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Tome troisieme. K - P.
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frìmees avtc<elles dii Cay~dînai Sado-Ict, ati LivreXVI, p*g.®43 6 * ftiiv*de C Edition dtLion 1554.

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Les Capitoli ìn terza rima, dit-il (21) , sur des choses hon-neftes , mais qui avoient relation d des choses deshonnefies,étoient en ce tems-la fort à la mode : ce qui pàroift par leCapitolo délia Fava du Mauro, & par celui delle Fiche duMolza , fi célèbre par le Commentaire du Ser Agrefto , c’eft-à-dire d'Annibal Caro. Voions le jugement de Bòccalin

Crefcimbe-•ni 1 , Istoiia ,délia volgasf oëíïa,fag. 1 os.

(**) AmiBaiílet,st»?. CxtX

J’ai ìu des Lettres (J) 3 où il se plaint bien tristement de sa miíere, & dc Ta varice du PapePaul trois. Ses Pieces Latines ont paru fous le nom de Francisas Marias Molza, car il crut que 31,0 ele nom féminin Maria , masculinisé par les Toscans,ne conviendroit guere à la Langue Latine (s).

Son Capitolo ìn hde de' Fichì , a couru fous le nom del P. Siceo , & fut honoré d’un Commentairepar Ser Agrefto , 'c’est-à-dire par Annibal Caro. Ce Commentaire fut imprimé ìn 4 l’art15-39 (/) (-Ë). Le Molza prit le surnom de Furnius, à cause qu’il avoit une maîtresse qui s’a-

peiloit

(/) Ciescimbeni, Istoria délia volgar PÒëlia, pag. j*l. Oh v erra ci-deffous que P Imprimeur de l'Edition de 1584

dit que lu premier e est de P an 1538.

sens que ces Messieurs nous ont aportez de leur nouveauMonde : ils nous en ont aporté une maudite maladie, in-conue à nos ancêtres (rz), contagieuse, honteuse (74),funeste à la génération ; un vilain mal de Naples dont vousvoiez les effets fur mon visage, 8e dont tout mon corps

est affecté. Là-deffus il sc tourne vers Christophle Co- a-aire « jïnnwai uaro. voions le jugement, ae rsocclomb, 8e commence à déboutonner son haut de chausses; fur le Capitolo délia Fava, 8e fur celui delle Fiche. 11mais les Muscs, qui craignirent qú’un objet trop mal hon-nête ne salît la pureté de leurs regards, lui firent faire dé-fense de passer outre. II s’arrêta ; mais il continua de par-ler avec tant de force, fur les grans inconvéniens que ladécouverte du nouveau Monde avoit aportez, qu’Apollonfit dire aux Suplians, qu’ils eussent à se retirer au plus viteavec leur or 8c leur argent, & leur mal de Naples. Com-

parue Mario Molza, Poeta di molto grido , ma per non ha- eua neoue messe, e p en conpaerate, traiajctate te ttene netver nel capo, e nella barbapela alcmo,fatto molto dtforme, Molza, corne contate con fille enervato, e molto languide, fioltre che plu mofiruoso lo rendeva l’ejfer senza il naso, pieno attac 'o alla Fava del Mauro, nella quale le parue di trovardi gomme, e di crofie, e di doglìe , il quale col dito mos- màwiar succo di conce.tti i. e rUe nuAi’ «<»<*« t,, 01 , a,fí„r»

troduit la célèbre Laura Terracina, qui aiarit été aggrégéeau sacré College des Poètes, & voulant choisir pour mariou le Molza, ou le Mauro, examina les Figues de celui-là, 8e la Feve de celui-ci i 8e sc détermina pour la Feve;l’aiant trouvée d’un plus haut goût, 8e plus succulente queles Figues. 'Folle prima, che amendue le mofirajfero le Poefieloro , le quali dapoi , che con ejsatijfimá dïligenza piu volteella hebbe rìlette, e ben confiderate, tralasciate le Fiche del

trando le sue piaghe, con ait a voce, queste disse {o Sire ) che quivedete nella mia saccia sono i nuovi Mondi, i nuovi ritì, cr inuovi costumi de gï Jndiani. .... Con queste gioie, delle qualitutta mi videte bollata la saccia , & tmpìagata la persona,quefii temerarii hanno abbellìto, cp* arrichito il Mondo; conqueste crofie, e con quefie eterne , e crudeliffime doglie, ch’ho

ter tutta. la nfita . mteslÀ .. 1 1 1

màggior succo di concetti, e che quell' argomento poste disteso conpiu sodezza di verso (2.3). Je croi que Bòccalin n’a pasdessein de nous donner là une bonne idée de la chastetédc cette Laura.

(E) Ce Commentaire sut imprimé ìn 4 t'an 15-39.] Hfut réimprimé ìn 81 ’an 1584 pour servir d’escorte aux Raggionamenti de l’Aretin, 8e par là vousjpouvez juger de la

Í23) B&eea*lin. B.ag-suagliXXXV,Cenlur. II,

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per tutta la vita, quefii implaccabili nemici del genere humano, qualité de l’Ouvrage.hanno corrotta la ftesta humana generatione. Poi voltatofi il Ser Agrefto da FicarvtMolza verso il Colombo comincïo asáorfi le bractée, quando le Siceo. Con la IDiceria uc s\ajr. u uupuuvui,Sereniffìme Muse, per non tontaminare, con la vista di quakhe lité d'héritier de Barbagrigia,se protnet que cet 1cosa ojeena, i puristìmi occhi loro, ai Letton commendarano, Edition ne fera pas moins agréable que celle de 1

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eh'gli fojfi impediti (15).

qui fut la prémiere, 8c déclare qu’il la donne pour s’aquí-II y a bien des gens qui en comparant ce Chapitre de ter de la promesse qu’il avoit faite depuis peu en publiantBòccalin, avec une Scène des Précieuses de Molière, af- les Ragionamenti de l’Aretin. Ecco (Amorevole Leggitore')firmeroient fans hésiter que notre Comique a pillé l’Au- che io non mi domentico punto délia promesta che ti feci ateur Italien; mais je n’ai garde d’en user ainsi. Molière mefi pastati , quando per mezza délia Jlampa mia tipresentai in’avoit besoin que de son génie pour imaginer cet inci- Ragionamenti di Pietro Aretìno, conciosia cosa che da quelládent- mille 8e mille personnes moins ingénieuses que lui mojfi, hoggi io mi fia rìsoluto dìprefontarti anchora ilpiacevo-l’eussent inventé. Voici 1 e fait. Jodelet 8e Mascarille ra- le, & sottil Commenta del valente Ser Agrefto da Ficarvolo,content devant les deux Précieuses leurs prétendus beaux sopra la prima ficata del Padre Stceo , u quale mt gtova dt cre-exploits. Le premier s’exprime ainsi (16); Il m en doit bien dere, che non n debba ester punto hoggt men caro dt quelle chtsouvenir mafoy.-fyfusblejséàlajambed’uncoupdegrena. egli n fosse Vanne i SÌ S quando, dalla sel,ce memorta del mede, dont je porte encore les marques. Tastez un peu, de grâce, babbo, ti fu presentatolabritna fia a, ne [cre 0) crie tt debba^oussentirez, quel coup c estait là. Cathos. ll est vray que ester men caro , che tt sténo statt i prenomatt Kagionanmm ala cicatrice est grande. Mascarille. Donnez, moy un L’ïmprilïlCllï dc 1 a piTALÎCtC Editioîl S CtOit îioniiné B^tba.-peu vostre main, esr tastez celuy-cy. la, justement au derrière grigla, 8e avoit adressé fa Préface conjointement à l’Au-de la teste. Testes-vousr Magbeion. o U y, je sens quelque teur Molfa, 8e au Commentateur Annibal Caro, Le leurchose. M as car. C’est un coup de mousquet que je receus avoit dit qu’en comparaison de plusieurs Pieces Greques,la derniere campagne que j’ay faite. Jodelet. Voicy un Latines, 8e Italiennes, leur Ouvrage pouvoit passer pourcoup qui me perça de part en part à l'attaque de Graveline, fort honnête , vu que les obfcénitez n’y étoient point nues,M a s c a r. (mettant la main fur le bouton de son haut de mais habillées de pied en cap, 8e qu’après tout ils avoientchausse) Je vais vous monstrer une furieuse playe. Mag- fait sagement de s’en délivrer fur le papier; car s’ils lesdel. il n'est pas necestaíre , nous le croyons fans y regar- eussent gardées dans leur corps, elles eussent pu démonterer. Mascar, Ce font des marques honorables , qui font leur tête, OU corrompre pour le moins leur chasteté , étantvoir ce qu on est. C a t h. Flous ne doutons point de ce que presque néceílau'e que ce que l’on ne dit pas, on le fasse.

vous estes. gganto alla lascìvia . Meffer Lodovico Fabbro da Fana,

Bòccalin n’a pas dit fans quelque mystère que le Molza che m 'e . consigher dell opéré, che 10 Jtampo

étoit mort d’avoir mangé trop de figues (17); car il faut mi dice, che gli hanno pur tanto di gentilezza, çr di modes-favoir que ce Poète avoit fait des Vers fur ce fruit-là, par tiache dove quelli de gli altr't in questo genere, tanto de Gre-allusion à des parties qu’on ne nomme pas. Ces Vers font ci, quanto de Latini, V de’ Volgart, vanno la piu parte ignu-pour le moins aussi sales que ceux de Jean de la Casa qui di, t? senza brache: ejsi vanno tutti vefiitì, ev con le mutan-font tant crier les Protestans; mais comme le Molza n’a- de. Et quelle, che plu importa, e, che eglino non vifianno^voit point été Inquisiteur, ni dans les Charges Ecclésiasti- piu in corpo. che con: oltre al pericolo detto di sopra dtfarvïques, ses impuretez n’ont pas été objectées à la Commu- impazzare: potrebeno al mono sar divenir lascivi, scorrettìr ion Romaine, ll est sûr, que p les emplois, que le mérité voi quali esti sono. Sendo quastforza, che quello, che non stde Monséigneur de la Casa lui procura, ne /’eussent obligé, en dice , fi saccia. Le Commentateur a commencé par unqualité de Nonce, à rechercher les personnes qui de son temps Prologue digne de la Pìece. 11 y représente, I, que 1 u-prévariquoient dans la Religion, on n’auroit non plus songé à teur de la Ficheide ou du Ficheido aiant pris les figues pourfin Capitolo qu à ceux du Bernia, du Mauro, du Molza, son sujet leur donne l’un & 1 autre sexe, 8c elI> P C .°B”qui ne sont pas moins licentieux ; & que le seul bonheur d'a- fufément le sens litéral, 8c le sens allégorique. aj tvt pervoir été faits par des Auteurs fans conséquence a sauvez de hora di sapere , chel Poeta , non senza mifterto » battezzaCensure des Protestans. Voilà ce que Mr. de la Mon- hermafroditì : W che per tutta l'opéra troverete, che hannoNoys, écrivit à Mr. l’Abbé Nicaize-, & qui fut communi- confusamente due seffi, c? duisenfi, & dt quejtt uno ejecondoqué à Mr. Ménagé (18). Notez que le Livre où Voetius la Uttera, Valtroseconde il mìsterio,corne dtjotto vearete (24).rencontra le Capitolo del sorno, c’est-à-dire les Vers de Jean 11 . Que c’est un Juge très-compétent en cette matière,àe la Casa qui l’ont fait passer pour Panégyriste de la Sn. nn-ii - -m. ^ nu Endvmlon a w

(24) Proe-mio del

passer pour Panégyriste de la 80- qu’il a mis plus de tems à l’examiner qu’Endymion à spé-

siomie, est un Recueil de Pieces sales composées par di-V vrs Poètes, 8c nommément par notre Molza. Cela pa-toit par ce T itre : ll primo Itbro dell’ Opéré burlesche dì M.$’rancesco Berni , di M. Gio délia Casa , del Varcht, del■Mauro, di M. Bino, del Molza, del Dolce, e dèl Firenzuo-^ (19). Ce Livre fut imprimé à Florence chez BernardJnnta l’an 1548. Mr. Voet déposa son Exemplaire dans laBibliothèque d’Utrecht, comme dans un lieu de sûreté (20);mais ses précautions furent inutiles : cet Ouvrage est dif-P.aru, 8c l’on ’ ’ " '

tiré de cette

culer les mouvemens de la lune, 8c que s’il n’a pu la pé- y g „nétrer jufqu’au fond, il est allé plus avant que tous les au-tres. Ma per monstrare quanto fia compétente giudice inquefia causa (corne dicono i Legisti) mi par solamente da dtr-vi: che egli, oltre al!ester gran Poeta, e grandijstmo Filofifonaturale ; e? ha speso piu tempo a investigare i segrett deil aNatura Ficale, che Endimione k speculare i motì délia LunaEt se quelle ne fu tenuto dalla Luna per innamorato .- aueíl '

■’è ílato chiamato dal mondo per padre : corne le ovnunn r JZ

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Passam Utr r dlt L lan 1671 & ran 1673 Ccla soit dit en prhaver rivelati i segrett ae item. ut con tutta, che di sotti

J ai besoin encore d’un Passage de Mr, Ménagé, consejst di non haverni tocco ancher funâo, st vede pure, chs

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