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Tome troisieme. K - P.
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(l) Cotiserezt-c que dejsusTemarq. ( C)de C ^ArticleH OFFMAN(Daniel).

(a) Tire de UVie de Da-vid Pareus,P a S- m. ij .

(é) Henn.Witte, Diar.Biograph.Tarte II ,

m- Z S-

(i) Witte,Dia#. Bio-graph. ParteII , /mj. jí.

(l) C’efl-à- 'dire , Les Ab-surdités desïapistes.

(l) Biblio-thèqueFrançoise,pag. 3 S S.

(z') C'est-à-dire aparem-rnent Philip-pe des Por-tes.

( 3 ) Héàecin

de la Duchejsede Ferrare.

(4) Biblioth.Françoise,

fag. 1S7,

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L Y D I A T. L Y D I U S. LIEBAUT.

Prolégomènes de ses Canons Chronologiques. II y mit une Epigramme Greque (a) qui estfort désobligeante pour Lydiat. Celui-ci fit de nouveaux Livres contre Scaliger, & fur quel-ques autres matières (L), & mourut le 3 d’Avril 1646 à l’âge de soixante & quatorze ans (L).

W

Voffius en trouva la Version Latine dam TExemplaire de Scaliger ir la publia. Volez ci-dejfus la %emarq. ( 0 ) de T^irtideHOSPITAI, (Michel de 1 ') W Witte, in Diar. Biograph.

vrage de Lydiat, & de celui De annis ministerii Chrifli,imprimé l’an 1613; mais il ne parle pas de cet autre,Pr&leFlio Astronomica de natura cœli zv conditionibus elemen-iorum : tum autem de caufìs pr&cipuorum motuum cœli zvftellarum. Item Disquifitio phyfiologica de origine sontium pe-rennium srigidorum ZV calidorum : eâque occajione de ortu zvcaufis plerorumque omnium subterraneorum, a t que etiam astusZÌr falfedinis maris, nec non diluvii universalis. Sjpiibus dua-bus commentatiunculis adumbratur constitutio universi : itaut recepta à multis hodîe philofiphorum Peripateticorum opi-niones de quinta cœli effentiá immutabili, zì? de elementorumfroportionibus fituque refutentur ; naturalis autem historia stt-crarurn liter arum de aquâ supercœlesti atque igné subterraneojuxta genuinam antiquitùs receptam earum fententiam confir-metur. AuSlore T h o m A L y d y a t. II fut imprimé à .Londres l’an r605 in 8. L’Auteur déclare dans son Avisau Lecteur, qu’il n’a pu soufrir que l’autorité d’Aristoteétourdît les gens fur la prétendue différence entre lá ma-tière céleste, 8c la matière élémentaire, 8c qu’on alléguâtcette mauvaise raison, qu’il y a des choses véritables phi-losophiquement, 8c fausses théologiquement (z). II sou-tient que c’est rendre la Théologie le jouet des Athées.Haudquaquam ratus oportere me contentum este eo quod vulgofolitum estes refponderi ad hujufmodt dogmata Aristoteltca fen-

tentia facrorum bibliorum contraria, fcilicet verum est Phydficé non Theologice, quandoquidem hoc videretur nihil ahuriquàm Theologiam exponere ludibrio hominum atheorum. . . „Igitur his duabus exercitationibus Philofophicis . . . conatusstum refutatis prafertim Arifiotelis opinionìbus de natura cœliZV elementorum, reddere rationes Phyficas illïus conftitutionis

univerfi . . . qua facris firipturis videretur este tradita .

id pmcipuì operam dans ut demonstrarem idem este verumPhyficé ac Theologice. Notez qu’il attribue l’origine desfontaines, 8c une infinité d’autres choses, aux feux sou-terrains.

(B) ll fit de nouveaux Livres contre Scaliger, z? fur quel-ques autres matières.'] C’est ce qui paroîtra par la Listeque je vais donner, 8c dont il he paroît aucune tracedans la Bibliothèque du Sieur Konig. Defensto Traílatûsde variis annorum formis , contra jf os. Scaligerum, una cumExamine Canonum Chronologie Isagogicorum , à Londres1607 in 8. Emendatio temporum ab orbe condito hucusqutcontra Scaligerum ZV alios, là même 1609 in 8. Soli s zj?Lune periodus, feu annus magnus , là même iózo in 8. E-pìstola Astronomica de anni folaris menfura, là même 1621in 8. De numéro aureo. De altaribus in Ecclestis Christianiscollocandis , zvc.

L Y DIU S (M a r t 1 n ) Ministre de P Evangile, aiant quitté le Palatinat à cause des per-sécutions, sc retira au Païs-Bas Pan 1576, Sc tut Professeur en Théologie à Franeker. 11étoit de Lubec, & il avoit été Principal du College de la Sapience à Heidelberg avec Zacha-rie Urfin (a). II laissa deux fils qui furent Ministres. Balthasar Lydius Painscommença'd’exercer son Ministère à Dordrecht vers Pan 1603,. & mourut Pan 162.9 (b). IIcomposa quelques Livres {A) & eut quatre fils qui furent Ministres. L’aîné s’apelloit Isaac,8c mourut Ministre de Dordrecht, laissant un fils nommé Matthieu, qui est mort Mi-nistre environ Pan 168s, & qui ayoit une belle Bibliothèque. Jaques L ydius, secondfils de Balthasar, a été Ministre de Dordrecht ; & a composé divers Livres (B). L'autre filsde Martin Lydius s’apelloit Jean. II exerça son Ministère à Oudëwater en Hollande, 8 cpublia plusieurs Ouvrages (C). Ses deux fils ont été Ministres. II n’y a peut-être point defamille qui ait fourni plus de Ministres que celle-là.

(A) Balthasar Lydius composa quelques Livres.]II publia deux Volumes in 8, intitulez Waldenfia, id est,Conservatio vere Ecclefie demonstrata ex Confesttonibus Tabo-ritarum zsr Bohemorum. Le I Tome fut imprimé à Rot-terdam l’an 1616,8c F autre à Dordrecht Vannée suivante.Les autres Ouvrages de cet Auteur font Facula accensaHistorie Waldenfium. Novus Orbis feu Navigationes primein Americam (i).

(B) Jaques Lydius a composé divers Livres.] Jene parle point de plusieurs Poèmes qu’il publia en Fla-mand, ni de son Roomschen Uylenspiegel (z), imprimé àDort Fan 1671 r» 8; mais voici deux ou trois Livresqui témoignent qu’il étoit versé dans les belles Lettres. I.Sermonum convivaïium libri duo, quibus variarum gentiummores ac ritus in uxore expetenda, sponsalibus contrahendis,nuptiisque faciendis ac perficiendis , enarrantur. Ils furentimprimez a Dort l’an 1643 in 4. On les a imprimez en-suite in 12. II. Agonisticasacra. III. Florum sparfio adHistoriam Pastionis Jesu Christi. Outre cela il a fait unLivre intitulé Belgium gloriosum, 8í un Dialogue de CœnaDominï,

Ses héritiers ont quelques Ouvrages qu’il n’avoit point

publiez.' M onsr. van Til, Ministre & Professeur à Dor-drecht , aiant vu le Manuscrit du Syntagma sacrum de Remilitari, 8c celui de la Dissertation de sturamento, les ju-gea dignes de voir le jour, & conseilla à un Libraire deles publier. Ce conseil a été suivi comme il paroît par leVolume imprimé à Dort in 4 l’an 1698 sous ce Titre:

Jacobi Lydii Syntagma sacrum de Re militari: nec non dtJurejurando Dìstertatìo Philologìca : opus postumum ztr mul -ta eruditione commendatum , cum figum eneis elegantistìmeincists, quod nunc primum ex tenebris eruit, notifque illuftra-vit Salomon Van Til Theologus Dordracenus. Voiez le Jour-nal d’Utrecht (z). Sc celui de Leìpsic (4). (r) Mens

(C) Jean Lydius publia plusieurs Ouvrages ] II fit' ré-imprimer à Leide Fan 1610 un Livre de Prateolus inti- 4 ■■

tulé Concilia Ecclefie Christiane, 8c y joignit fa Critique. i 2 "

Cinq ans après il publia dans la même ville la Vie des (4) MmstPapes composée par Robert Barnes 8c par Jean Baleus, JmUo xsst,ëc continuée jusques à son tems. II étoit F Auteur de ^ i49 ’cette Continuation. II avoit donné une Edition de Ni-colas de Clemangis l’an 1613 avec des Notes 8c unGlossaire.

v LIEBAUT (Jean) natif de Dijon, pratiqua la Médecine à Paris au X VI siécle avecquelque sorte de succès. II y épousa Nicole Etienne, qui étoit savante, & fille de CharlesEtienne (A). II publia plusieurs Livres (A), dont quelques-uns furent traduits en diverses

Langues,

(A) ll épousa Nicole Etienne, qui étoit savante & fille deCharles Etienne.] La Croix du Maine ( 1 ) fait mentionde trois Ouvrages qu elle avoit faits, mais qui n’étoientpas imprimez. I. Response aux Stances du mariage escritespar Ph. des P. (2). z. mespris d’amour. 3. Apologiepour les femmes contre ceux qui les mesprifent. Jaques Gre-vin ( 3 ) fut amoureux d’elle, 8c la rechercha en maria-ge; 8c comme il étoit Poète, il composa une infinité deVers fur ses Amours, 8c à la louange de fa Nicosie qu’ilnommoit Olympe. Le Volume de ses Vers d’Amoureut à cause de cela le Titre d’Olympe. C’est ce qu’onaprendde La Croix du Maine (4); autre emportala'proie; car cette fille ne fut point femme de JaquesGrevin, mais de notre Jean Liebaut.

(B) Il publia plufieurp Livres.] La Bibliothèque desMédecins augmentée par Mercklinus ne fait mention quede trois Ouvrages de Jean Liebaut. Thésaurus sanitatisparatu facilis, à Paris chez Jaques du Puy 1677. Depre-cavendis curandìfque venenïs Conirœntarius. Scholid itì>cobi Hollerii Comment aria in lib. vil Aphorismorum Hippo-cratis. On a oublié les plus curieux de ses Livres : ce font

ceux qui traitent des maladies des femmes, 8c ceux quiconcernent l ornement za les beautez des femmes. II les fr) Barcomposa en Latin. Ils furent ensuite mis en François , ‘ucul ximais le Traducteur se vit obligé en quelques rencontres du iiLîvn ,à sauter I Original ( j), parce qu’ilauroit falu décrire des pag.m. 243,choses qui eussent choqué la pudeur. Nous verrons ci- aiant ra P° n édessous qu’on ne peut pas dire que Liebaut 11’ait été que f “f* e Traducteur d’un Médecin Italien. II ne fut que cela doit observera 1 égard d’un Médecin Allemand nommé Gaspar Wol- pour lever unus, dont il traduisit en François les quatre Livres des ststìlîté, ilSecrets de Médecine 8c de Chymie (6). II eut bonne troTsiem^part a un Livre d’Agriculture que l’on estima beaucoup , que Taise vt-oc dont on a plusieurs Editions ( 7 ). Cet Ouvrage est nertm ne soitintitulé La Maison rustique. Charles Etienne en fut le a«emé fanspremier Auteur; Liebaut son gendre le retoucha 8c l’aug- <," mefms

menta amour Scpareille

concupis ce nce, âpres s’estre quelque temps contenus : & que tous deux se con-diment eu iceluy selon la forme qu’il est deícry en ce livre latin, qui est audire assez peu honneste à déclarer en François pour l’effrenée pétulancedes hommes, nécessaire toutesfois pour la génération : voyez le Latin. (6) CetOuvrage de Woiphius est m Latin. Voiez La Croix du Maine, pag. 237, (7) Celtedont je m sert est de %puSn chez David Serthelin en ILSS in 4.