?<•) vuBreul, An-tiq. de Paris,?»«>, 322 ,
C b) U cm-
ttn d’^ín-ntts If«g,
s k r) Ceci tjlcopie dit Sup-plementum£pit ornesBibliothecsGeíheriana:,autoreAntonioVèrderio,f» 44 .
( «* > Ar-nauld , Pré-facé &c laLecture deVEcntureSainte. Ce flle III Tomeit fr Nou-velle Dé-fense duUouveau; *T «<lamentde Mons.
(14) Arn.Défense desVeillons. » .contre laSentence deJ* Official deTaris du 10Avril 163 ?,k» "s.
Çi) Amiot,
d Ans la Tr/t-
dttHion de
Jlutarque,í U Vied’Alexan-dre, Chef. IUftt%. 142Édition deParis , chez,'Pierre Gail-lard l6t$ .in 8.
f 2 z C'est alnjl•yriil y a dansPEditiondont je meserti maisje ne doutepas qu' A-nuot n'aitdit 4 ’Acai-nanie.
(a) Biblioth.Antitrini-, tarìorum.?» 34.
P) Ibidem.
( c ) HistoriaReformât.Tolonicac,?» 18 .
(d) Ihid.
1 * 1 ' 23.
L I Z E T. L Y S I M A C H U S. USMANIN. rr§
tl son Epitaphe à la page zrr des Antiquitez de Paris. II avoit1 f f 3 (a) .J’ai parlé de lui dans la Remarque (E) de l’Article Be«n de la Reine d’Angleterre,fur la Confession Catholique de Sanci, à la page 414 de PEdition deienne à la page i8p & foj de 1*Apologie d’Horodote ( 5 ), où il dit
Xante Sc douze ans : consultezreçu l'Ordre de Prêtrise l'an
D a , au sujet de la répudiation de la Reine d’AngleterreConsultez les Notes fur ' " " "
l’an 1699, Sc Henri Etiennebeaucoup de mal des moeurs de ce Président.
lib. 1. De hujusce seeuli cœeitate ac circumventione dialogus semblée du Clergé de France ordonna l’an 1660, fur letinter fpìritalem e? mundanum. Sjue. omnia excudit Lugduni requis tien de Mr. d’Attichy Évêque d Autun . . . , que l'onin 4 Sebastìams Grìphius 1552 (12.). Un peu après que ces - ■ ■ ■ • ■
Livres eurent para, Beze, qui étoit encore un jeunehomme, s’avisa de les tourner en ridicules, par un Ecritmacaronique tout-à-fait plaisant, où il supose que Ma-gister Benediâlus Pafsavantius , envoie à Geneve par PierreLizet ptmr savoir ce qu’on y disoit de ses Ouvrages, luirend compte de la commiffion. II faut mettre cette Pieceentre les Juvenilìa Theodori Bez./t. Voiez les nouvellesLettres contre le Calvinisme de Monsr. Maimbourg à lapage 144, & les Notes fur la Confession Catholique deSanci, à la page 424 de l’Edition de l’an 1699.
Je pehfe qu’on ne fera pas fâché de trouver ici le ju-gement de Mr. Arnauld fur l’Ouvrage de Pierre Lizet,touchant les Versions de l’Ecriture en Langue vulgaire.
Il riy. a qu un point, dit-il (13 ), où ils pourront peut-être seplaindre avec quelque fondement , que s ai traité Mr. Malletavec injustice, C est en ce que je puis en avoir parlé en diversendroits, comme s’il estait le premier Auteur de plufieurs cho-ses fort impertinentes , que f ay reconnu depuis qu il peut avoirprises d'un pitoyable I.ivre que je n avals pas vu. Mais jeveux bien aufi leur donner l’exemple de ce que l'on doit fairequand on est tombé dans quelque faute, je reconnois donccelle-là. J'ai eu tort d'avoir regardé Mr. Mallet comme lepremier Auteur de toutes les extravagances dont son Livre estplein. U y en a quelques unes qui luy font propres: zjr cefont les plus grossières. Mais f ay découvert par le Livre dontje viens de parler , que souvent il ria fait que suivre aveu-glément cinq ou fix Auteurs du siécle pajsé , dont il est hon-teux au nostre d’avoir conservé les Ouvrages, tant ils font in-dignes du foin .qu’on a pris de les tirer de l oubly, ou nos an-ceftres plus sages que nous les avoìent laissé ensevelir . Mr. Ar-nauld parle là d’un certain Recueil de divers Traitez,dont le premier est celui de Pierre Lizet. II explique celadans un autre Livre , où il nous aprend (14) que l’As-
LYSIMACHUS, Précepteur d’Alexandre, je n’en dirois rien II Amiot avoit bien tra-duit ce que Plutarque en a raporté (A).
(A) Si Amiot avoit bien traduit ce que Plutarque en a emprunta d'Homere. Le Roi, disoit-il, est Pelée, leraporté.'] Voici ses paroles (1): Or y avoit-il autour d’Ale- Prince son fils est Achille, & moi je fuis Phénix. Celaxandre, comme l’on peut penser , plusieurs personnes ordonnées étoit fort capable de chatouiller Alexandre, & de plairepour u drejfer z? bkn nourrir, comme gouverneurs, cham- au Roi Philippe : c’étoit réveiller de grans objets. Ceellans, maiftres, zy précepteurs: mais Leoritdas efloit celuy Précepteur se fit aimes pat cette invention, Lc ce fut lutjsuperintendance par dejsus tous les autres, hom- qui après Leonidas occupa la prémiere place dans la
maison du jeune Prince. J’ai touché dans un autre en-droit (3) la distinction de Gouverneur & de Précepteur:vous l’allez voir clairement dans les paroles de Plutarquequ'il faut que je copie, afin que mes Lecteurs puissentconoître Terreur d’Amiot. AemíSxi. . , ph dlv cpetywv tíTÍ fî vtxtSayuylaç ’ávopa, xxKèv l%ovntS xxì Kapt rpòv, t/xo ìe tSoahXm, Siée rò xcù rìjv oìxeá>Ti)Tec,Tptiip£Vf A’Ze%xvSpou xxì
xxênyxTÌií xxÀovpicvo;, é K t« c-xv/ìx toO nxiíxyuyoB xxì TÌjtsnpoxyyopíxv voronotovpivoç ìj\i A mípxxoç, tm ysvei A'xxpvòto. ’áxxts(ih obììv ’i%uv xçlícv , ctí S' èxvrìv (tìv àvéptxlflv $otvmx> vàv òiA’Aé'S-xvSpor , A'xlXXéx, lïuMx Si, rìv flyccicZ™, xxì
Sgvrépacv Ax* Xtópxv. Leonidas .... padagogï nomen cumhonesto zsr fpecìofo conjunëium fìffìcio repudiabat , atque ab aliisdignìtatis ejr necejsttudinis causà nutritius Alexandri V rettarvocabatur : ille qui fpeciem p&dagogi e? vocabulum sumebatLysimachus , natione Acarnan , urbanitate nulla pradituserat alia,fed, quìd Phoeriicen nominaret se, Alexandrum,Achilkm, w Philippum Pelea, ideo gratus erat, & secun-âum locum tenebat (4).
(ij) Vêtez, fitNouvellesObserva-tions íùrlesVersions du.nouveauTestament,
(16) A Lionl'on 1 s 67,par la dili-gence de Loyste CharinPanjien. *LaCroix duMaine, pag.
feroit imprimer aux depent du Clergé , un Recueil d'Auteursdu dernier siecle qui ont condamné les Versions en langue Vul-gaire, tant .de 1‘Ecriture que des Offices divins. Et.en effet,
ajoute-t-il, ce Livre a esté imprimé fous ce Titre scandaleux,
Collectio quorundam gravium Authorum, qni ex pro-fesso, vel ex occaíìone, sacrse Scripturse, aut divinorumOfficiorum, in vulgarem linguam Tranílationes damna-runt. Et pour Titre courant dans.tout k Livre , CollectioAutorum Versiones vulgares damnantium. C’est un fatrasdes plus impertìnens Auteurs qui ayent écrit fur cette matiè-re , mêlez, avec quelques bons, mais qui ne disent rien de ceque porte le Titre de cette ColleSlion, ou qui disent tout lecontraire. C'est un Livre d'un Président Lifet, qui roule toutentier sur cette folle pensée, que quand la Bible a esté tradui - 403. Dute en Latin au commencement de 1 ‘Eglise, il y avoit deux sor- Verdier Vau-te s de Latin, l’un conforme aux réglés de la Grammaire quiriestoit entendu que des Sçavans , e? l'autre qui rieftoit pasastreint à ces réglés, qui estoit le seul que le peuple entendist, ■es au ainsi la Version Latine de l'Ecriture ayant esté faite ence premier Latin, ce ri avoit pas esté proprement une Versionen langue vulgaire : ce que ce Président devenu Abbé étendà, toutes les autres langues. Mr. Simon (1 j) n’a eu rien àdire pour la défense de ce mauvais Ecrivain.
L’Epitome de Gefoer fait mention de deux autresLivres de Pierre Lizet, l’un de Autoritate Ecclefia zsr Po-teftate Papa, l’autre de Hireticis, & eorum pœnis. On im-prima (16) après fa mort son Traité de la maniéré depro-■ceder, tant à Vinstitution & décision des caufe.s criminellesque civiles, ensemble la forme zsr maniéré d'informer esdites tordcauses civiles qr criminelles. La Croix du Maine , qui que que i’E-m’aprend cela, ne savoir pas que Lizet mourut Tan 1554. ditian de Pa ~II le fait fleurir Tan 1557 (17). ris 158410»,
. . & donne ce
Livre à M P. Lliict, eomme a .un .^tuteur dijferent de Pettus LlzCtius. í'efi W16faute. (17) La Croix du Maine, pag. 4°,.
Privas ;parie point dtcette Edition 5mais de cellede Paris 1555,Le Catalo-gue de la 'Bibliothè-que de Mr,de Thon,
/ Part.pag.248, fait men-tion de l'Edî-tion de Lion1577.in 11.Le Catalo-gue d’Ox-
( 3 ) Dm
l'.Arîisle
ACHILIE*\emarq. ( J,au dernier »lìnea.
(4)PIutareJi.in Alex. pag,««7 B.
me aufiere de fa nature , z? parent de la Roine Olympias:mais quant à luy il hayffoit ce nom de maistre , ou précepteur;combien que ce soit une belle c? honorable charge, à raisondequoy les autres l’apelloient k gouverneur zv conduâleur d'A-lexandre, à cause de la dignité de sa personne, esx de ce qu’ilestoit parent du Prince : mais celuy qui ternit k lieu, ZST quiavoit le titre de maistre , estoit un Lysimachus natif du paysd Arcanie (2), lequel ri avoit rien de bon ny de gentil en soy :mais pource qu il se notnmoit Phxritx , ztr Alexandre Achil-les, zy Phìlippus Peleus , il tenoit le second lieu , âpres legouverneur. La faute de 'cette V eríìon consiste en ceci :
Amiot déclare que Lysimachus tint le second lieu à cau-se qu’il s’apelloit Phénix , & qu’Alexandre s'apelloitAchilies, & que Philippe s’apelloit Pelée. Cela est ab-surde; Plutarque étoit trop habile pour débiter de sem-blables causes. Mais voici son sens : il dit que Lysima-chus , dépourvu Tailleurs de politesse, se rendit agréablepar les nouveaux noms dont il orna son emploi, 8c qu’il
LISMANIN (François) natif de Corfou, Docteur en Théologie, & Cordeliercélèbre (a), entra dans l’Eglise Protestante, mais il ne s’arrêta pas où il devoir; car il pouíîajusques dans l’Arianisme. Cela se fit par dégrez. II étoit Confesseur de Bonne Sforce Reine ne Cmtínde Pologne, & son Prédicateur en Langue Italienne, &c. {b) {A ), lors que Jean Trices- Bemardmi _fius, homme docte & de qualité,répandoit clandestinement à Cracovie les semences de h Ré-formation (c). Lismanin, fort ébranlé par la lecture d’un Livre dont la Reine lui avoit fait Bonasiuprésent (t/), se confirma dans ses soupçons contre l’Eglise Romaine en conférant avec JeanTriceffius (e), qui outre cela lui prétoit les Livres des Réformateurs (/). II devint bientôt mmsuspect d’Hérésiej mais il joua dé tant d’adresse, que l’Evêque de Cracovie ne put jamais le "plZéémtéa-convaincre d’avoir les Livres de Luther & de Calvin. II évita les piégés que ce Prélat lui ten-dit à Rome. Lismanin y étoit allé l’an iffo, pour féliciter de la part de la Reine Bonne le roionìc*,'nouveau Pape Jules I II {g). L’Evêque écrivit à Rome que c’étoit un Hérétique cache, & ?» 2 i-qu’il saloir le mettre en prison, & l’empêcher de revoir jamais la Pologne. Cet avis arriva un ^peu trop tard , Lismanin s’en retournoit déja auprès de la Reine ía maîtresse. Des qu’il fut ?» 21.arrivé à Varsovie où elle faisoit sa résidence, il reçut des Lettres du Roi de Pologne Sigis- t,\ mimond Auguste, fils de cette Reine, qui le chargeoient de travailler a la faire revenir de fa co- ?-x. 24,
> lerej
(.A) il étoit Confesseur de ... la Reine de Pologne, o* son ter anno 1 j ff> jatn erat Bona Regina ( matri Sigìsrnundt Ah-Trédicateur en Langue Italienne, e?c.] Pour expliquer ici gusti Régis ) st concionibus Italicis zy consejfionibus facrïs ;cet eteetera , je raporté la Lisse entiere des Charges de nee non Franciscanorumfeu Mínoritarum in Polonia Provin-Lismanin : ThedogU Doílor , Monachut Francifcanus, Ciroi- cialis, (? omnium cxnobiorum mon\almm rtguU Clara Epho-
IO M, m, ' R rut £
(«) Ex leSto-ne Concionnifr