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fties font entre deux. Les ouvertures " ent setagnes par ou les rivières coulent , 1 rf „ 0 « e ít ,
force dcl’air. La plus grande pottee u t_j aîî ._
lorsqu’ilést élevé dc vìngt-cìnq degres. y l ^c^rc
cn degré,& la maniéré d en calculer » .,' va _tion oula diminution, à pfopCítiontioa.Le -E» doit être P osê lut sonforé avec des íurbandes qui le ferrent fur les to^niions. Cet affût a la culasse dente ee . ^ ca _
quatre déircs nommés coches, for e C 1 , us dit
pose l- p°m- i=rrtS“ :
avoir invente une manier e de íulpetdans un vaisseau , qui le fait ^meuter dans^o^point de mire , nonobstant l’agitauo de - ^
Canon (h) poudre a, est i y ,lc , comp ° :\ s ’ en fl a mmeialpòtre , de soufre Sc ^à»on , ^ ^ rout l’ef-ìs raréfié ailement, & q ul ^ ^ Viro-ile dit
íet du canon. Pulvts.pymis. Poly ^ Chimistequ’elle tut inventes par bavard , q .ayant de cette composition dans un n .avoit couvert d’une pierre, le leu s y p ^oserne*mt „ l’aii hpjre avec m» p*£The» eI dit™=
Constantin Anclitzeh. Mais BAlesoreit oc ,
taeilleurs Auteurs , disent que ce fot un norttueBertolde Schwart £ 'ou le Noir , qui unven p anenseigna premièrement l’usage aux ' ^ nit ^ Qénoisi ; 3 o , en la guerre qu’ìls avolent contm een un lieu nommé autrefois Fojfe-Clau ten ^ jprésent Chioggia ; & néanmoins Pierre Me ^diverses leçons , que les Adores qui croient aen Pan 1343, par Alphonse XI, Roi dc mtiroient certains mortiers de fer qui fournie ^bruit semblable au tonnerre. Et Dottì 1 e- re , ^
que de Léon , en la Chronique du Roi R P 1 1 ’
qui conquit Tolède , dit qu’en Une batavequi fut donnée entre le Roi de Thums ,
Roi More de Séville, il y a plus de 4 ° Mteux de Thunis avoient certains tonneauxavec quoi ils titoient forces tonnerres deCange dit qu’on volt dans les Registres de a■ bre des Comptes , que l’ufagé en étolt en franco• l'année 1338. " . arTTT v
Larrey, dans son Hist. dlAngl, Henri Vllpssi543, prétend que c’est en Angleterre qu on1535 Ls premiers canons de cuivre j & lX -st,en attribue 1 Te,». Cìvi/pn. 11 avoue n
moins qu’il
attnbup'm Tne!:S canons de cuivic,»* — ,
ains ou’ìl mVendon ^ J ean Owen. II avoue néan-c!e mêmemér , avo ^ t .P atu quelques-uns auparavanttien de ceux ^ ^’ cn au 7 dcssûUs de la pcrfec-
conde partie ~ n ? Ème Auteur , dans fa so-
dé Crccy , U y N - qn’en 134^, à la bataillemec ano-soisp • V01t C l n< I Pièces de canon dansl’ar-fervit dans ì C u ÍUt la Première fois qu’on s’en
Koi Edouard ÌetaìÏÏ UeS ' Mezcra E ra PP orte < l lie . 1 5
par cinq ou fi ^ e P°“ va nte dans l’armée françoise
Première fois*™!^ d€ ~ e K anon » P aíce st ue c ’ étok la
Machines Laf^ • ° n em vu de ces foudroyantesen font PníV e ^, a ' oute que quelques-uns cependantdisent mis. n^ e . P ue lqnes années plus ancien , &■servis J % la ™ c V3 3 8 fos François s’en croient^ptSrf ^up-Cuibaume en Auvergne.
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ie ge de Puy-Guíilaume en auvcii^.v.du moq eraiC f can ons on été appelés bombardes ,Les canja^ 1 ^ ^ 01n ^ Us _ ’ à cause de leur bruit éclatant.
& divers ' *0°}^ CU ^^ vers "oms , diverses longueqrs
appelés cardias P , temie ” ™ nom °" Cdoquins, bmeyùZ: m f^, bajthqucs , nba-
VertCuìls ou faZ ’ serFent r lnes poijsevolans ,
barces , fauconneaux f h f?”* I coulev . r f eS \expliqués à leur orà' \*M* *■ - qmSnliers dc fonte verte l n f ° rainaireS
îx L? 9 V°,P ieds de W , calibre de Roi de. * P ° Uces de d, T amctIe > & Portent une balle de 3 3un tiers. Le canon de ter coulé ou de fer" " ,P° mt de règle , & ne porte que douzen nu r le plus.
CAR rrs
se met ía charge de poudre & de pìonfo. Tubusarcus jïjîuíti area. II est posé sur un petit fût poufle tirer a ia main. Suivant l’ordonnance de 1689pour la marine , le canon des mousquets doit êtrede trois pieds neuf pouces de long, d'un fer douibien lié, & bien soudé, point pailleux , ni cas-sant , ni hrasé, ni éventé, bien foré au dedans, &limé au dehors : le derrière du canon doit être àpans, renforcé juíqu’au tiers 3 Sc le de vant doit
être rond & déchargé de fer.
§3“ On appelle canon brisé , un canon coupé en deux
pairies qui sc joignent ensemble. Brisé,
§3* Can'on ìiâyé oiì carabine , est celui en dedansduquel on a tracé dés lignes creuses, des moulureslongitudinales ou circulaires. Ils eh tirent plus juste& portent plus loin. Intus.striatum. .
Canon. Terme de Serrurier. C’est la partie d’une clefqui est forée, & qui joint l’anneau. Tubulus cla-vis. C’est auífi la partie de la serrure , dans la-quelle entre le bòiít de la tige de la clef, quand.
elle n’est pas forée.
Canon. On appelle canon de soufre , celui qui esten bâton & rouleau tel qu’on íe vend.
On appelle canons de gouttière , en termes d’Archi-tecture , des bouts de tuyau de cuivre ou de plomb,qui servent à jeter les eaux de pluie au-de-là dstrnchencau& d’une cimaise par les gargouilles, pour lesempêcher de tomber au pied du mur dont elles pour-foient endommager les íòndemens. Stillicidii tubus.
Caîìoh , se dit, en termes d’Horloger, de tout ce qulest creux intérieurement. 03“ On adapte des canonsou petits cylindres, percés de part en part à diffe-rentes pièces ou roues, pour qu’elles tournent fusdes arbres ou tiges fans aucun bercement.
Canon , est aussi le tuyau d’une plume , & la partie
qui sert à écrire. Pennœ caulis.
Canon , se dit aussi par les chaudronniers, pour si-gnifier une forte de tuyau, qui entre dans le corpsde í’arrofoir , ait bout duquel est ía pomme deí’arrosoir, qui est pleine de petits trous par où forel’eau qui arrose, Tubulus. D3“ C’est encore chez leschaudronniers ún morceau de fèr à tête large &cforée, que l’on appuie fur la pièce, à Fendrait où
on la perce.
Canon. Les tourneurs appellent aussi les canons d’unarbre à tourner en ovale, ou en d’autres figures irrégu-Hères , deux cylindres creux , qui sont traversés parla verge de fer quarrée qui joint la buelte au mandrin,Canon à devider, est une manière de petit bâtontourné avec des rebords , qui presque à son extré-mité a un trou pour mettre la broche du rocher.Canon , se. dit aussi d’un pot de faïànce un peu long& rond, où les Apothicaires de Paris mettent les
clectuaires & les confections.
Canon , signifie aussi un petit tuyau qu’on met au bout
des seringues póut donner des clystères.
Canon , lignifie, eh termes d’Imprimerie , les plusgros caractères avec lesquels ori imprime. Crassiores"characteres. II y a le gros double canon , le groscanon , le trifenegijle ou canon approché & petit ca-non , le tout avant le gros parangon, & le gros ro-main. .
Canon. Chez les anciens, îes canons font comme dessections ou des titres dans lin ouvrage. C’est ainsique S. Hilaire a diviso son Commentaire fur S,Matthieu en 33 ianons. Ce mot, pour marquer 1 eslitres ou sommaires des livres de la Bible , fe trouvedans les plus anciens exemplaires latins. C’est ee queles Grecs appellent , chapitres.
3 Canon , en Géométrie & en Algèbre , signifie:' 1 - -a^Xi-îiIr oour la solution de plusieurs
livres
battu n’a point cte iegjc , c^ livres de balle pour îe plus.
.'ATStCYM Cr» nîr nnlìì la. 02.lt
uc uaìle pour le plus.
Canon , se dit aussi de la partie des mousquets , fu-fos, carabines , pistolets , & autres armes à feu ou
les Vjtllw l
3 Canon , en Géométrie LC en , _
une régie générale pour la solution de plusieursquestions d’un même genre. On dit plus commu-nément aujourd’hui Méthode & formule.
Canon , en termes de manège, est la partie de ía jambedu train de devant du cheval , comprise entre legenou & le boulet. Tibia. II y a une fusée au canon
de ce cheval.
Canon , est aussi une partie d’un mors, ou d’une em-bouchure de cheval, Tubulus, C’est une piece d t
E e ij