( '$) ImpriméPan 1699.Voiezj-y la,pag, 188,1S9.
(í>) yA U page
187.
(7) 7?iDia*ri o Biogra-phico , adann, 1645.
(!) Gassen-dus, in VitaTy.ch. Brah.Libr. VI,t a S- 473 .
(9) Idem,ibid. Libr. IV,M- 4 S 2 -
(10) Idem,ibid. Libr. IV,â- 441 > e>dann. IJ 95 -
(11) Bailles,Vie de DesCaites, 'Tom. II,
ft 1?. V 74 «
C ann. 1645.
(12) Il le fatensuite àEreda.
(t )Vit. Hob-bian. auSar.fag. 1; . &16.
sl) Lipfcorp.Spccim. Phi-los. Cartes.t“S- 14.
(4) Jaco-ba Lon-
( 1) Thuan.
íaífcr,
XXVIII,ad ann. 1561,
(2) La Pla-ce de PEtatde la Relig.& Rep.£ròr.VI. folie ri;verso.
(3) Charlesde Marillae.
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L ON GOMONTAN. L O N G V I C.
rechercher la quadrature du cercle, Sc prétendit l’avoir trouvée, & fut combatu fur cela très-fortement par un Mathématicien Anglois {D). II changea quelque chose dans le Système deTycho-Brahé. La Réfléxion d’un Auteur moderne, fur les inconvéniens, Sc fur les motifsde cette efpece de réforme, m’a paru digne d’être raportée (E).
fars I,five Arithmetica. Hafn. 1611 ín 8. Cyclometria eLunulis reciprocè demonstrata-, Hafn. 1611 , Hatnb. 162,7,Paris. 1664, ín 4. Afironomia Danica , Amstel. 162.2, in4; 1640, 1663, in folio. InventtoQuadratures Circuit,Hafn. 1634 in 4. Coronis Problematica ex Mysteriis triumnumerorum zsrc. ibid. 1637 in 4- Problemata duo Géomé-trie a , ibid. 1638. in 4. Problema contra Paulum Gul-dinum de circuit m en fur a > ibid. 1638 in 4- Rotundi inPiano, feu Circuit absolut a Menfura, Amstel. 1644 in 4.’Evéfyeut Proportionis fesquitertis , Hafn. 1644. in 4. Con-troverfìa cum Pellio de itéra circuit Menfura, ibid. 1645in 4. Admiranda Operatio trium numerorum, 6, 7, 8, adCire. menfurartdum , ibid. 164; in 4. Caput Tertium Libr'tPrimi de abfoluta menfura Rotundi Plani, unà cum Elencho.Cyclometria J. Scaligerì z? Appendice de defectu Canonis zsrc.ibid. 1646 in 4- Geometria Quasi t a X111 de Cyclometria
avoit avancé contre Longomontanus. Monsr. Mollerus ra- .porte (13), 1. Que Longomontan se glorifia même dans Colleras 1son Epitaphe d’avoir trouvé la quadrature du cercle, 8c Hypomnlque Gaspar Bartholin fit un Poëme pour l'encenser là- pag. k-, •dessus; mais que Thomas Bartholin fils de Gaspar n’enjugea pas de la forte, 8c trouva dans l’entreprise de L011- (14 ) Damgomontan plus d’efprit & plus de travail, que de succès,
2. Que Claude Hardi Conseiller au Châtelet de Paris réfu- ■-ta ( 14) les Paralogismes de Longomontan. 3. Que JeanPellius le principal Antagoniste de ce Professeur Danoisinséra dans son Ouvrage ce que les plus excellens Mathé-maticiens du siecle lui avoient communiqué. QuorumSujfragia, ac Demonftrationes Theorematis, in cujus Proba-ttone totius Controv. Car do vertebatur, dubii , unà cum Pel-liana, in Joh. Pellït Controversiae de vera Circuli Men-sura , inter Longomontanum ac se An. 1644 exortse.
metnsLongoCmontantimprimé àParis in 4/4/tfnom (PÍAft-
tear .
rationali & itéra , ibid. 1631 in 4. Introdutlio in Theatrum Parte I. Amfìelod. An. 1647 in 4 to excusa, occurrunt (15).Astronomicum , ibid. 1639 in 4. Vifs. de Mathefeos indole , Mr. Mollerus avait déjà observé que les Amis de Lon
Os) J°.
MollerusHypomn,t“g. rSi.
ibid. in 4 1636. Difputationes Astronomies. sex. ibid. in 41622. De Chronolabio Historiée, feu Tempore, Difputatio-nes tres, ibid. 1627 in 4. C’est la Liste que l’on trouvedans le Traité du Sieur Albert Bartholin de Scriptis Dano-rum. Elle n’est pas complété. II y manque plusieurs Dis-sertations Philosophiques, Astronomiques, 8c Chrono-logiques, que Longomontanus avoit exposées à la dis-pute dans son Auditoire en divers teins. Vous en trou-verez le Catalogue dans un Ouvrage que Mr. Mollerus aintitulé ad librum Alberts Bartholini de Scriptis Danorumposthumum Hypomnemata Historico-Critica paucula e plurimisfelecta (5). Vous y trouverez aulïi (6) que le Sieur Wit-te (7) n’a pas eu raison d’attribuer à George Louis Fro-benius la Cyclometrie de Longomontan imprimée fansnom d’Auteur à Hambourg l’an 1627. Le Manuscrit del’Apologie que Longomontan avoit faite pour Tycho-Brahé contre Craigius Médecin Ecossois fut mis en dépôtchez George Frommius qui lui succéda en la Chaire deCopenhagen (8). Je ne pense pas quelle ait été impri-mée. Tycho Brahé l’exhortoit en 1598 à se hâter del’achever, afin qu’elle pût servir d’Appendix à son Traitédes Comètes ( 9 ) ; car ce fut sur cette matière que Crai-gius l’attaqua dans un Ouvrage qu’iî mit au jour l’an1592, 8 c qui a pour Titre , Capnuranu restìnctìo, feu co -metarum in stherem sublimations refutatio (10).
(D) Il ... . prétendit . avoir trouvé la quadrature ducercle , zsr fut combatu . . . par un Mathématicien Anglois.)Monsr. Baillet a parlé de cette Querelle. Mr. Des Cartes,dit-il (ix), se trouva dans V engagement avec les premiersMathématiciens de VEurope , de prendre part au fameux dif-férent qui s’ éleva cette année entre Longomontanus z? Pel
hei.
(17) lim 7ibid.pag. U 7 i
lius touchant la Quadrature du cercle. Longomontanus . „ d’Occident en Orient, & les ‘Etoiles fixes le petit
gomoritanus réfutèrent ses Antagonistes fur d’autres chefs. (i«) DamPierre Bartholin son Disciple répondit en 1632 (i6)aux fi? Apolo-Objections de Martin Hortenfius insérées dans la Préface Avatio^"du Commentaire de Philippe Lansbergius de motu terra bus&Hy-diurno zsr annuo. George Frommius, dans son Traité de pothesibusmediis ad Aftronomiam restituendam necejfariis publié l’an Tych. Bia-j1642, fit l’Apologie de XIntroduction in Theatrum Astrono-micum , Ouvrage que Longomontan avoit publié contreJean Baptiste Morin l’an 1639; mais à l’égard de la qua-drature du cercle on ne put pas le justifier. Ses travauxne furent pas siheureux.H<í«íi aque felkes fuerant Longomon-tani ConatusCyclometriú ,cìrca veram Circuli Quadraturam,
Scopulum t ot Ingeniorum Subtilium Naufragiis ïnfamem (17).
(E) Il changea quelque chose dans le Système de TychoRrahê. La Réfléxion d'un Auteur moderne .... nia parudigne d'être raportée .] ,, II y a eu un quatrième Système,
,, à qui Longomontan l’un des principaux Disciples de
Tycho a voulu donner vogue , en prenant quelque„ chose de tous les. autres 8e essayant d’éviter tout cen qu’on leur objectoit de plus fort. II voyoit que l’on„ avoit peine à soufrir dans celui de Ticho l’incompre-,> hensibilité du mouvement rapide qu’il donne auxEtoi-„ les fixes, 8e dans celui de Copernic l’immenfité de„ l’espace qu’il met entre le Ciel de Saturne se les Etoi-„ les fixes; pour parer à l’un 8e à l’autre de ces ineûn-,, veniens , il ne faisoit qu’un petit changement dans le„ Système de Ticho, qui étoit de donner à la Terre un„ mouvement Diurne de circonvolution fur ses Axes, 8c» P ar ce moyen les Planètes, le Soleil 8e les Etoiles fixes" ne tournoient point en 24 heures autour de la Terre,
», mais chaque Planète faisoit lentement sa révolution
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avoit entrepris de démontrer la Quadrature du cercle, qui estL écueil où les plus grands génies ont échoué jusqu icy. En quoyil ne fut pas plus heureux que les autres, malgré la bonne opi-nion qu il avoit de son travail. Le fleur Jean Pell AngloisProfesseur des Mathématiques au Collège d'Amsterdam (12),y remarqua d’abord beaucoup de paralogismes : ( j) voyant
que le point de la difficulté conpstoit dans la preuve d'un seulthéorème , il en fit prémiérement la démonstration par luy-même, z? il voulut proposer la chose a tout ce qu il connoistoitd'habiles Mathématiciens pour leur en demander leur senti-ment. Ceux qui examinèrent (J) la chose z? qui luy envoyè-rent leurs démonstrations furent M. de Roberval , M. le Pail-leur, M. Carcavi , M. Mydorge , zsr le P. Merfenne revenude son voyage d'Italie des le commencement de Juillet ; Mi-lord Candiche ou Cavendish , m M. Hobbes d'Angleterre ;Jean Adolphe Tajpus Mathématicien de Hambourg ; JeanLouis Wolzogen libre Baron d'Autriche, Gentil-homme de lachambre du Roy de Pologne, Cartésien d'études, zsr Sociniende Religion ; le Pere Bonaventure Cavaliéri Italien Professeurdes Mathématiques à Boulogne-, M. Golius Professeur â Ley-de, zn quelques autres Mathématiciens de Hollande. M. Des-
mouvement qui fournit le Cercle en 25000 ans, com-,, me la Lune fournit le sien en 27 jours, le Soleil en„ un an, & les autres à proportion de leur éloignement„ 8c de la grandeur de leur Cercle. 'Mais quoi que ce„ Système, qui n’étoit qu’une petite reformation de celui„ de Tycho, fans aucun dérangement, puisse être soutenu», par de très bonnes raisons, neantmoins peu de gens y», ont aplaudi par le peu de crédit de son Auteur, 8c la», grande réputation de ceux qui l’avoient précédé; les„ uns voulant que si la Terre est au Centre elle soit im-,, mobile, mais que si elle a du mouvement il faut qu’el-,, le en ait un semblable à celui des autres Planètes. En„ un mot on a cru que celui qui a imaginé ce Système„ fur les deux qui partageoient alors tous les esprits, ne„ l’avoìt fait que par la pente naturelle qu’on a de vou-" loir toujours rafiner fur les autres, quoi que souvent ce ac 0 .
», rafinement n’aboutisse qu’à tout gâter, 8c qu’à force de George,
» vouloir concilier deux opinions oposées on prend un’» parti moins juste que ceux ausquels on refuse de se ou de^Ta-», soumettre (18) . bleaux dea
Ces dernieres paroles font susceptibles d’un grand 8c
(l!)Mr. téNoole 9 fi<ï»ron de S,
^ x 4 _ a _ Philofo-
cartes envoya auffi à M, Pell une Courte démonstration fur le beau Commentaire , où l’on pourroit insérer bien des P^es,même sujet, qui servit a autoriser merveilleusement ce qu'il raisons & bien des exemples. 71 ^
LONG VIC (Jaqjieline de (a)) Duchesse de Mompensier, a été une Dame de v.ana à,grand mérite (^), & de grand crédit ( B) ì V ers le milieu du X VI fiecle. Elle étoit fille à d-
(A'j Elle a été une Dame de grand mérite.’] Mr. de Thouen parle fort honorablement. Sub id tempus Jacoba Lon-viana Mompenferii uxor V. Kal. Sept. ex tabe decejpt, virilianimo zsr prudentia supra fexum instgnis , qus. femper publicstranquillitati studuerat ,zv fi diutius vixijjet, motus quipostea
pumee
homme pour lui dire que fi elle ne tenoit pas la promessequ’elle avoit donnée de traverser la Maison de Guise,tout étoit perdu (4). Le Président de la Place, quiraporte ce fait au long, donne un petit coup en passant ^uFr^sidèiUà la Duchesse; mais il insinue qu’il tint plus au Connéta- de la Place »
(4) Voler.Monsr . deThou oh cor » 1
mtnetment dtt
XXVI Lîvrtp
secuti sunt impeditura credebatur ( 1 ). Le Président de la ble de Mommorenci qu’à elle , qu’on ne remédiât au deí’Estatds
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Place ne lui rend point un témoignage moins glorieux,Si elle eust plus longuement vefeu , dit-il ( 2 ), Ion estime queles troubles ne fujj'ent tels survenus, que depuis ils survin-rent, pource quelle estait Aune part fort aimée (sr creue dela Reine , ez d'autre , le Roy de Navarre fe sentait fort obligéa ee : if fer voit d'un lien pour les unir z? entretenir en paixzsr amitié. Elle estoït femme de bon entendement , zsr clairvoyante aux affaires mtfme d'Efiat. Ce fut à elle que l’Ar-chevêque deVienne (3) eut recours comme à la dernierereíìource, lors qu st vit qu’on alloit oprimer les Princesdu sang sous le Régné de François II. II lui envoi» un
mal. Ladicte Dame de Montpenfier, dit-il (5), ayant en-tendu ce propos, encore quelle fust timide, feit donner congé ypLuòióoaudict personnage, qui avoit parlé à elle pour aller aux bains verso. D’ A' 1 'dAfpac (6) au Liege ; lequel passant a Meru le jour fainfí bignMartin ensuivant, parla audict Connestable , zsr peu y profita. xxrTt <”»P*Nóus verrons ci-dessous (7) qu’on l’a blâmée d’avoir tout à»gâté, par le conseil qu’elle donna au Roi de Navarre. Morille vi ’*{B) ... zsr de grand crédit.] On croit (8) que sans l«i-r»êr»e
elle trouve*J*
Duehejfe
(s)I.aPlace.del , estatdelaB.elig.&R.epubI./!>/<oioi«)-/à. (fi) ft s ût felu dtr‘Spa. (7) Dons la Remarq. (I). (S; La Place,/«/(» 2I>,