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L O Y O L A. L O L L ÏU S.
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(ijo) Vin-centius Ba-lonius, apuiSeb .sstia-aum à Sanc-to PauloCatmeli-tam, i nLibella íùp-Jlici.
fîri) DanielTapebroch.Rcl'poní. adLxhibitio-aem Error.fag. 286.
(ijî) C’efl•-illc de Ma-drid l6zl,
(i!î) Gra-tins Histor.Libr. III,ì a g.m. 274.
(154) Pas-stulet, R e -cherch. dela France,
J-ivr. 11 j ,c,> ap. XLIII ,m. 323.
<-55) Pas-quier, Zî
à-
324 .
ilsC) Res-ponce deRene' de laFon pourles Reli-gieux de laC ompagnìe«le Jeliis.Chap. XLII,Pag. m. 202.Alegambe,fag. 318 ,nom aprendque Richeo-
ÏI1C se déguisasous le Titrede René dela Fon,
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IX,& stiiv*
pas nécessaire que j’ajoûte que le Jésuite Bouhours est l’un des Historiens de fort Patriarche :e’est un fait assez cónu. Ce que Grotius a dit de Loyola, ÔC des Jésuites, n’est pas le moinsbel endroit de son Histoire (z). Ses expressions font choisies, graves, nobles: ce font destraits bien marquez. On n’y trouve rien qui ressente l’inveétive : tout y sent une ame qui pos-fede son sens froid, & qui fait tenir la balance en équilibre. Mais plus il se montre exemptde haine & de partialité, plus est-il capable de persuader une chose qui, pour ne rien dire depis, n’a aucune certitude, II soutient que la profession de Jésuite n’exclut pas le mariage (BB\& qu’un homme qui s’est agrégé au Corps des Jésuites peut demeurer où il lui plaît, & tenirmaison à part avec une femme. Pasquier avoit dit la même chose, 6 C én avoit été publique-ment démenti. Je n’ai point trouvé qu’il ait répondu à l’Adversaire qui l’avoit traite de francCalomniateur. Grotius scroit à plaindre s’il n’avoit pas eu d’autre garant que celui-là.
tibus moverunt (150). Le Pere Papebroch (r;i), en ré-pondant à un Carme qui lui alléguoit ce Passage, a ob-servé que Vincent Baron n’est point croiable sur cette ma-tière , & que la condamnation du Livre de Nierembergne concerne que la seconde Edition ( i;z), & se trouvemodifiée par un donec corrïgatur. II ajoute que la troisièmeEdition, augmentée de la Vie de François Xavier, s’estdebitée fans nul obstacle.
(B B) Grotius soutient que la profejsion de Jésuite n'ex-clut pas le mariage. ] V oici ses paroles : Tranfgreffì in mo-rem non una habitant omnes. Angustum videbatur Socie-tatis incrementa parietibus includere .-dantnomina etconjbgbs (153). Pasquier plaidant contre les Jésuitesl’an 1564 assura (r;4)que leur Compagnie est composée dedeux maniérés de gens, dont les premiers se disent estre com-me de la grande Observance , zy les autres de la petite. Ceuxde la grande Observance font obligez, à quatre voeux. Farcequ outre les trois ordinaires d'obéissance , pauvreté , çr chaste-
Apologie des Censures de Louvaift & de Douai, stjpo-se (158) qu’il y a des Jésuites cachez., qui fans en porterl’habit ne laijfent pas d’être du corps, zy font laissez, dans lemonde pour les intérêts de la Société ; mais, il ne dit pointqu’on leur permette dé contracter mariage. Ce seroiten vain que l’on tâcheroit de justifier Grotius par le té-moignage de l’Ecrivain anonyme, qui fit imprimer en 1682un petit Ouvrage intitulé, L’Empereur c? l’Empire trahis,zy par qui ct* comment. Cet Anonyme avance le mêmefait que Pasquier, & soupçonne même l’Empereur d’êtreun Jésuite de la seconde classe. Mon ombrage, dit-il(159),fur la Majesté Impériale se redouble dautant plus, qu il est pu-blic, que dans la Société Jésuitique il y a de plusieurs sortesde Religieux, y en ayant qui font dispensés, non seulement deporter l’habit , mais de se marier, zy pouvoir estre revestus detoutes sortes de charges c v dignités ; que st fa Majesté Impé-riale par un trop grand zele pour fa Religion s’eftoit dans sesjeunes ans engagé malheureusement dans cet Ordre fous les Dis-
té, ils en font un particulièrement eu faveur du Pape . penses que je suppose, il ne saudroit plus se surprendre d'aucune
Ceux qui sont de la petite Observance , sont sans plus as-trainéìs à deux vœux , l’un regardant la fidélité qu ils pro-mettent au Pape, zy Vautre l’obéissance envers leurs supérieurszy ministres. Ces derniers ne vouent pas pauvreté, ains leurest loisible de tenir Benefices fans dispence, succéder d peres zyà meres, acquérir terres zy poffefìons , comme s'ils ne fussent
obligez, d aucun vœu de Religion .(155) Cette
mesme Ordonnance fait, que toutes sortes de personnes peuventestre de cette Religion. Car comme ainfì soit qu en cette petiteObservance l’on ne face vœu, ny de virginité, ny de pauvre-té, ausst y sont. indifféremment receuz. Prestres est gens Layz.,
de ses démarchés contre le parti Protestant ; car encore qu’ilne fut que du petit ordre, qui est celuy oìt il est permis de semarier , zy de pouvoir estre revestu de toutes sortes de chargeszy de-Dignités, il est pourtant vray que pour tout le surplusparticulièrement au point de Religion, il seroit sous Vobédiencedu General des Jésuites, zy par conséquent de faire la Paixzy la Guerre tout ainfi que le General de la Société le jugeraitconvenable, pour l'interest de la Cour Papale zy de sa Société.La Guerre qu’il fait perpétuellement contre les Protestant dela haute Hongrie, ... les dons immenses que ce Prince afait à la Société, ... . avec la stgnature honteuse zy flétris-
saient mariez, ou non mariez., voire ne sont tenus de refider santé de la derniere (160), . . . tout cela sent fort une obe-,avec les grands Observantins. Mais leur est permis d,'habiter dience, qui ne cognait point d’autre devoir ny d’autres réglés
avec le reste du peuple, moyennant qu’à jours certains zy pré-fix , ils se rendent à la maison commune d’eux tous, pourparticiper d leurs chimagrées. Mais voici ce qui lui fut ré-pondu par le Jésuite Riclreome (156) : La cinquième men-songe „ est au mesme Playdoyé ou ayant discouru en” *esveur sur la réglé des Jésuites,& dict à force menues" & àples mensonges, en fin il adjoute une des plus„ groiie taille enceincte de plufieurs autres disant: Ceste,, mesme Ordonnance saiël que toute forte de personne s zy c....„ Et après avoir bien bavasse, il attache la queue à fa chi-,, mere, & conclud: Tellement que suivant ceste loy zy re-„ gle il n’est pas impertinent de voir toute une ville Jésuite.„ Ceste mensonge n’est comptée que pour une, mais elle,, en contient autant que de paroles. II a plus de vingt,, ans que j’ay hanté celle Compagnie & curieusement„ leu ses Constitutions, je n’ouy jamais parler d’obser-„ vance petite ou grande entre les Jésuites, je n’en leu„ jamais aucun mot ny en leurs Livres ny aux Bulles„ des Papes expédiées pour leur establifíement. Et aux„ uns & aux autres, les vœux de chasteté, pauvreté, &„ obeyffance font lì expiez, que personne n’en peut
de justice zy de pieté, que le commandement absolu de sonSupérieurzy je ne vois rien de la part de ce Prince, soit ensa maniéré de vivre, zy ses applications perpétuelles en comé-dies Jésuitiques, musique, ou pèlerinages, tantost en une reli-que , tantost en me autre, avec tout ce qui nous peut mar-quer ses inclinations naturelles ou d’habitude , qui dementecette opinion. Encore un coup, ce seroit impertinemmentqu’en faveur de Grotius on allégueroit un tel faiseurde Libelles, qui ose manquer de respect insolemmentà sa Majesté Impériale. Ces Ecrivains-là seroient traiteztrop obligeamment, si on leur. disoit, j’attendois des preu-ves, zy vous m’alleguez, des contes (161); car ils débitentle plus souvent, non pas ce qu’ils ont ouï dire, mais cequ’ils forgent eux-mêmes dans le creux de leur cerveau.Celui que j’ai cité, & Mr. Jurieu aprêtérent bien à rireau monde ; l’un soutint que les Jésuites trahissoient laMaison d’Autriche en faveur de la France ; & l’autre,qu’ils seroient toujours disposez à trahir la France en fa-veur de la Maison d’Autriche (162). Ce qu il y a decertain est que la conduite, que la Cour Impériale a te-nue depuis plus de douze ans (163) , est une preuve
doubler: au reste, qui jamais vit Jésuites mariez en- vincible ou que les Jésuites n’y ont nul crédit, ou que
„ tre les Jésuites? ains qui l’ouyt jamais dire qu’a Pas- leurs conseils y font très-conformes aux intérêts tempo-
„ quier”? rels de l’Empereur, préférablement aux avantages de la
II arriva peut-être à Grotius de se fonder uniquement Catholicité prise en général : & st l’Auteur du Libelle
sur le témoignage de Pasquier, & de le tenir pour incon- avoit entendu la Politique, il auroit bien vu que la fi-testable puis qu’il n’étoit pas aparent que l’on eût osé dé- gnature de la Paix de Nimegue étoit le meilleur & lebiter une fausseté de cette nature, en plein Parlement, plus sage parti que la Maison d’Autriche pouvoit prendre,dans une cause si solennelle ; mais le plus sûr est de se vu la situation des choses depuis la paix particulière de ladéfier des aparences, & de ne jamais juger fur le raport France avec les Provinces Unies. Mais cet Auteur-là n’ydune des parties. Audi zy alteram partem : gardez, une regardoit pas de st près; & s’il eût été en vie l’an 1697 ,oreille pour laccusé, informe*, vous des contredits de chaque je ne doute pas qu’il ne se fût rendu le promoteur d’unepartie, est une réglé qu’il ne faut jamais abandonner. Le nouvelle à-peu-près semblable à celle que l’on a vue ci-démenti que 1 on donna à cet Avocat se trouve dans un dessus ( 164). Les Lettres Historiques du mois d’Octo-Ouvrage qui fut imprimé l’an 1399. Pàsquier deux ou ' ’ " -r,.. ,
trois ans après publia son Catéchisme des Jésuites, où ilremania plusieurs choses qu’il avoit déjà avancées, & lessoutint contre les Apologistes de la Société. II insista (157)principalement fur la Critique des vœux simples que l’onfait faire aux Jésuites; mais il ne m’a point paru qu’il aitrépliqué un seul mot à legard de ces deux especes deJésuites qu’il avoit annoncées au monde, les uns mariez,les autres non mariez. Cela me fait croire qu’il recon-nut son erreur. Le Janséniste, qui publia en 1688 une
bre de cette année-là contiennent ceci: „ H Y a quelque„ tems qu’on a répandu, que les Jésuites avoient tramé„ une Conspiration contre l’Empereur Lc le Roi des Ro-„ mains, & qu’il y en avoit même déja un qui avoit été„ exécuté. On écrit de Vienne, que^c est une pure ca-„ lomnie. Auísi l’Empereur, pour désabuser le Public,a-t-il ordonné à son Conseil de Régence, de faire pu-,, blier un Acte en Allemand sur ce sujet (165) . L Au-teur des Lettres Jríiítoritjues donne 1 a Verllon Frím«*çoise de cet Acte Impérial.
Gl. Celte
de U
de p
± ‘/faune,* de
LOLLIUS (Marc) Consul de Rome l’ari 733. L’Empereur Auguste lui don;randes marques de son estime -, car non seulement il l’honora du Gouvernement d’une•elle Province (a) l’an 72.9; mais il le fit aussi Gouverneur de Caïus César son petit-fils[u’il envola ce jeune Prince dans l’Oïient, pour y mettre ordre aux affaires de l’Empire
qu u envola ce jeune x mu-.- 1 v/umi, poui
conduite de Lollius fit éclater dans ce volage
y nicLLi'- y*'- tAV - w ^ i j^iupire.
les mauvaises qualitez qu’il avoit finemei
T 3
(,') Grotius,Histor.
Libr, 111 %pd&. m, 275 '
& feq .
(lj8l Apo-logie His-torique deSdeux Cen-sures deLouviiin &de Dó.iáifur la ma-tière de laGrâce ,/mç*155. Voiez*atèjfi la Ques*tion curieu-se st Mr.Arnauld est;Hérétique?pag: 92i92,dela z Edition^
(IJS) Pag.I{8 & suivis
(iso) Ctlié
de Ntmeguten 167*,
(161) \um»s
ri bus mecumpugntts : egoamern S terstíones re-quins. Ci cc-10, de Nat„Deoium,Libr. III.Cap . VVoiez,- ci-des-fm , U cita-tion (73)de l'ArticleLAUNOI(Jean de),'
(t 6 z) Voiez.Mon fr. Ar-nauld 4»
fhap. ix deta I Partie deZ* Apologie-pour les Ca-tholiques.
(163) Onecritceci en 1700.
(164) Dar\sla Remar-que ( <gj ,Citât. ( 8 S L
(1S5) Let-tres Histo-riques 4’Oc-
tobre 1697,pag. 461,
die , après lamort du 'Roi^Amintds .Voiez, le PereNoris, Ce-not, Fi fau.