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l’avoìr insulté d’une manière peu , pend áans
sommeil que lui causa ttvtdse dont il estla Genefi\IX. 11 étoit l’aîné Acs deu* ««.« . &
est appelé faîne de Japhet seul, non Jv, ■ eUt p un dede Cham, Gerz. X, zi.Et parce qucNoc^ ^
ses trois fils à 500 ans, ce ne tut pot -> C jpa.voitnaquit que Pan 501 de son pete Noc, p arriva la
pue 100 ans, deux ans aptes sodés 0 enCO re
6o 9 e annce de Noé , Gen. XI, IO - ç~ m \\ fautmoins Japhet, puilqu'il^ étott cadet e ^ poftèntcdonc que Cham ait ctc 1 aine des E - ^ ^ & laoccupa l’Afrique, l’Egy pie - ÂIa , n scmc à1 alehme, ou terre de Chanaan, S des
Babylone, comme on le voir par d c
peuples qui les habitèrent, St qut ^ appelée
dW, Gen. X, 6, 7* T.RBgypwmerne ^
dans l'Lcriture , les lentes; de Cham , s' cV ■> a a '>
5 1 1 8c T erre de Cham , P fl Cl P , 3 ’ Z f c i 0 n Bo-Sí dans Plutarque Chemie. De- a en > chemmis ,
istan, P haies, L. W* c * V le * à des cantonsPsochemmis . Psitt ctchenmns ■, °” d’Hammon *,
ou-courtées d'Egypœ. De-b les^^ ^^ance. Leso
^ cslut dso'^,xc^-?, dan y- terre de
Buhms’eft trompé, quand il a P tetîe de
Cham dans les Pseaumes netor q ussiitèrent les<*<&». petite partie de l’Egypte ou habmucn ^Israélites. C est toute l’Egypte- fl°y e l , . g_e en
c atOT, Gejerus 8c Bochart, a l’en toi ' motsester David, P fl.CW, az, prend ces ne
Ûldvp, Egypte , & cm H *>, ^ que ss/mm est le
synonymes. Le prétendu Betose d q Magie.
ruême que Zoroastre , l’inventeu r Osiris'des
L’Arabe Abenephius dit que c’est a y .
Egyptiens , Scie feu que les Perses adorotent. 1 cy (so P. Kirlcer, (Edip. Mgypt. Tarn. I , f fi .j.' f oU -
^HAM, f. m. est le titre qu’on donne sieurs mêmevetairts de Tartarie. Prononcez KamA 1 . ■ s de
Récrivent ainsi , comme les Auteurs des MemoircS
Crimée qui se voient dans les nouv Charnus
des Missions du Levant , imprimés en J 7 ' ]' um J mp e-
Scytharum ad Orientem , Scythice Cham des
r «<r- Ce grand Cham des Tartates. Le ^ ^
petits T artares. Cingis a été le plus fameux destares. U
1’
v ivoit du temps de Saint Bords _ - -auteur d e U race des Rois de Perse Sc des Mogols
Aujourd’hui.
.Quand le Cham de Tartarie a dîné, un hérautQ le SUe tous les Princes de la terre peuvent aller~ inet > si bon leur semble-, 8C ce Prince, qm neJ atl §e que du lait, qui soa pas de masson,qui neQ hue de brigandage, regarde tous les Rois t^decomme ses esclaves, Sc les insulte reguhere-ïet uent deux fois pat jour. Montesq,. _
Le mot en langue fclavonne, signifie Empereur ,c «nimele dit Vincent de Beauvais M. Sperlmgms,dâns C Dissertation fur la majesté du nom Danois Ao-uQC qui signifie Roi, ctoit qu’on poutroit mer de-1 k nom de Cham des Tartates, 8c qu ou a dit aansCm septentrion Kan , Konnen , Konge , Konning.est aussi le nom que l’on donne en Perse auxfQds Seigneurs de la Cour, 8c aux Gouverneursru“ p ’évinces.
LHAMADE.fi f Terme de Guerre. C’est un certamta ™stour, 011 de la trompette , que donne un£ nìì Pout signal qu’il a quelque proposition <avn!, aU Commandant, soit pour capituler , soir poa . Permission de retirer des morts, faire une tre•signum buccìnce , tympani ad colloquium.
. ,euago dérive ce mot de l’italìen-céúzvziîíiíZ , q uC p C àîe de clamare. . .
ç Le mot ne s’emploie guère que pout exprimer'Suai que les assiégés donnent, soit avec la ttomPttte ou le tambour, soit en arborant le drapeaiCtU a\ C Pour demander à capituler.
. ‘“MAìCERASUS. fi m.Petit arbrisseau qui ctoit^ hauteur d’un pied Sc demi, ou de deux pieds. Stjumeaux font ligneux, fragiles , revêtus d’une écotcan châtrc, remplis d’une moelle blanche. Ses sentcs sont faites comme celles du péryclimenum ou d
Sc est
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xylostcum, mais plus grandes, plus larges, plu sdures, moins vertes, pointues, velues , principale-ment en dessous, rangées vis-à-vis Tune de l’autre.
Ses sieurs naissent deux à deux fur une pédicule quifort des aisselles des feuilles. Elles sont petites,blanches, formées en tuyaux évasés Sc découpes endeux lèvres , soutenues chacune par un calice sem-blable à une petite grenade , lequel devient dans lafuite un fruit ou une baie rouge, semblable à une pe-tite cerise , marquée de deux points, remplie d’unsuc amer dc mauvais goût, Sc de quelques semencesaplaties-, preíqu’ovales & blanches. Cet arbrisseaucroît aux lieux montagneux, comme les Alpes Sc lesPyrénées. Ses fruits naissent deux à deux , attachésà la même queue. Ils excitent au vomissement, 8 cpurgent aussi par bas, si l'on en avale quatre ou cinq.Son nom vient de zx?.*) , humi , à bas, Sc cerasus ,cerisier : comme qui djroit cerisier bas, Lémery ,après quantité d’autres Botanistes.
CHAMXCISSUS. f. m. Plante. Voye^ Lierre ter-restre. C’est la même chose.
CHAAÍXDRIS. Plante. II faut écrir c chamce dry s tpuisque ce mot vient de ^««*1, humi , à terre , &4glf , arbre , petit chêne. On prend des feuilles decette herbe, comme celles du thé, pour les obs-tructions des viscères. On l’appellc aussi germanisée.Voye^ Germandrée.
CHAMssiLEON BLANC. f. m. Plante médecinale,qu’on appelle aussi Carline. Voyez Carline.
Cham/Eleon noir. Plante dont la racine est brunepar dehors, de la couleur de l’aristoloche, lon-gue en dedans , grosse , charnue , Sc fort rarementrongée. Chamceleon niger. Sa tige est de couleurde pourpre , de la hauteur d’environ neuf pouces »lès feuilles sont semblables à celles de l’artichaut ,marquetées de taches de diverses couleurs ; fes fleursfont en ombelle, environnées de quantité de pi-quans elles sont de couleur de pourpre , oblon-gues , blanches par dedans, minces, ressemblant àcelles de la jacinte.
CHAMzELEUCE. f. f. Plante, dont les feuilles sontrondes, semblables à celles des violettes de Mars ,mais plus grandes , un peu dentelées à Lenteur »8c d’un vert obscur. La tige est rouge &Cbranchue. Ses fleurs naissent à Lextrémitc des tigesSc des branches : elles font à cinq feuilles , de cou-leur jaune ; fa graine , qui est menue Sc oblongue ,est renfermée dans de petites siliques. On l’appellcautrement caltha pahijlris flore Jìmplici.
Ad CHAMèEMELUM. Eípece de plante semblableà l’anthémis. Voye £ ce mot.
CHAMèENERION. f. m. Plante dont la tige esthaute de cinq ou six pieds, rougeâtre , rameuse ,remplie de beaucoup de moelle, blanche, fon-gueuse. Ses feuilles sont oblongues , pointues, uniesSc approchantes de celles du saule, d’un goût astrin-gent, gluti neux, avec quelque légère acrimonie;ses fleurs sont grandes, belles, ordinairement àquarte feuilles disposées en rose , de couleur bleue ,rarement blanche. II leur succede des siliques lon-gues , taillées chacune à quatre pans, arrondies, di-visées en quatre loges, remplies de semences lon-guettes, menues, cendrces, surmontées d’une ai-grette : fa racine qui s’étenden long Sc en large,est blanche Sc d’un goût visqueux 8c insipide. Ellecroît dans les lieux montagneux 8c dans les jardins :ses feuilles sont vulnéraires Sc détersives. On nomme
encore cette plante, epilolion. Chamcmerïon vientdu grec %*«<*< m à bas , Sc «A-»», laurier-rose : commequi diroit petit laurier-rose.
CHAMzEPlTIS. f. m. Plante, II faut écrire chamcc-pitys , parce que ce mot vient de ■/wxi, humi > àterre , Sc zs-Ko;, pin. Cette petite herbe a les feuil-les de pin , Sc elle est bonne pour la goutte. Koye^Ivette. C’est la même chose.CHAMXRHODODENDROS. í. m. Nom , d ’ une
plante, Chamxrhoioiend.ro s pontica folio lauroce-rafi,flore cxruleo purpurascente. Cet arbrisseau sé-
lève ordinairement à la hauteur d un homme. Qi^
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