livre de Nativttate S. Maris, faussement attribueà St. jerôme, est l’Ouvrage d’un Manichéen, & un Ecrittout plein d’impiétez & d’impertinences : A pefiilentijpmohsretico profeêlum, postremo nugarum <& impie t aluni effe plé-num f 14). ( Il s’étonne que le Jésuite Christophle de Castroait osé se déclarer pour un tel Livre, dont la suposrtion a étési bien conue à Erasme, à Meìchior Canus, à Sixte de Sien-ne » à Baronius. II en cite un Passage qui me fournit uneforte preuve: lllud libéré dico mod U
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en Bretagne est merveilleusement meure y a. ..,
& fur tout depuis qu’on a déterré une vieille image de cet-te Sainte qui avoit été cachée bien avant fous la, terre. IIfut révélé à un laboureur l’an r 62.5 où i’on trouveroit cetteimage. Dès qu’elle eut été déterrée , elle fit quantité degrans miracles. On fut bientôt en état de lui bâtir une belleEglise ; les aumônes des âmes dévotes qui accouraient là detoutes parts fournirent de quoi soutenir cette dépense.L’Evêque de Vannes obtint de Rome les indulgences né-cessaires pour ceux qui visiteraient cette image; & il remit-■ r-s.su> nouvelle Eglise aux Carmes réformez,
(íl) Idem,ibidem. -
(Z4) Voiez.ltLivre inti-tule', LesGrandeursde SainteAnne. £<*Bibliotheq.Universelleen parle TortesXl.ptg. M**
- --- ,-- - np jl, r.vcque «w • —-- ■ vjjireroìent cette image; oc 11 remn
ne, à Baronius. II en cite un Passage qui me fqurm ce fi a ires pour ceux q ^ Eglise aux Carmes réformez,
forte preuve: lllud libéré dico quod fidelium nermnem J ; a d ;rection de ce de g t . François, lun deux, de
turumputo-, (ive h&c veu t fimt , five ab alïquo confit' a J _ & permit a f re ^ • ,'àoient faits depuis peu en ces
fianêlaS. Maria miracula prdcejjìfle; maxima confecutafuifie, .fier les miracles qui<& ìdcìrco falva fide,ab us qui T>eum facere istap 0 !. ro j es n e quartiets-la çZS hfineperìcido anima fm credi & legt pojfe (i;)- t - ,es P
, T ivres Canoniques du Vieux Testament.
JOB, dont 1» patience a été reprises “ me contente ? e U ScreT«
Ponr ne pas tépéter ce qu’on douve beaucoup de veneia p P ; (cfencc
On se trompe, Lrs qu’on assure que « ‘ « , CMr de Salomon ( B). Ueit une p&
saint personnage ( A ), 1' Pi' eml TE g de lob étoitla grosse verole (C). J avoue qscandaleuse, qïe de dite que la maladte J
(15) Tire' de,Sponde, aAann. 1615 ^
nu». ì\
fORicaut,Etat présentde l’EmpireOttoman,
traduit parBel p’
Lh
têt,
(■aí) On fie trompe, lors qu on assure que les Turcs ont beau-coup d e vénération pour le sépulcre de Job.] Râperions cevaíìage de Mr. Ricaut ( i ). „ C’est la coutume des Turcs,» toutes les fois qu’il y a un nouvel Empereur, de le con-„ duire avec toute la pompe imaginable à un endroit desfauxbourgs de Constantinople que l’on apelle Job. Làm -t- .... r —,w„ o n rien d’un certain p
tans ont encore aujourd’huy beaucoup de vénération pour le fie-pulchre de Job qui est a. Constantinople. ... (4). U ignoraitfiant doute que ce fiepulchre fut A’un autre Job que de Celuy deí Ancien Testament , ev a cru mal à propos que les Mahomé-tans le prenaient tous pour le fiepulchre de ce saint homme.
(B) ... Le premier Juge de la Cour de Salomon. 1 Con-’ 'Mr H iront t Les Turcs, dit-il (O,
W. I,
f*l- té.
( z') Bf.Cçiet >B.ematquesCuneuíesfat \’ litâtprésent del'LmpiteOttoman,pag. 4.
( ì) Me-ivaffeh' BenEstant, deRestutea.mottnor.
Liítr. í,
Cap. XVI ,cité par Bes-pict, íò-»îê-t»e, pag. s.
02 UJiû tpu li j . - , ,
vec toute la pompe imaginable % V 4 (B)*. . . Le premier Juge de la v,our ae oatomou. , v.uu-
. args de Constantinople que 1 on P J ou saint t ; nuons dc citer Mr. Ricaut : Les Turcs, dit-il ( 5 ), confon-» se voit.un sépulcre ancien d un q,,r-v.ntf connoiísance dent tellement toutes les Histoires , faute de savoir la Chrono-
" Lsomme, que les Turcs. qm N Yasser vom ce Job logie, q<*Hs disent que Job étoit le premier Juge de la Cour de» de l’Antiquité ni de l’Histoire , fontpasser pour ce j00 g , q J qu - Alexandre le Grand étoit General de fies ar-» qui a servi depuis tant à. Voicilne assez bonne Critique de ces paroleí ( -
« de patience • L.e > ra t - cro - t „ L’Auteur Anglois a pris cela de Busbeque; mais il n’a
" V 1 ** « it.i, _
« «X de patience ”. Le Traducteur ae t'tt. .
^pe Note fur ces paroles qui mérite d’être raportée: Je croibien, dit-il (z), que quelques Turcs greffiers, & mal instruitsdans VHistoire & dans la Chronologie,peuvent prendre le fiepul-chre de Job, qui est à Constantinople au pied des murailles decette Ville,pour celuy de ce saint homme,dont ÏHifioire nous estrapportée dans le Vieux Testament ; mais les Historiens des Ma-hométans nous aprennent eux-m(mes,que ce fiepulchre a été bâ-ty pour un autre Job, qui étoit Mahométan, & qui avoit étéun des compagnons de Mahomet. Il fut tué ausiégé de Cons-tantinople , qui étoit attaquée par Jezid fils du Calife Moavias,l’an 52. de l’Hegire , ou 672 de Jefius-Chrifl. C’est ce que re-marque Elmacin dans son Histoire des Sarrasins , Chapitre 7Lvyrt i;es« q MO y ^'Elmacin ait été Chrétien, néanmoins il nefan que rapporter ce qu’H a trouvé dans les Historiens Maho-métans , dont U avoue lay-même qu il fait l’abbregê. Un desptos Javans Rabins du XVII siécle a été dans la même erreur^ ur ^gtûffiers; car il assure (z), Que les Mahme-
•mon, CV qu Alexandre le Grand étoit u encrai ae jes «r-s. Voici une assez bonne Critique de ces paroles (6) :„ L’Auteur Anglois a pris cela de Busbeque ; mais il n’a pas„ bien compris le sens de ce qu’il dit. Car Busbeque ne dit„ pas que les Turcs croyent que Job étoit le premier Juge- de la Cour de Salomon, ni qu 'Alexandre étoit le Général
, r -«w ïj Mr Olympus, aue les Turcs sçavent fi
venoit
Cour de Salomon , ni Alexandre etoit ìe ueneraijs armées. II dit seulement, que les Turcs sçavent fi" pèu la Chronologie & l’Histoìre , que s’il leur venoit” dans la pensée, ils ne feraient nulle difficulté d’affûret” que Job étoit le premier juge de la Cour dc Salomon, &” C,- .1,,, u r;pnfrai de son armée. 11 v a bien dp la
que Job étoit le premier juge uc ta t,™. ^
„ Alexandre le General de son armée. II y a bien de la„ difference entre ces deux choses. Voiez Busbeaue„ Efifi. 1. L’erreur de Mr. Ricaut a déjà passé dans cLl’
ques Livres ( 7 ). ‘ CI '
(C) C’est une impudence . '. . que de dire que la m A, r a
3 W í»» I. jr# Guy Patin nomlí toTÌtuf,
célébrés qui ont dit cela. Voici ses paroles p D Jrl?Z-
dre a “JZTLT ma l eZ } 3 A V r dirai ^ Lolduc capu-twft hen que Pmeda Jésuite Espagnol qu, Job avoitPddod * ^ la
t\n a écrit
M Eefpíecj
Curieulèsfur l’Etatprésent dei’EmpireOttoman,
Pog- S.
G) Ricaut
dè a i>r esentnJ £m P>«
^tomauPag. r s.
I 5 ' Bc fpier,®‘ e marque s
If 1 Ernp.
P a X. 6.
(z) Ce Sr.Porremans
Va cepiee dantses Varia:Lectionespag. i 6 a.
(81 Patin,Lettre
CCCLXVUtpog-joi du