Ses fleursSc font dc couleur de
C H A
Ranches, qui sont rouges des deux côtésle sinent entre les feuillespourpre.
r
e Hom de chamcesyce est grec, 8c vient de ^«^«1,li %n ^ terre > & ------ i- , peplus qui est une forte de
^AILLER, v. n. Se battre contre un ennemik^ le toutes pièces, frapper réciproquement furde ari p es * es uns des autres. Inter Je conjligere. Cesfr ^Evallers ont lontr-temps chamaillé P un con-tre 1 autre.
_ u ^l Cot «oit que ce mot vient de maille , à causef ur e , es anciens Chevaliers en fe battant frapoientdu’il £S ^^uberts faits de mailles de fer. 11 dit aussiCham ^ 0urr °^ t venir de malleus , ou de malleare.A J Ll£ R, fe dit aussi des autres batteries , desvilles & disputes qui durent long-temps , soit àve f S C ' C ^uains , soit de paroles. Inter fe conjligereens lS, P u § n i - f - Ces écoliers ont long-temps chamaillét eiTl ble à coups de poing. Ces Docteurs ont long-pP s chamaillé en disputant fur cette question.
1T1 ... e mot ne peut s’employer qpe dans le style fa-nes 16r • t0ut â plus, Le fe dit de plusieurs person-is ^ Ul i” e battent avec grand bruit j Sc figurément,5 ’e,^ ei j lx . ^ui disputent ou contestent de même. IImes^ a 1C au ® avec pronom personnel. Ces fem-hzu_^ arnaí ^ ereni ou Je chamaillèrent pendant une
oILLIS. f. m . Mêlée
. ... , dispute où l’on chamaille.
^ 0n .fíiclus . Ce mot n’est plus guère en usage , pashans le style familier.
RAMANT, f. m. Nnm .vu
Astianta. a,
ant il
«rome. Amantius. Stm. Nom Ahoru^ commun ément
, que nous appelons P vUie de Roder ,amant , étoit citoyen de ltut v ers D fin
dont il fut le premier Evêque, r e que nous
du V e siccle. Baiilet. Ce no® mmenCe ment desavons ajouté quelquefois cAaueo eVO yelle, 4 &mots, dont la première lettre e lo2 -sos.peut servir à vérifier quelques y Quelques - uns
HAMARAZ. f. m. Nom de P la ^ c ‘ ^German-èctivetvt Chamarax. On l’appe e . , rhamizdris ,Árít d'tau. Ces mots se sont fotm ch m& gfis painsparce qu’on a a ppdé cette plantée Quille avectris y a cause de la ressemblance „ r fcordiurn-celle de la véritable chamœdn s < g^s feuilles
Toyez ce mot, qui en grec figu® ant iAote
scellées & cuites dans le vin , fotir , leS souilles
^ttela morsure des serpens- On P chaude , à laUl fcordiurn infusées dans de -, c Ces me-maniète du thé , pour fortifier I*"®*,,* aÇ _
feuilles dans le vinaigre ou dan leurs depliquées extérieurement, soulagent client con-goutte. Cette plante est un temed . so pout-îts les vers. Elle téfiste à la gangrené N a
[ferre. >
[- -â. «le íltaî £&£»«***"
^hoqueton, ou habit de berger, ^ F ^ y
mouton ou de chèvre , sur les cou r - st t. pjienoa voìt plusieurs bandes en guile e p
tvirzams. u^Kir un meuble
CHAMARRER. V. a. Orner un hab , ^àeshe passerrrens de denrelles , de ga 5 g c r ct i,
Ae velours, 6>c. Fejkm transversis f n de ban-
. ’ di fin«uete. Habit chamarre dc&X>ri>
de velours, &c. Ce Seigneur ^ ch ^ Tre r^bir de passemens d’or, de broderie. Chaquille, chamarrer à bâtons rompus. so , qui
, Ce mot vient de l’ancien gaulois chaetolr un habit décrit
--a-urè , Ét. part.
Ch chamarré.
" KìJí hKvA , fe dit de même au figuré.
&
ci-deslus.
a d). Virgatus , segmentatus.
^HAMa:
■^ £ i' un pédant chamarré de latinElle fabrique un nouvel Augujlin, R.
fefeURE. f, f. Ornement d’habits avec des
CHA 40 p
paífemens, broderies , galon , &c. Firgata. vejlis fsegmentata. La chamarrure de cet habit a couté plusque l’étoffe. II se dit aussi de la manière de chamar-rer. Chamarrure à ondes , en bracelets , à bâtonsrompus.
|fF CHAMB. Ville du Cercle de Bavière , capitaledu Comté de Chamb , à l’embouchure de la rivièrede même nom, dans le Regeu. Le Comté, qui a euses Comtes particuliers, a été uni au haut Pala-tinat.
CHAMBAY 011 XAMBAY. Ville de la Chine. Elleest du troisième ordre, fur la côte orientale de laChine, Sc fur une rivière nommée Hoampou , à 4petites lieues de la mer. Latitude septentrionale 31&16', Les observations fur lesquelles on a tiré cettelatitude, ne font pas entièrement sûres ; il peut yavoir deux minutes de différence. La longitude estiafo 4Y 45". Gouve.
CHÁMBELL AGE ou CHAMBRELLAGE. f. m. Termede Coutumes. C’est un droit que le vassal doit auSeigneur féodal en certaines mutations , qui est dif-férent suivant les lieux. II y a aussi un droit dechambellage qui est dû au premier Huissier de laChambre des Comptes par ceux qui y font la foi& hommage : ce qui vient de ce que le Chambel-lan du Roi avoir un droit fur les vassaux qui rele-voient nuement de la couronne, en considérationde ce qu’illes introduisoit dans la chambre du Roi,pour faire la foi Sc hommage : il se tenoit à côté duRoi , Sc difoit à ceux qui fe préfentoient : Fous de-venei homme du Roi , de tel fief , que vous connoif-Jèi tenir de fa couronne. Pour cela on lui faifoitun petit présent, qui a été depuis converri en droitSc en obligation. Les Rois , pour fe délivrer derìmportunité de recevoir les hommages de leursvassaux , ayant renvoyé cette cérémonie à la Cham-bre des Comptes , lorfqu’elle fut établie à Paris ,le droit de Chambellan passa en même temps aupremier Huissier de la Chambre , lequel introduitles vassaux du Roi. II est taxé à un écu par la Cou-tume de Mante , Sc à vingt fous par celle deSeniis. C’est ce que devoir donner le moindre vas-sal par l’Ordonnance du Roi Philippe le Hardi »de l’an IZ71. Jus cubicularis magijterii in regisbeneficiarios.
fJCf On a encore appelle autréfois chambellage , ledroit que les Bénéficiers, Evêques Sc Archevêquespayoient au Roi, en lui prêtant le serment defidélité.
|tCF CHAMBELLAN, s. m. C’est ainsi qu’on appelleles Officiers de la Chambre de quelques Princes ,les Gentilshommes qui les fervent dans la Cham-bre, en l’abfence du premier Gentilhomme de laChambre.
|fiT Grand Chambellan , chez le Roi. Grand Officierde la Couronne , premier Officier de la chambredu Roi. Cubiculo regio Prxpofitus , Cambellanus ,Cambalarius , Camerarius , Cubicularius. On l’a ap-pelé aussi autrefois Grand Chambrier ; 8c fa charge ,grande chambrerie. C’étoit la seconde dignité duRoyaume. II est d’ordinaire nommé après le Chan-celier. On n’cxpédioit guère de lettres - patentésqu’en la présence du Grand Chambellan : cela fefaifoit encore du temps de Philippe Auguste. ILavoir alors juridiction fur la friperie Sc fur les mar-chandises , comme le Grand Pannetier Bavoir fur lesBoulangers.il introduisoit dans la Chambre du Roiles vassaux qni venoient faire hommage , qui luifaifoient un présent qu’on appeloit le droit de Cham-bellage, 11 gardoit le trésor du Roi, faifoit 1’officede Maître d’hôtel, d’Ecuyer tranchant, Sc de Gen-tilhomme servant. Géliot, en son Indice Armoriai,dit que le Grand Chambellan. , pour marque de sacharge, met derrière l’écu de fes armes deux cielsd’or passées en sautoir, dont les anneaux font ter-minés par une couronne royale , Sc f reçoit leserment de tous les Officiers de la Chambre duRoi: 11 dit aussi qu’autrefois la dépouillé Sc les ha-bits du Roi lui appartenoient , lequel en devoir