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Tome troisieme. K - P.
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(t:) Votez»cì-cltjsusI* Article

longvic,

%emarguÊs

M )&(B).

(d) VndeViennenjîs inprofundummœrorem frex mccrore inletalem mor -hum inciditex cjtto patílopost decejjìt.Thuan.

ubi infrà.

(e) Thua-nus, Lìbr.XXVI, mit.pag. m. s zo ,dd ann. iz 6 o.Votez* la ‘Re-marque (£).

(/) Cita-tion ( 85 )de /'Article

Henri iii.

(9) Hinc UUcircd agrosmister a fcn-tentiarumconcertatio-nesy nulloidem censtcntene videamrAcceJJio alte-rius. Hincillo. infelicismonumcntîinstrìptioTURBASEMEDlCO-RUM PE-RISSE,îlin. Libr.XXIX', Cap.J, p. m. 667.

Cons'rez* ceque dessusCitation (i 8 )de f ArticleHADRIEN.

(10) Thuan.Libri XXVI,pag. $22,col. I.

(11) LouisRégnierSieur de laTlanche,Histoire deErançoisI I,

pag. ZZ- _Eeze a copte

mot-à-rnottout ce Pas-sade dans/'Histoire _Ecclésiasti-que desEglises,Livr. III■»pag. Z22 .

(iz) C'est-à-dire cellesque du Bourgavoit allé-gui es.

zzL M A R I L L A C.

bons effets de ses conseils. II tâcha de prendre de bonnes mesures pour prevenir les malheursdont le Roiaume étoit menacé (c); mais ne voiant point d’aparence d’y réussir, il tomba dansune tristesse qui lui causa une maladie dont il mourut bientôt après ( d ). Ce fut le z de Décem-bre 1 f60, dans son Abaïe de saint Pere. Gabriel de Marillac son frere étoit mortAvocat Général au Parlement de Paris en issi, & avoit été un habile homme,& d’une probitéexemplaire. Consultez Mr. de. Thou (<?). Vous trouverez dans le Dictionaire de Moreri un fortlong Article de notre Charles de Marillac, & beaucoup de détail fur plusieurs personnes de cetteFamille j mais vous n’y trouverez rien de François de Marillac Avocat au Parle- A)ment de Paris fous Henri II J’ en dirai quelque choie dans mon Commentaire (C). Je ne pense m . 46.pas que l’Avocat dont j’ai parlé ci-dessus (/) soit diférent de ce Charles deMarillac, u

dont La Croix du Maine a dit que c’étoit un Gentilhomme Parisien , parent de l’Archevêque de íne, A Hist.Vienne, Advocat en Parlement (sic. , jeune homme fort doéie en Grec , (si bien versé en beaucoup de des grau*sciences , & qu’// mourut à Paris Van ip8i ou environ^ au grand regret de toussies amis (g). Je voi ’

dans le Pere Anselme {h) un Charles de Marillac qui mourut Conseiller au Par-lement de Paris le 1° d’Avril ip 8 o, & qui étoit fils de Guillaume de Marillac fre-re de l'Archevêque de Vienne. II n’y a point de diférence entre cet Avocat & ce Conseiller (D), pag. 46.Notez que La Croix du Maine remarque que ce Prélat a escrit plusieurs Oeuvres , desquelles il s'en . . neu j-

trouve peu d 1 imprimées , (si que celles qui le simt ne se vendent avec privilège (si pour cause (i). Gil- Mamife, 'ber t dé Marillac, Baron de Puisac & de saint Genest, frere aîné de notre Archevêquede Vienne, {k) écrivit VHifloire de la Maison de Bourbon , entr'autres la vie (si les grandes aidions de lìum.du Connétable Charles de Bourbon, jusques au mois de Mars if2i ou commençafa révolte. Antoine "frststststfde la Val Géographe du Roy (si Capitaine de son Château de Moulins ... a inséré cette Histoire dans ses r*/w<Oeuvres imprimées en idof. Le véritable nom de cette Famille étoit Marlhac ( E). I7 °°*

c’étoit dans ces Assemblées que leurs ennemis prenoient denouvelles forces. II y a des gens qui comparent les EtatsGénéraux avec les Conciles. Ce font, difent-ils, toutesAssemblées de mauvais augure: elles font un témoignageque les maux publics font grans, & que l'on commence àdésespérer de la guérison. On fait alors comme dans lesmaladies à-peu-près désespérées : on assemble quantité deMédecins; on les fait venir de loin; ils consultent; ils dis-putent; ils s’accordent rarement; il en faut venir à la plu-ralité des fufrages ; ils font si bien que le malade peut di-re , la multitude de Médecins ma fait mourir (9). Les bel-les Harangues ne manquent pas dans ces Assemblées : maisles cabales, 8c les intrigues y manquent encore moins;8c la conclusion fuit presque toujours, non pas la justice& la vérité, mais la brigue la plus forte.

( C) Je dirai quelque chose de François de Marillac. . . dans mon Commentaires Lui, 8c Pierre Robert, fu-rent donnez pour Conseil au Prince de Condé l’an 1560,dans le Procès de Crime d’Etat qui fit tant de bruit, & quipensa lui faste perdre la tête fur un é cira faut. Cum prsci-piti Guifianorum vìolentia amputatas omneis moras videretCondû uxor , libello supplice à rege petit z? impetrat , utmarito hommes speêlattt eruiitionis ac prudentia âarentur ,quorum confilio uteretur, nominati à rege Petrus Robert us z?Tranciscus MarillacUs celeberrimi »» f oro patrons (10). Jeraporte ces paroles de Mr. de Thou, parce qu elles fontconoître la réputation de François deMarillac. II n’y ayoitpas long-tems qu’il avoit servi d’Avocat à Anne du Bourg.On a mis dans la Table des matières de l’Histoire de Fran-çois 11 , que Marillac Advocat trahit du Bourg en plaidantpour lui. Cela doit être dévelopé ; car autrement l’on enpourroit inférer que cet Avocat fut un traître & un pré-varicateur: Sz ce seroit lui faire un grand tort; puis qu’iln’y eut dans fa conduite qu’un mensonge officieux destinéà sauver la vie à son client. Voici le fait selon le narrédu Sieur de la Planche (11) ; „Ses causes de récusation (12)„ furent, par Arrest prononcé par Olivier, déclarées ad-„ miffibles , & ordonné qu’il auroit conseil, ce qui luy„ avoit esté auparavant desnié, de sorte que le Cardinal„ se trouva tout confus. L’Advocat Marillac luy fut baillé,„ lequel mit toute peine de le faire desdire, luy alléguant„ que fans cela il ne pourroit éviter la mort: ce que n ayant„ peu faire, il l’amena à ceste nécessité qu il le laisserait,, plaider fans l’interrompre , puis il diroit âpres ce que„ bon luy semblerait. Estans donc venus devant les Ju-,, ges, l’Advocat remonstra le mérité de la cause, la. ma-, niere de l’emprisonnement non jamais pratiquée, 8c en-cores moins la façon de proceder de Bertrand, qui n’a-”, voit eu aucune honte ne vergongne de jouer deux per-’’ formages ou trois, en présidant & assistant aux trois ju-„ gemens précédents. Enquoy non seulement apparois-„ soyent les causes d’abus tresevidentes, mais auffi la nul-„ lité des Sentences 8c Arrest, en forte qu’il salait necessai-„ rement recommencer tout le procès, cals» & annuller„ toutes ces procédures, veu que nulle formalité de jus-„ tice n’y avoit esté gardée. Mais au lieu de conclurre,, en son appel, il acquiesça, recourant à la miséricorde„ du Roy, & de la Cour: confessant sa partie avoir grie-„ vement offencé Dieu, 8c saincte mere Eglise, irrité le„ Roy, 8c s’estre monstre inobedient à son Evesque, au-„ qrjel 8c à la saincte Eglise Romaine il délirait estre reC„ concilié. Surquoy du Bourg, qui estoit présent, se vou-„ lant opposer, Marillac fit signe aux Presidens, defirans„ luy sauver la vie par ce moyen, lesquels au lieu de luy„ d'onner audience, 8c savoir s’il avouait son Advocat, le„ renvoyèrent incontinent en fa prison. Mais pendant-> qu’ils avit'oyent de députer deux d’entre eux pour faire,; entehdre la conversion au Roy , & luy demander fa

Dialoguedes Advo-cats dulement deParis , pafr52 o.

cuies deLoiíel :707.

„ grâce, voici arriver un bulletin escrit 8c signé de du Bourg„ par lequel il desavouoit les conclusions de son Advocat,

„ persistant en ses causes d’appel, 8c en fa confession de ( I3 ) boises,, foy faite devant le Roy. _ '

On voit dans un Dialogue d’Antoine Loisel, que lesprincipaux Avocats du Parlement de Paris (13) EftokntMaiftres Jacques Canaye Parisien , Claude Mangot Loudur-nois, zsr Branpoìs de Marillac Auvergnac , duquel on faisoitplus d'estime que des deux autres, en ce qu il estoit fort en larépliqué ; mais il fut ra-vy au milieu de son aage : de sorte I14) °P U ^que sa maison a esté réduite à néant, au moins au prix decelle de Canaye zsr de Mangot. Notez qu’il étoit de mêmeFamille que les autres Marillacs (14).

(D) ll n’y a point de diference entre cet Auocat & ce Con- (jj) Loiftlseiller. ] Raportons ce que l’on a dit de lui dans ce Dia- là-mîme,logue d’Antoine Loisel: ,,(15) Vous ne devriez pas pour- P a &-ss*‘

„ tant avoir passé fous silence M. Charles de Marillac; car,, il avoit acquis autant d’honneur en peu de temps qu’il„ fut au Barreau, que d’autres qui y ont esté toute leur c d fj x charl<•,, vie. II est vray, refpondir M. Pasquier : c’estoit un des de Marill#’„ plus forts & abondant en bon sens 8c en sçavoir qui y Conseillers ri„ fust lors; mais vous sçavez le temps où nous sommes, pttn . f li \.” ? le ss e h m? corn P te siue l’on fait des Advocats au prix TfaUmcnt„ des Gonleillers, comme l’on s’en est plaint au commen- ^tnheve'q#-„ cernent, & non fans cause. En effect ses parens ne luy devhnnt.

„ donnerent pas le loisir de faire monstre de fa suffisance, f" amr s. 0„ ny de la force de son esprit en l’Estat d’Advocat; ny la sfs„ mort, de ce qu’il promettait en son Office de Çon- ?m - e p pA„ seiller (*): car il fut ravy en la fleur de son âge (f): vocat do«>l,, j’en dirois davantage s’il n’eust point esté ma nourri- '

,, ture.

{E) Le véritable nom de cette Famille étoit Marlhac. 1 A Csií .,, C étoit ainsi que Gabriel de Marillac Avocat Général

(í) F»

, 5 *»

„ au Parlement de Paris, signoit dans tous les Actes pu-„ blics & dans ses Lettres particulières (16)”. 'L’Auteur MarvíH c 'que je cite assure (17) qu’il a apris cela d'un ancien Conseil-lèr d’Etat, savant dans la connaissance des Maisons z? des ffsiitsi 1Familles Illustres de France. II allégué ensuite deux Pas- Bollon^sages pour prouver que cet Avocat Général étoit au-tant illustre par fa profonde science, que par sa rare probité. (17) ^L’un est de Mr. de Thou, 8c l’autre du Suplement des Chro-niques de Jean Cation. I] fupose que dans celui-ci il y a , M. ■Gabriel Marillacus .- mais dans mon Edition (18) il y a Ga- - l l de A*brsel Marliacus. Cela lui eût pu servir à confirmer ce qu’il “ x ost‘‘ n *avoit avancé. On peut joindre à ces deux Passages cequeMaludan écrivit à Denys Lambin(19) : Mariliacus Re- is6} ’glus Patronus a. d. IX Kal. Majas horâ quarta pomeridianâ . > jíaljJ'excejpt e vìtâ admodum Christianè. Poftridie funus duxerunt sf 0 .amici zsr propinqui fine ullâ pompa, ut moriens justerat: sted adnon fine omnium bonorum lacrymis. Defiderant etiam inimici tA&’çsfaynunc ejus Myovç iztixeifqftuTixavi; kùù fitáioví , kuì %pgsáSei;. clr

Eo Patrono fifeum nemo unquam dicere potuit, lienem: ut lo- r 0 rus*quebatur olim Trajanus. In demortui locum suffeSlus est Ri- 'fd° i 's a stdens (20). Mais rien n’est plus propre à confirmer ce qui. Vsfut dit par un Conseiller d’Ètat à Mr. de Vigneul Marvil- ss,- trVsle, que la Note marginale que l’on trouve à la page 504 pess'fdides Opuscules d’Antoine Loisel : la voici toute entiere : lis fit„ II (21) est appelle Marlhac par Miraumont, 8c par Co-„ quille, qui rapporte de luy en ses Commentaires fur la jhntoi ,ie,, Couítume deNivernois, ch. r. art. 5. une maxime de j>s e1 ’

„ Droict François avec éloge en ces termes : Et comme p 4 \ 1 sif,if 1„ disoit ce tris siavant zsr tris homme de bien M. Gabriel fsugi,, Marlac, Advocat du Roy en Parlement , bon Regent d eS „» \-

„ jeunes Advocats qui assìftoìent aux 'plaidoiries dudit Paris' Ci^

„ ment. TOUT dol mérité punition extraordinaire ZA c ° r ' ^'^us.

,, porelie en France, ores qu’il en soit traité en matière civils- , , : „G*

(zo) C'est-à-dire Denys Tgiant, reçu. Avocat du Igoì en 1551.brteL- Marillac 3 qui fut fait Avocat du 'Roi fan 1543.

( 2 lJ C'é